À l’occasion d’une interview croisée au JDD, Olivier Marleix (président du groupe LR à l’Assemblée nationale), Éric Ciotti (président de LR) et Bruno Retailleau (président du groupe LR au Sénat) ont livré leur vision de la réforme nécessaire en matière d’immigration. Deux textes sont envisagés pour durcir la politique migratoire et les parlementaires souhaitent modifier la constitution pour rendre ces mesures applicables. Un exercice périlleux pour le constitutionnaliste Benjamin Morel.
Pour légitimer ses propositions en matière d’immigration, la droite met en avant le modèle danois, constitué de politiques migratoires très strictes portées par l’ensemble du spectre politique du pays, jusqu’à la gauche sociale-démocrate. Les propositions de LR reprennent en effet des mesures inspirées du pays scandinave, mais dont l’application au contexte français, et notamment politique, pose question.
Les Républicains ont détaillé ce week-end les deux propositions de lois sur l’immigration qu’ils vont déposer cette semaine. Des mesures qui divisent la majorité sénatoriale composée de la droite et du centre. Les centristes vont présenter leurs propres propositions dans les prochaines semaines.
Après avoir reçu les conclusions d’un rapport parlementaire sur le traitement judiciaire des violences intrafamiliales, Éric Dupond-Moretti a présenté une série d’annonces dont la création de « pôles spécialisés » dans les tribunaux.
Invité de notre matinale, Éric Coquerel est revenu sur les discussions autour de la recevabilité financière de la proposition de loi du groupe centriste LIOT abrogeant la réforme des retraites. Le Président de la commission des Finances enjoint l’exécutif à « vérifier » s’il est majoritaire sur la question à l’Assemblée ou pas, et estime qu’en cas de vote du texte, la réforme ne pourrait pas s’appliquer « normalement. »
Envisagé pour limiter les consommations excessives d’eau, le dispositif de tarification progressive de l’eau est déjà en expérimentation dans certaines communes. Si certains citoyens plaident pour une majoration des prix pour que la disposition soit efficace, le sénateur du Cher et président de la mission d’information sur la gestion durable de l’eau Rémy Pointereau pointe le risque d’une hausse des prix dans une période de forte inflation.
Tour à tour ministre, ou président de la République, il a, au fil de ses rôles endossé plusieurs fois le costume d’homme politique. Cette semaine, Laurent Stocker de la Comédie-Française est au micro de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard où il évoque son plaisir d’incarner de tels personnages à l’écran et les similitudes entre le monde du spectacle et la politique.
Dans un contexte géopolitique extrêmement chargé, Catherine Colonna, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, est revenue, à l’occasion d’une audition au Sénat, sur l’action diplomatique française dans ces circonstances.
Après plusieurs dissonances entre Emmanuel Macron et le ministère de l’Education nationale, notamment sur la mixité sociale à l’école, le sénateur LR Max Brisson a demandé à Pap Ndiaye si ce dernier avait encore la confiance du chef de l’État pour mener ses réformes.
Pointant une « abondance de moyens » avec 1,7 milliard d’euros d’aides en 2021 pour le secteur cinématographique, le sénateur LR Roger Karoutchi préconise de réorienter les aides « vers le soutien à la formation » afin de « contribuer à l’amélioration de la qualité des œuvres produites, de développer leur potentiel commercial et responsabiliser un peu plus les producteurs ». L’objectif étant aussi de créer « un appel d’air pour les investisseurs privés ».
L’ancienne ministre de la Santé était auditionnée ce mercredi 17 mai par la commission d’enquête sénatoriale sur la pénurie de médicaments. L’idée d’une reprise en main de la production par la puissance publique lui parait peu viable face à la force de frappe des industriels du secteur. En revanche, la mise en place d’un « pôle du médicament » au niveau européen lui semble être une piste à creuser.
Invité à suivre, en tribune, les questions d’actualité au gouvernement du Sénat, Yannick Morez a eu droit à une standing ovation de la part de sénateurs. Au micro de Public Sénat, le maire démissionnaire de Saint-Brévin a remercié les sénateurs de leurs soutiens.
Alors que le maire démissionnaire de Saint-Brévin s’est montré très critique contre l’Etat, lors de son audition par le Sénat, le ministre Christophe Béchu souligne qu’il y a eu « des propositions » faites au maire « pour faire en sorte qu’il puisse bénéficier d’un accompagnement ». Il préconise aussi de demander « aux forces de l’ordre » leur « version » des faits.
Après l’audition, dans la matinée, du maire démissionnaire de Saint-Brevin-les-Pins, Yannick Morez, les questions posées au gouvernement se sont largement concentrées sur la question de la protection des élus locaux. Dominique Faure, ministre déléguée chargée des collectivités territoriales, a tenté de rassurer l’hémicycle, sans succès.
Interpellée au Sénat lors des questions d’actualité, la Première ministre a précisé que le gouvernement irait « plus loin » dans le renforcement des sanctions pénales contre les violences envers les élus.
Pendant 2 heures, Yannick Morez a livré un récit édifiant devant la commission des lois du Sénat. Harcelé pendant des mois par un collectif d’extrême droite opposé à l’installation d’un centre d’accueil de demandeurs d’asile, le maire démissionnaire de Saint-Brévin-les-Pins a méthodiquement détaillé l’absence de soutien des différents services de l’Etat. Choqués les sénateurs vont poursuivre leurs auditions.
Après la condamnation de l’ancien chef de l’Etat à trois ans de prison dont un ferme, exécuté par bracelet électronique, dans l’affaire des écoutes, les réactions ne sont pas légion à droite. « Si maintenant on confond intention et corruption, on peut condamner la moitié des Français », lance tout de même le sénateur LR Pierre Charon, sarkozyste historique. L’ex-Président se pourvoit en cassation, ce qui est suspensif des mesures prononcées.
Devant la commission d’enquête du Sénat sur le Fonds Marianne, Jean-Pierre Laffite, secrétaire général adjoint du comité interministériel en charge de ces subventions, raconte comment deux dossiers l’ont troublé. Il s’agit des deux associations les plus aidées par le Fonds.
Harcelé pendant des mois par un collectif d’extrême droite opposée à l’installation d’un centre d’accueil de demandeurs d’asile, le maire démissionnaire de Saint-Brévin-les-Pins, Yannick Morez a livré un témoignage accablant devant la commission des lois du Sénat. Il a méthodiquement détaillé l’absence de soutien de l’Etat et accuse le préfet de Loire-Atlantique de mensonge.
La majorité sénatoriale de droite et du centre a fait adopter mardi soir, dans le cadre de l’examen en première lecture d’une proposition de loi sur l’agriculture française, un dispositif controversé qui permet au ministre de l’Agriculture de retoquer des décisions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), s’il estime que les répercussions économiques l’emportent sur les risques sanitaires et environnementaux.