Le Sénat reprend l’examen de l’article 7 à 16 h 30, après une nuit agitée. Hier soir, la réécriture de l’article 7 sur le report de l’âge légal à 64 ans par la commission des affaires sociales a fait tomber 1100 amendements. L’article 38 du règlement du Sénat a aussi été utilisé pour accélérer les débats.
Invité de Bonjour chez vous, le maire LR de Meaux Jean-François Copé a critiqué le député du Lot Aurélien Pradié et a pointé les « contradictions » des députés Républicains qui s’opposent à la réforme des retraites.
Coup de théâtre au Sénat. Après avoir vu des milliers de sous-amendements à l’article 7 déclarés irrecevables par la commission des affaires sociales, les trois groupes de gauche du Sénat, socialiste, communiste et écologiste ont décidé de quitter l’hémicycle.
Face aux 1300 amendements de la gauche sur l’article repoussant l’âge légal, la majorité sénatoriale a utilisé toutes les possibilités offertes par le règlement pour accélérer les débats. Après que la droite a réussi à écarter l’écrasante majorité des amendements, la gauche a déposé des milliers de sous-amendements, tous déclarés irrecevables. Après plusieurs incidents de séance, la gauche sénatoriale a quitté l’hémicycle et la séance a été levée, avant le vote sur l’article 7.
Quelques minutes après le recours à l’article 38 du règlement du Sénat pour accélérer les débats sur la réforme des retraites, Bruno Retailleau a détaillé sa stratégie sur Public Sénat.
C’était attendu, 70 amendements de suppression de l’article 7 de la réforme des retraites ont eu raison de la patience de la droite sénatoriale. Celle-ci a demandé l’application de l’article 38 du règlement pour « clôturer » les explications de vote.
Mardi 7 mars dans la soirée, en plein examen de l’article 7 de la réforme des retraites qui reporte l’âge de départ de 62 à 64 ans, les sénateurs de gauche se sont succédé pour enjoindre le gouvernement à retirer son texte, égratignant au passage la droite sénatoriale. Mais les élus LR ne s’en sont pas laissé conter.
Après six jours de débats, les sénateurs ont débuté l’examen de l’article 7 sur le report de l’âge légal. La gauche s’est relayée pour dénoncer une « mesure guillotine ». « Mépris, passage en force, bras d’honneur, je crois que c’est le vrai mot utile pour qualifier ce qui est en train de se passer », a résumé le socialiste Jérôme Durain, en référence à un coup de colère du ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti.
Après avoir défendu le texte du gouvernement sur la réforme des retraites dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg, Gabriel Attal, le ministre des comptes publics, s’est exprimé au micro de Public Sénat.
En insistant sur « ces dizaines de millions de Français qui font tourner notre pays comme tous les autres jours, malgré les grèves », le ministre des Comptes publics a suscité l’ire des sénateurs de gauche. « Vous reprenez le discours de la droite réactionnaire », dénonce le socialiste David Assouline.
La réunion du groupe Les Républicains du Sénat s’est tenue ce mardi matin, jour du débat sur l’article 7 de la réforme des retraites qui vise à reporter l’âge légal de départ en retraite de 62 à 64 ans. Les sénateurs LR veulent examiner le texte dans son ensemble avant dimanche soir, quitte à utiliser le règlement pour accélérer les débats et réduire le temps de parole de l’opposition.
7 c’est le chiffre du jour : 7 mars journée de la France à l'arrêt selon les syndicats, article 7 : celui du passage de 62 à 64 ans dans le texte de la réforme des retraites. Les sénateurs socialistes, communistes et écologistes sont sur tous les fronts aujourd’hui. Ils participent à la manifestation parisienne avant de retourner combattre le texte dans l’hémicycle.
C’est le mercredi 15 mars que 7 députés et 7 sénateurs tenteront de trouver à huis clos un texte commun sur la réforme des retraites. Les lectures des conclusions de la CMP, en cas d’accord, sont attendues jeudi 16 mars au Sénat. Le gouvernement a intérêt à trouver un accord en CMP avec les sénateurs, ce qui lui permettrait de clore au plus vite la procédure parlementaire.
Invitée de Bonjour chez vous, la sénatrice centriste de la Mayenne Elisabeth Doineau est revenue sur la mobilisation de ce mardi et sur l’examen de la réforme, qui continue au Sénat avec l’examen de l’article 7 en fin d’après-midi.
Après le vote des articles 2,3,4 et 5, l’article 7 sur le report de l’âge légal de départ à la retraite sera examiné ce mardi par le Sénat. Vraisemblablement en fin d’après-midi ou en début de soirée. Des débats que vous pourrez suivre en direct sur Public Sénat.
Invité de Bonjour chez vous, le président de la CFE-CGC François Hommeril espère toujours le retrait de la réforme des retraites, alors que le Sénat examine cet après-midi le report de l’âge légal à 64 ans. Il a livré ses attentes quant à la mobilisation de ce mardi.
Dans la soirée du 6 mars à la veille d’une mobilisation nationale contre la réforme des retraites, les sénateurs de gauche ont tenté, sans succès, de faire adopter des amendements, visant à taxer les plus riches, pour financer le système.
Le président des sénateurs de la majorité présidentielle se dit convaincu de la détermination du chef de l’Etat et du gouvernement face à la mobilisation sociale. Au Sénat, où l’examen de la réforme des retraites progresse à faible allure, il doute que la gauche se donne les moyens d’aller au terme des débats.
Une dizaine de membres de l’Union centriste soutient un amendement pour supprimer l’article 7 du projet de réforme des retraites. L’appel ne devrait pas bouleverser le rapport de force sur l’article qui prévoit le recul de l’âge légal de départ. Il traduit cependant un malaise chez une fraction de la majorité sénatoriale.