Au moment où le président de la République lance son conseil national de la refondation, et où la France insoumise s’interroge déjà sur le profil de son prochain candidat à l’élection présidentielle de 2027, cette semaine, Steve Jourdin et ses invités décryptent la rentrée de l’extrême-droite. Quelle place pour Éric Zemmour et son parti Reconquête face au Rassemblement national ? « Et Maintenant ! » ouvre le débat.
Les professeurs manquent à l’appel partout en Europe. En France, début septembre on ne dénombrait pas moins de 4000 postes vacants, plus encore en Allemagne et en Italie. Depuis la pandémie de covid-19, les vocations ont chuté, nombreux sont ceux qui ont démissionné et les raisons ne sont pas que salariales. Cette semaine, Ici l’Europe sonne l’alarme.
Au moment où la crise énergétique met à mal le pouvoir d’achat des Européens et où la présidente de la commission européenne Ursula von der Leyen propose de plafonner les prix du gaz russe, Laurence Boone est l’invitée de l’émission « ici l’Europe ». Au micro de Marie Brémeau et de Caroline de Camaret, la secrétaire d’Etat chargée de l’Europe dénonce la stratégie de Russes qui se servent du prix des énergies fossiles pour fragiliser les démocraties européennes.
La reine Elizabeth II, décédée jeudi après 70 sur le trône britannique, a su utiliser les médias – radio, télévision, puis réseaux sociaux – pour « renforcer le lien avec le peuple, son obsession », selon Stéphane Bern. « Elizabeth II a appris à dompter les médias, tout en restant dans son rôle », souligne le journaliste anglais Alex Taylor.
Le prince Charles, devenu jeudi Charles III, accède au trône britannique à un âge avancé. Le monarque, essentiellement cantonné à un rôle de représentation et tenu à la réserve quant aux affaires politiques, va devoir trouver sa place dans l’histoire, à l’ombre d’un règne qui a battu tous les records et face à un pays miné par les crises.
Elizabeth II, francophone et francophile, a joué un rôle d’apaisement dans les relations franco-britanniques. A la fois amis et adversaires, les deux pays sont restés des alliés solides pendant le règne d’Elizabeth II, malgré des périodes de refroidissement diplomatique.
Toutes les divergences n’ont pas été surmontées lors de la réunion d’urgence des ministres de l’énergie ce 9 septembre. Si plusieurs propositions, comme le soutien aux fournisseurs d’électricité en manque de liquidités, ont valu un large soutien, d’autres ont divisé le Conseil. C’est le cas de la proposition de plafonnement des prix du gaz importé de Russie.
Alors que la Banque Centrale Européenne a relevé ses taux directeurs et que toutes les projections tablent au moins sur un fort ralentissement de la croissance européenne et mondiale, la décision interroge. Une hausse des taux permettra-t-elle vraiment de juguler l’inflation ? N’est-ce pas dangereux pour une économie européenne déjà ralentie par la hausse des prix de l’énergie ?
De l’Élysée au Palais du Luxembourg, les hommages de la classe politique française se multiplient notamment de la part du président du Sénat, Gérard Larcher, et du groupe interparlementaire d’amitié France Royaume-Uni.
Le Président de la République a reçu à l’Elysée le 7 septembre plus de cinquante élus ultramarins. Ce dîner était l’occasion d’évoquer, avec eux et quelques membres de l’exécutif dont Elisabeth Borne, certains sujets pressants dans ces territoires. Si les sénateurs des Outre-mer conviés s’y sont rendus, tous les sujets prioritaires n’ont pas été abordés, selon eux.
Face à la hausse sans précédent du prix de l’énergie, le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel appelle les collectivités territoriales « à ne pas payer leur facture d’électricité ». Du côté du Sénat et des associations d’élus, on partage le diagnostic mais pas le remède.
Alors que le décès d’Elizabeth II a été annoncé hier soir, deux sénateurs étaient invités de notre matinale et ont rendu hommage à la défunte reine : Olivier Cadic, sénateur (UC) représentant les Français établis hors de France et habitant depuis 25 ans au Royaume-Uni, et Céline Boulay-Espéronnier, sénatrice LR et vice-présidente du groupe d’amitié France – Royaume-Uni au Sénat.
La reine Elizabeth II, est décédée jeudi « paisiblement » à 96 ans dans son château écossais de Balmoral, sa famille à ses côtés, a indiqué le palais de Buckingham dans un communiqué. En 2004 la monarque britannique était en visite au Sénat. La reine avait prononcé un discours dans un français impeccable, saluant « l’Entente cordiale » qui lie son pays à la France. Public Sénat vous propose de revivre cet évènement en vidéo.
Elizabeth II est morte jeudi 8 septembre à 96 ans. Montée sur le trône à 25 ans, la souveraine était progressivement devenue pour les Britanniques une figure de stabilité au milieu des aléas du XXe et du XXIe siècle. Mais aussi le pilier d’une famille royale qui n’a pas été épargnée par les scandales au cours des dernières décennies.
Un protocole a fixé dans les moindres détails le cérémonial qui suit le décès de la reine britannique. Un plan millimétré qui organise le déroulé du deuil sur dix jours.
« A partir du moment où l’opposition ne participe pas au CNR, ce n’est plus qu’une coquille vide », estime le communicant Philippe Moreau Chevrolet, qui y voit « un moment de communication pour le chef de l’Etat ».
Une délégation de cinq sénateurs, dont Olivier Cadic (UC) est actuellement en visite à Taïwan. Un déplacement programmé de longue date pour l’ouverture d’un lycée français, qui se situe dans la lignée de la diplomatie parlementaire menée par le Sénat, mais qui prend une autre dimension avec le regain des tensions avec la Chine cet été, qui considère ces visites comme une provocation.
Le gouvernement a validé le principe de l’indemnisation des rançons payées lors de cyberattaques. La mesure va figurer dans le projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur (LOPMI). Au Sénat, un rapport parlementaire préconisait d’interdire l’assurabilité des rançons au niveau européen.
Les sénateurs communistes ont présenté le 8 septembre leur proposition de loi visant à mettre fin à la surpopulation carcérale. C’est un « texte d’urgence », soutenu par des syndicats et des associations du milieu carcéral, qui a pour but de réguler les dépassements de capacités dans les prisons.
Avant l’examen du budget, à peine un mois sera disponible pour examiner les premiers projets de loi de la rentrée. Focus sur les travaux qui attendent sénateurs et députés pour le mois d’octobre.