Emmanuel Macron s’est rendu à Kiev et s’est engagé à soutenir « le statut de candidat immédiat à l’adhésion » de l’Ukraine à l’Union européenne. De quoi « ouvrir un champ d’espérance à la population » souligne le sénateur LR Christian Cambon, qui alerte sur la longueur du processus qui « pourrait désespérer ». Face à ce déplacement du Président, les sénateurs saluent « un beau symbole », mais certains s’étonnent du « timing », à trois jours du second tour des législatives.
Trois ans après un précédent rapport, le sénateur Bruno Belin (LR) revient à la charge sur la nécessité de dresser un inventaire des ponts, et de réparer au plus vite ceux en mauvais état. Il en va de la sécurité des usagers, selon lui, puisque l’état général s’est dégradé. Le nouveau rapport devrait donner naissance une proposition de loi avant la fin de l’année.
En marge de son déplacement en Ukraine, Emmanuel Macron a annoncé la livraison de nouveaux canons Caesar pour lutter contre l’envahisseur russe. Le chef de l’Etat a également plaidé pour que l’Ukraine obtienne, à l’occasion du sommet européen des 23 et 24 juin, un statut de candidat « immédiat » à une adhésion à l’UE.
À l’approche du second tour des élections législatives, les sondeurs multiplient les projections. S’il est possible après le 1er tour de se faire une idée des rapports de force, certaines circonscriptions paraissent particulièrement indécises et seront la clé du scrutin pour savoir si Emmanuel Macron disposera ou pas d’une majorité à l’Assemblée nationale.
La commission de la culture et la commission des lois du Sénat poursuivaient leurs travaux sur les incidents survenus le 28 mai dernier au Stade de France à l’occasion de la finale de la Ligue des Champions avec l’audition du préfet Michel Cadot, délégué interministériel à l’organisation des grands évènements sportifs (Diges) et auteur d’un rapport remis au gouvernement le 10 juin dernier sur les évènements.
« Le chaos, c’est Macron ». C’était le titre de la conférence de presse qu’a tenu la Nouvelle Union Populaire, Écologique et Sociale (NUPES) ce mercredi 15 juin. À quelques jours du second tour, Jean-Luc Mélenchon et d’autres grandes figures de l’alliance de la gauche ont pris la parole à tour de rôle en dévoilant une opposition frontale à la macronie.
Emmanuel Macron est arrivé jeudi matin à Kiev, en compagnie de l’Allemand Olaf Scholz et de l’Italien Mario Draghi. Pour le maire LR de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, invité de notre matinale, ce déplacement permet à la France de faire entendre sa voix dans ce conflit, et de se démarquer des Etats-Unis.
Alors qu’Emmanuel Macron pourrait n’avoir qu’une majorité relative à l’Assemblée, il a rencontré discrètement Gérard Larcher lundi. Au sein du gouvernement, on prédit que le Palais du Luxembourg « sera la chambre apaisée », à côté du « bazar » de l’Assemblée. Les sénateurs sont prêts à jouer le jeu du « partenariat », sur certains textes. Mais ils attendent de voir en pratique.
La tradition veut que la présidence de la commission des Finances aille au groupe parlementaire d’opposition le plus important. En toute vraisemblance, cela devrait être LFI, ce qui est loin d’enchanter la majorité présidentielle. Mais a-t-elle vraiment les moyens de l’empêcher ?
Depuis 25 ans, l’abstention nationale au second tour des élections législatives a toujours été supérieure à celle enregistrée au premier tour. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Décryptage.
Avant l’épreuve du grand oral qui aura lieu à partir du 20 juin prochain, les terminales de la filière générale ont planché sur l’un des trois sujets proposés de l’épreuve tant attendue de philosophie. Au Palais du Luxembourg, quelques sénateurs ont accepté de se prêter au jeu de l’exercice de la dissertation.
Échec cuisant pour Boris Johnson. Le premier ministre était déterminé à dissuader les arrivées illégales de migrants dans son pays. Mais le chef du gouvernement britannique a été rattrapé par les engagements européens du Royaume-Uni, l’ayant freiné au dernier moment dans son élan.
Alors que des feux de forêts ont déjà touché le sud de la France cette semaine, une mission d’information du Sénat se penche sur la prévention et la lutte contre ce qu’on appelle communément les mégafeux.
Alors qu’une affaire de trafic d’antiquités égyptiennes vient ternir les liens entre Paris et le Louvre Abou Dabi, la commission des affaires culturelles du Sénat envisage de lancer à la rentrée une mission d’information pour faire le point sur les politiques culturelles conduites par la France à l’international. Depuis plusieurs années déjà, les sénateurs s’inquiètent d’un manque de transparence sur la circulation de certains biens culturels.
Invité de notre matinale, le député LFI de Seine-Saint-Denis, fraîchement réélu, assure que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, à l’origine de l’alliance des principaux partis de gauche, entend maintenir leur unité politique. « Il y a un tournant stratégique depuis la présidentielle », explique-t-il.
Si En Marche a besoin des voix des députés Horizons, le parti d’Edouard Philippe, pour former la majorité à l’issue des législatives, l’ancien premier ministre pourrait en tirer profit. De quoi renforcer la machine électorale qu’il met en place pour 2027. Si « la guerre de succession a déjà commencé », les philippistes n’entendent pas pour autant jouer le rôle de « frondeurs ».
La mer Noire est l’autre théâtre d’opérations de la guerre en Ukraine. Forte de sa supériorité navale, la Russie impose un blocus aux ports de la côte menaçant l’équilibre alimentaire mondial.
Après une audition à huis clos au Sénat, Fabrice Leggeri est revenu sur sa démission de son poste de directeur exécutif de Frontex. Il estime que « certains » veulent faire jouer à Frontex le rôle d’une agence « qui vérifie comment les Etats-membres appliquent les droits fondamentaux », alors que son « mandat » est d’être « une force de police des frontières. »
Dans l’éventualité d’une majorité relative, c’est-à-dire moins de la moitié de l’Assemblée nationale sous contrôle, LREM et ses alliés pourraient se retrouver dans une situation inconfortable. Il existe un précédent, celui de 1988. Mais la boîte à outils constitutionnelle a changé, le contexte aussi.
Nouveau rebondissement dans l’affaire dite « du porno français », le patron du groupe Ares (Jacquie & Michel) a été placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour « viol » et « proxénétisme ». Il y a un mois devant le Sénat, le responsable des opérations du groupe, avait mis en avant des pratiques éthiques.