Une circulaire du 15 janvier permet aux départements qui le souhaitent de revenir à la limitation de vitesse de 90 km/h sur certains tronçons. Pour le sénateur LR, Michel Raison, co-auteur d’un rapport d’information sur la sécurité routière, les conditions dissuasives de ce document vont à l’encontre de l’esprit de la loi.
Après avoir d’abord refusé de supprimer l’article sur l’autoconservation des gamètes, les sénateurs ont pourtant rejeté l’ensemble de cet article du projet de loi de bioéthique. Il y a eu égalité, ce qui équivaut à un rejet. Le gouvernement a appelé les sénateurs LREM à s’abstenir en raison des modifications apportées.
Auditionnée par la commission d’enquête sénatoriale sur la radicalisation islamiste, la journaliste, Zineb El Rhazoui a fortement critiqué l’Association musulmane pour un islam de France (AMIF), « infiltrée » selon elle par l’organisation, Les Frères musulmans. « L’AMIF comme instance représentative de l’Islam de France va générer quelque chose d’ingérable ».
La conférence de financement devrait débuter dans les semaines à venir, mêlant gouvernement et partenaires sociaux pour définir un système d’équilibre financier. Mais elle pose encore beaucoup de questions.
Organisée par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, une table ronde sur les perturbateurs endocriniens s’est déroulée au Sénat mercredi. Réunissant les acteurs concernés, ces échanges ont souligné l’urgence de nouvelles réglementations plus spécifiques.
La mobilisation contre la réforme des retraites entame son 50e jour et le secrétaire général de la CGT ne compte pas faiblir sur le retrait de la réforme, alors même qu’il est victime de menaces.
Les sénateurs ont adopté l’article qui ouvre la PMA à toutes les femmes, mais en réservant son remboursement par la Sécu aux couples hétérosexuels infertiles. Un vote attendu, après le rejet la veille des amendements de suppression, grâce à une majorité alliant droite, gauche, centre et majorité présidentielle. La droite s’est retrouvée particulièrement divisée.
Peut-on permettre à une femme de continuer un projet de PMA déjà engagé, après le décès de son conjoint ? Après de riches débats, parfois quasi philosophiques, mêlant liberté de choix de la femme, intérêt de l’enfant, conséquences pour la femme, les sénateurs ont dit non. A cinq voix près.