Le gouvernement a dévoilé ce jeudi son projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Il vise un retour à l’équilibre des comptes de la Sécu en 2020. Les réductions de dépenses se concentreront notamment sur la branche maladie.
François Bayrou, ex-garde des Sceaux d'Emmanuel Macron, a assuré jeudi qu'il voulait "aider" le président de la République, qu'il encourage à "se saisir" d'un "projet social".
Le Premier ministre s’est exprimé devant les présidents de régions à Orléans ce jeudi. Remontés contre les coupes budgétaires du budget 2018, ces deniers ont annoncées leur retrait de la Conférence des territoires à l’issue de son discours.
Suite à la suppression d’un fonds de soutien au développement de 450 millions d’euros, les présidents de régions annoncent qu’ils se retirent de la Conférence des territoires. Quelques minutes avant, Xavier Bertrand, président des Hauts-de-France avait demandé à ce que « l’État leur foute la paix ».
Le nouveau sénateur socialiste du Nord a indiqué que la ligne adoptée par son groupe était une position de « compromis » et qu’il y avait un « espace » politique entre « l’opposition systématique » des communistes et La République en marche.
Sur Public Sénat, le sénateur socialiste du Nord a pris personnellement le Premier ministre a partie en lui demandant « tenir la parole de l’État » sur le démarrage du chantier du canal reliant la Seine à la mer du Nord.
Alors que Fabienne Keller affirme qu’« une grande majorité » des sénateurs LR favorables à Emmanuel Macron renoncent à créer un groupe des Constructifs au Sénat, son collègue Jérôme Bignon affirme le contraire…
Les constructeurs ferroviaires français Alstom et allemand Siemens ont officialisé leur fusion. La « signature d'un protocole d'accord qui garantit l'exclusivité de rapprocher leurs activités de mobilité dans une fusion entre égaux » a été annoncée mardi 26 septembre. Siemens détiendra 50 % du capital du futur « champion mondial franco-allemand. » Si la direction opérationnelle reste entre les mains de l’actuel PDG d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, le constructeur allemand disposera du pouvoir réel. Un équilibre qui inquiète ceux qui voient cette fusion comme la fuite d’un fleuron de l’industrie française.