Les responsables juridiques de X (ex-Twitter), Meta (Facebook, Instagram et WhatsApp), TikTok et Snapchat, auditionnés par la commission d’enquête du Sénat sur les émeutes, ont pu échapper à la diffusion de leur audition. Ils ont obtenu le huis clos, à leur demande. Explications, qui surprendront certains.
Une délégation de sénateurs de la Commission des Affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat s’est rendue en Kiev à l’approche des deux ans du conflit. Une visite politique et symbolique à l’heure où l’Ukraine s’inquiète du recul du soutien de ses alliés en matière d’armement et de munitions. A Kiev, Fabien Recker, Maksym Zaitsev et Jonathan Dupriez ont suivi le déplacement.
Face à la volonté d’Emmanuel Macron de revoir le mode d’élection à Paris, Lyon et Marseille, l’entourage de la maire PS de la capitale y voit une volonté de prendre la ville en « bidouillant » les règles du scrutin. Ils craignent la disparition des mairies d’arrondissement dans l’opération. Le maire EELV de Lyon, Grégory Doucet, se dit en revanche « ouvert à la discussion », et celui de Marseille, Benoît Payan, est même « favorable » à la réforme…
Attendu au Parlement en 2024, le projet de loi sur la souveraineté énergétique a la lourde tâche de fixer le cap de la France pour sortir des énergies fossiles. Mais le texte, mis en consultation au début de l’année, a été amputé du volet qui définissait des objectifs chiffrés en matière de déploiement du nucléaire. Privés d’un débat sur le mix énergétique, plusieurs sénateurs dénoncent un contournement du Parlement.
A six mois du coup d’envoi des Jeux olympiques et paralympiques, le préfet Michel Cadot, délégué interministériel aux JO et Nicolas Ferrand, directeur exécutif de la Solideo sont venus faire un point sur l’avancement des chantiers. Ils ont rassuré les sénateurs concernant la gestion des transports et de la sécurité de l’événement lors d’une audition mercredi 17 janvier 2024.
Des sénateurs de la commission des affaires étrangères pressent le gouvernement d’intensifier le soutien militaire à l’Ukraine, en particulier dans la fourniture de munitions et d’équipements de pointe. Car le temps joue en faveur des Russes, selon leur rapport, fruit d’échanges avec des interlocuteurs hauts placés en Ukraine fin décembre.
A 5 mois des Européennes, les agriculteurs manifestent un peu partout en France et en Europe pour dénoncer les contraintes de la transition écologique qui menacent leur activité. Une colère qui pourrait se traduire dans un vote pour les partis d’extrême droite en juin prochain.
Lors d’un évènement organisé au Sénat, le collectif 7 octobre a marqué le premier anniversaire de Kfir Bibas, bébé pris en otage à l’âge de 9 mois lors de l’attaque perpétrée par le Hamas. Capturé avec son frère Ariel, 4 ans, et ses parents, à ce jour, Israël reste sans nouvelles de la famille Bibas retenue dans la bande de Gaza.
Depuis le 1er janvier, les arrêts de travail prescrits pour cause de fausse couche sont rémunérés dès le premier jour. Une « avancée sociale » pour certaines. D’autres craignent que l’employeur puisse deviner la raison de l’arrêt et pénaliser par conséquent la femme qui a un désir de grossesse.
Invité de « Bonjour chez vous » ce jeudi 18 janvier, le commissaire européen au marché intérieur s’est voulu optimiste sur la capacité de l’Union européenne à accélérer pour renforcer sa défense commune et aider l’Ukraine.
Le sénateur écologiste de Paris ne mâche pas ses mots à l’égard du chef de l’État, au lendemain de sa prestation télévisée. L’ancien candidat à la présidentielle appelle à la démission de la ministre de l’Education nationale Amélie Oudéa-Castéra. « Parce qu’elle n’est compétente », reproche-t-il.
Appelé par le président du groupe Les Indépendants, Claude Malhuret, à débloquer l’aide européenne pour l’Ukraine, le premier ministre Gabriel Attal a assuré que la France était « déterminée » pour débloquer cette aide européenne.
Alors qu’un rapport d’inspection accablant pointe les pratiques de l’établissement privé catholique Stanislas, où la ministre de l’Education nationale scolarise ses enfants, Amélie Oudéa-Castéra assure, pour l’école privée, vouloir « veiller à ce qu’elle soit toujours et partout au rendez-vous des principes et des valeurs de la République ».
Pour ses premières questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le nouveau Premier ministre Gabriel Attal a listé les grands défis qui l’attendent et déclare ne pas être « aveugle ou sourd aux difficultés que traversent les Français ».
En confirmant précocement sa volonté de concourir pour les prochaines municipales à Paris, la nouvelle ministre de la Culture, qui va quitter la présidence du groupe LR au Conseil de Paris mais pourrait continuer à y siéger, marque son territoire dans la capitale. Déboussolée par son entrée au gouvernement, la droite locale continue de s’interroger sur l’attitude à adopter. Au sein du camp présidentiel, la candidature de Rachida Dati vient aussi chiffonner plusieurs ambitions électorales.
Le Premier ministre annonce qu’il s’exprimera devant les sénateurs le 30 janvier, « dans la foulée » de sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale. Le nouveau chef du gouvernement refuse de convoquer un vote à l’issue de son discours.
Après avoir appelé à un « réarmement démographique » pour lutter contre l’infertilité, Emmanuel Macron se voit critiquer par les sénatrices de la délégation au droit des femmes du Sénat. Sa volonté de réformer le congé parental, pour le rendre plus court et mieux rémunéré, est en revanche plus largement saluée.
Le président du groupe Renaissance (RDPI) au Sénat considère que le président de la République a réussi son « rendez-vous avec la Nation », hier en conférence de presse, « en parlant du réarmement de la France sous toutes ses formes ».
Le rapport d’inspection accablant sur l’établissement scolaire privé catholique Stanislas vient compléter la polémique qui touche actuellement la ministre de l’Education nationale, Amélie Oudéa Castéra, dont les trois enfants y sont scolarisés. Les inspecteurs généraux de l’éducation nationale relèvent des « dérives dans l’application du contrat d’association » mais également un climat sexiste et « propice aux risques d’homophobie ».
Lors de sa conférence de presse à l’Élysée le 16 janvier, le président de la République a indiqué qu’il souhaitait que le « mérite » prenne plus de place dans les critères d’avancement de carrière des fonctionnaires. Une mesure qui figure dans le projet de réforme de la fonction publique, plusieurs fois repoussé.