Le rapporteur LR du projet de loi de réforme des retraites, René-Paul Savary, s’inquiète des débats qui patinent au Sénat. À tel point qu’il se montre moins optimiste sur les chances que l’hémicycle parvienne au bout du texte le 12 mars. Il appelle la gauche à retirer les amendements identiques.
Ce samedi 4 mars, l’examen du projet de loi sur la réforme des retraites se poursuit au Sénat. Après des débats animés hier, les sénateurs rentrent dans le dur, avec l’examen de l’article 1, celui sur la fin des régimes spéciaux. Les débats sont à suivre ici et sur le canal 13 de la TNT.
Les sénateurs de gauche se sont relayés toute la soirée de vendredi pour dénoncer la réforme des retraites. Jouant avec les nerfs de la droite, ils ont multiplié les attaques contre les sénateurs LR, mutiques durant les débats, car « visiblement condamnés au silence par un coup de baguette magique du président Retailleau », a raillé le communiste Pierre Laurent.
Avec une dizaine de rappels au règlement et 62 amendements identiques de suppression de l’article liminaire, les trois groupes de gauche du Sénat, socialiste, écologiste et communiste ont longuement exprimé leur opposition au texte, retardant le vote du premier article.
Après un premier rapport, publié en 2009, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques a présenté de nouvelles recommandations pour lutter contre l’impact du chlordécone aux en Martinique et en Guadeloupe.
Après le 49.3, le 47.1, bientôt l’article 38 du règlement intérieur du Sénat ? La droite du palais du Luxembourg, majoritaire, pourrait être tentée d’utiliser cette disposition pour accélérer la clôture des débats.
Ce vendredi, le Sénat examinait la troisième motion de rejet de la réforme des retraites défendue par les groupes de gauche. La motion référendaire qui consiste à stopper le débat sur le texte pour le soumettre à référendum a, sans surprise, été rejetée avec 251 voix contre et 93 voix pour.
Invité de Bonjour chez vous, Patrick Kanner, président du groupe socialiste au Sénat, détaille la stratégie de son camp pour l’examen de la réforme des retraites.
Deuxième journée de débats sur la réforme des retraites au Sénat ce vendredi 3 mars. L’ensemble des groupes de gauche a déposé une motion référendaire sur le texte. L’objectif : suspendre l’examen du texte et consulter les Français. La séance que vous avez pu suivre en direct ici, sur nos réseaux sociaux et sur le canal 13 de la TNT est à revoir via la vidéo ci-dessus.
Le Sénat débutait ce jeudi l’examen de la réforme des retraites, dans un climat a priori moins électrique qu’à l’Assemblée nationale. Mais la gauche sénatoriale semble pour le moment tout autant décidée à défendre un nombre d’amendements qui ne permettra peut-être pas de voter le texte dans les délais du 47-1, ce que souhaitent la majorité sénatoriale et le gouvernement. Après la guérilla parlementaire de l’Assemblée, place à la Guerre froide au Sénat.
Le 1er mars, la commission des affaires européennes du Sénat a auditionné le commissaire européen à l’Agriculture Janusz Wojciechowski sur l’avenir de la PAC, en plein Salon de l’Agriculture. Entre guerre en Ukraine, sécurité alimentaire et perte d’exploitations, les inquiétudes des agriculteurs ne diminuent pas.
Lors de la discussion générale, les trois groupes de gauche du Sénat, communiste, écologiste et socialiste ont, sans succès, défendu, deux motions de rejet de la réforme. Vendredi, une troisième motion de procédure pour s’opposer à la réforme sera présentée. Une motion référendaire.
Auditionnée par le Sénat, Carole Delga, présidente d’Occitanie et de Régions de France, a défendu le rôle central des régions en matière de transports, tout en appelant à le renforcer.
Une mission d’information de la commission des lois du Sénat vient de remettre son rapport sur la réforme de la police judiciaire. Ils formulent 22 propositions parmi lesquelles « un moratoire » de la réforme jusqu’au Jeux Olympiques de 2024.
La gauche du Sénat demande un référendum sur la réforme des retraites. Si sa proposition n’a que très peu de chance d’aboutir, le mécanisme qu’elle enclenche avec cette démarche devrait repousser de plusieurs heures l’examen du projet de loi.
Les sénateurs ont entamé ce 2 mars après-midi les débats sur le projet de loi de réforme des retraites. Premier temps fort des onze jours de séance, la discussion générale que vous avez pu suivre en direct sur Public Sénat.
Faute de moyens humains suffisants, un rapport remis mercredi 1er mars préconise la fin des accouchements dans les petites maternités. Ses détracteurs déplorent la multiplication des déserts obstétricaux en milieu rural et fustigent la logique d’« usines à bébé » dans les grandes maternités.
Les sénateurs débutent l’examen de la réforme des retraites. Avec 11 jours de débats, la majorité de droite et du centre entend aller au bout du texte. Ils soutiennent le report de l’âge à 64 ans, mais défendent de nouvelles mesures pour les femmes et les seniors. La gauche va se relayer pour batailler pied à pied contre le texte, à coup de motions de procédure et d’amendements. On en compte au total 4.730.
Invité jeudi de la matinale de Public Sénat, François Patriat, le chef de file des macronistes au Palais du Luxembourg, a adressé un avertissement aux LR, qui souhaitent durcir la copie du gouvernement sur la fin des régimes spéciaux. Pour le sénateur de la Côte-d’Or cette proposition, qui risque de crisper encore un peu plus l’opinion autour de la réforme des retraites, sera retoquée.
Unis contre la réforme des retraites, les sénateurs socialistes, communistes et écologistes entendent mener la bataille pendant les 11 jours de débats au Sénat. S’ils veulent examiner l’article 7 sur les 64 ans, l’objectif théorique est de ne pas aller au bout du texte, tout en débattant de l’ensemble des sujets. Ils défendront ensemble une motion référendaire et veulent « mettre sur la table » le régime de retraite des sénateurs.