Sans surprise, la haute juridiction n’a pas donné suite aux différentes demandes qui souhaitaient faire annuler le scrutin. Dans la ligne de mire des différents requérants, figuraient notamment la méconnaissance de l’article 12 de la Constitution qui impose un délai minimal pour l’organisation des élections législatives anticipées, mais également le gel des listes électorales au 9 juin 2024, soit le soir même du décret de convocation des élections. Des griefs que le Conseil constitutionnel a écartés.
Interrogés devant le Medef, le socialiste Boris Vallaud et l’insoumis Éric Coquerel ont défendu la logique de leur politique de revalorisation massive du salaire minimum, et en rassurant les PME sur les réformes fiscales qu’ils portent. Pour elle, « rien ne va changer » ont-ils affirmé.
Ce mercredi 20 juin, le comité d’experts a rendu public son rapport 2024 intitulé « Tenir le cap de la décarbonation, protéger la population ». Si l’instance salue une trajectoire de décarbonation « cohérente », elle insiste cependant sur le nécessaire « changement d’échelle », face à la multiplication des aléas climatiques.
Ce jeudi 20 juin, le Premier ministre a dévoilé une série de mesures sur le pouvoir d’achat, le travail, la transition écologique ou encore la justice des mineurs, qui seront portées par les candidats de la majorité aux législatives anticipées. Gabriel Attal n’a pas hésité à personnaliser le scrutin, appelant les Français à « le choisir » dès le premier tour.
Encore en cours de finalisation, le programme économique du Nouveau Front Populaire subit les attaques de la droite et de la majorité présidentielle, dans un contexte de finances publiques dégradées. La gauche se défend de tout manque de sérieux et assume de vouloir un retour de « la justice sociale »
La commission d’enquête sénatoriale sur les obligations climatiques de TotalEnergies a rendu ses 33 recommandations, après 6 mois de travail. Les sénateurs proposent notamment d’interdire les importations de gaz naturel liquéfié russe en France, ou encore de faire entrer l’État dans l’actionnariat du groupe.
La coalition de gauche s’est mise d’accord pour un programme économique en rupture avec la politique menée depuis sept ans par Emmanuel Macron. Une stratégie de relance et une volonté de redistribuer les richesses qui implique une forte hausse des recettes fiscales
Au milieu d’une campagne qui oppose le Rassemblement National et ses soutiens, la gauche unie au sein du Nouveau Front Populaire et les troupes d’Emmanuel Macron, le sénateur Horizons de la Marne Cédric Chevalier appelle à une « alliance de tous les démocrates » pour sortir d’une logique centrée autour de « deux blocs ».
Au micro de Public Sénat, la sénatrice écologiste des Français de l’étranger s’est ulcérée des récents propos polémiques du chef de l’Etat à l’encontre du Nouveau Front Populaire (NFP), dont il a accusé de défendre une politique « immigrationniste » et de tenir des propos « complètement ubuesques » sur le changement d’état civil en mairie pour les personnes transsexuelles.
Abrogation de la réforme des retraites, hausse des salaires, progressivité de la CSG… le coût supposé du programme présenté par le « Nouveau Front populaire » est pointé du doigt par les autres formations politiques, notamment les soutiens d’Emmanuel Macron. Les représentants des partis de gauche se sont réunis ce mercredi pour s’accorder sur un chiffrage commun.
En déplacement dans le Finistère, le chef de l’Etat a fustigé le programme « ubuesque » et « totalement immigrationiste » du nouveau Front Populaire. Des propos qui ont logiquement provoqué l’ire de la gauche et pose question sur sa stratégie de campagne.
La commission d’enquête sur les obligations climatiques de TotalEnergies rendait son rapport ce 19 juin. Parmi ses 33 recommandations, une proposition phare : l’entrée de l’État au capital de l’énergéticien, pour disposer d’un « droit de regard », voire d’une « plus grande influence » sur sa stratégie.
Alors que le 1er tour des élections législatives approche à grand pas, un indicateur est particulièrement scruté par analystes et politiques : la participation. Estimée entre 62 et 65% selon les différents instituts, elle pourrait ainsi être supérieure de 20 points à celle du précédent scrutin. Ce sursaut démocratique peut-il faire basculer l’élection dans un camp ou dans l’autre ? Décryptage avec Erwan Lestrohan, directeur conseil chez Odoxa.
Ce 19 juin, la Commission européenne a annoncé ouvrir une procédure de sanction pour déficit public excessif à l’encontre de sept États membres, dont la France. Pour éviter une amende, il faudra réduire ce déficit de 14 à 20 milliards d’euros par an.
Selon la liste publiée par le ministère de l’Intérieur, on recense près de 2300 candidats de moins par rapport aux législatives de 2022. La part des femmes dans les candidatures est également en baisse.
A dix jours du premier tour du scrutin, le Rassemblement national reporte plusieurs de ses mesures phares et ne veut pas se contenter d’une majorité relative à l’Assemblée nationale
Pour le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, auditionné au Sénat, la transformation des nouveaux modes de communication constitue un terreau fertile des ingérences provenant de l’étranger, décrivant une « nouvelle guerre hybride » à l’œuvre.
Influenceurs, streameurs, vidéastes… De plus en plus de personnalités du web se mobilisent avant les élections législatives, simplement pour appeler à aller voter ou pour signifier leur opposition au Rassemblement national. Ces prises de parole sur les réseaux sociaux peuvent-elles avoir un véritable effet sur le scrutin ?
Le député de la Somme, fort du leadership acquis ces derniers jours grâce à l’impulsion du Nouveau Front Populaire, s’affirme comme une voix indépendante des insoumis auprès desquels il a toujours siégé, au risque de se couper d'une bonne partie d'entre eux
Alors que la justice a suspendu l’exclusion d’Eric Ciotti de la présidence des LR, les responsables du parti, opposés à l’alliance avec le RN, ont organisé la convocation d’un troisième bureau politique pour « effacer les vices de forme » et éviter toute contestation. Le rattachement financier des candidats aux législatives, autre enjeu, réserve aussi quelques surprises, renforçant la confusion chez les LR.