Auditionnés par la commission d’enquête du Sénat sur le Covid-19, des professionnels de santé ont répondu aux questions des sénateurs sur la gestion de la crise dans leur territoire. Les questions ont également porté sur l’état des établissements de santé s’ils devaient faire face à une deuxième vague.
Tirant les leçons de la crise épidémique de la Covid-19, Jean-François Rapin, sénateur Les Républicains et médecin généraliste, a déposé une proposition de loi visant à fournir un kit de protection aux professionnels de santé en cas d’épidémie.
Le projet de loi bioéthique est arrivé à l’Assemblée le 27 juillet pour sa deuxième lecture. Remboursement pour tous de la PMA par la sécurité sociale, congélation des ovocytes, filiation... En commission, les députés sont largement revenus sur les amendements votés par les sénateurs en début d'année.
Le 1er juillet 1971 marque le début d’une décision fondatrice dans l’histoire du Sénat, et plus largement dans l’histoire du droit. Opposée à une réforme de la liberté d’association, la Haute assemblée saisit le Conseil constitutionnel, et obtient gain de cause. L’esprit de la loi de 1901 sur les associations est préservé. L’épisode donne surtout naissance au « bloc de constitutionnalité ». Deuxième épisode de notre série d'été sur les jours qui ont marqué l'histoire du Sénat.
Fin des terrasses chauffées, création de deux parcs naturels, disparition programmée des chaudières au fuel et au charbon... Le premier ministre et la ministre de la Transition écologique ont annoncé ce lundi 27 juillet une série de mesures issues de la Convention citoyenne pour le climat. Certains sénateurs écologistes reconnaissent une avancée, mais tous pointent du doigt l'insuffisance de ces mesures.
Notre série de l’été, « Histoire de sénateurs », revient sur les sénateurs qui ont marqué l’Histoire de la Vème république. Pierre Mauroy, ancien Premier ministre de François Mitterrand, a défendu au Sénat une réforme de la Haute assemblée et le maintien de l’âge de départ à la retraite à 60 ans.
Ils sont onze, dont six nouveaux : il a fallu attendre trois semaines pour que l’Elysée nomme enfin ses secrétaires d’Etat. Au lendemain de cette annonce réalisée en toute discrétion, certains sénateurs pointent du doigt un « non-événement », et regrettent l’absence d'un changement d’orientation.
Entre coup de com’ écolo du Président, ou au contraire écologie punitive, la Convention citoyenne pour le climat est la cible de nombreuses critiques. Mais selon William Aucant, l’un des 150 citoyens tirés au sort, cette expérience démocratique peut se féliciter d’un premier succès : en les sensibilisant et les accompagnant, la Convention a fait de ses membres de véritables ambassadeurs de la défense de l’environnement qui, à leur tour, incitent les Français à s’engager. Alors que se tient ce lundi matin le Conseil de défense écologique présidé par Emmanuel Macron, et à l'issu duquel de premières mesures tirées de cette initiative devraient être annoncées, le pari est-il déjà réussi ?
Le 27 avril 1969, les Français rejettent le référendum sur la régionalisation et la « rénovation » du Sénat. Désavoué, Charles de Gaulle quitte ses fonctions de président de la République, comme il s’y était engagé. Le Sénat, l’un des fers de lance du camp du « non », sort renforcé de ce conflit. Premier épisode de notre série d'été sur les jours qui ont marqué l'histoire du Sénat.
Politologue et professeur de sciences politiques à la Sorbonne, Loïc Blondiaux, co-auteur de « La démocratie des émotions » et membre du comité de gouvernance de la Convention citoyenne pour le climat, revient sur cette expérience inédite. Entretien.
Mis en cause par des élus écologistes et des militantes féministes, suite à son audition en qualité de témoin dans l’affaire Matzneff, Christophe Girard, adjoint à la Culture à la mairie de Paris a posé sa démission, ce jeudi. « Un écœurement » pour le sénateur socialiste Rémi Féraud, qui dénonce des pratiques « extrémistes ». La maire de Paris, Anne Hidalgo, saisit la justice.
A l’issue du Conseil de défense, qui s’est tenu ce vendredi, et dans la perspective de la crainte d’une deuxième vague, le premier ministre a annoncé la généralisation des tests dans les aéroports, et des tests obligatoires pour les voyageurs venant de 16 pays.
Pendant la Restauration et la Monarchie de Juillet, la Chambre des Pairs de France était la seconde Chambre du Parlement. Le Sénat lui consacre une exposition lors des Journées du Patrimoine des 19 et 20 septembre 2020.
Alors que la nomination au gouvernement d’Éric Dupond-Moretti et de Gérald Darmanin soulève une partie de l’opinion et notamment les associations qui luttent contre les violences faites aux femmes, le député Robin Reda (LR) y voit une erreur de stratégie de la part de l’exécutif.
Les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur le troisième budget rectificatif, où députés et sénateurs ont réussi à s’entendre. Le Sénat a fait preuve d’« esprit de responsabilité » souligne le rapporteur Albéric de Montgolfier. Le ministre Olivier Dussopt salue un « esprit de concorde ».
« Un jeune, une solution » voici l’ambition de l’exécutif. Le premier ministre, Jean Castex, a dévoilé ce jeudi à Besançon son plan pour relancer l’emploi des jeunes. Une jeunesse que la crise de la Covid 19 n’a pas épargnée. Ils sont ainsi 700 000 à 800 000 étudiants à arriver à la rentrée sur un marché du travail sinistré. Et pour les accompagner, trois axes ont été identifiés : l’aide à l’emploi, le soutien à l’apprentissage et à la formation.
Le Sénat a adopté ce jeudi 23 juillet la proposition de loi instaurant des mesures de sûreté à l'encontre des auteurs d'infractions terroristes à l'issue de leur peine. La position des sénateurs n’est cependant pas unanime. Certains dénoncent en effet un « empilement des textes », une « confusion des responsabilités » voire une atteinte aux libertés individuelles.
Ce jeudi, la commission d’enquête sur la gestion de la crise sanitaire du Sénat a auditionné les acteurs de la crise dans l’Oise, un des départements les plus touchés par la pandémie, qui pointent du doigt les dysfonctionnements organisationnels auxquels ils ont dû faire face. Parmi eux, le maire de Crépy-en-Valois, qui livre un témoignage poignant de la situation au printemps dernier.