En 2025, dans l’émission « Il était une loi » de Public Sénat, l’ancien Premier ministre, Lionel Jospin, décédé ce lundi à l’âge de 88 ans, revenait sur le parcours d’un de ses engagements en arrivant à Matignon : favoriser l’égal accès aux femmes et aux hommes aux mandats électoraux.
Sur les chaînes parlementaires LCP et Public Sénat, l’ancien ministre de l’Agriculture et ami de Lionel Jospin, Jean Glavany a rendu hommage à « l’un des grands piliers de la conquête du pouvoir du PS ».
L’ancien Premier ministre de la dernière cohabitation à ce jour, Lionel Jospin est décédé ce lundi 23 mars à l’âge de 88 ans. Artisan de la « gauche plurielle » qui a vu naître le PACS, les 35 heures, était l’une des dernières figures socialistes, salué aujourd’hui par son camp et au-delà.
L’ex-Premier ministre socialiste Lionel Jospin est décédé dimanche à l’âge de
88 ans. Les hommages venus du parti à la rose affluent depuis l’annonce de sa
disparition. « C'était un grand homme de gauche » salue ce lundi 23 mars Chloé Ridel, eurodéputée PS, sur l’antenne de Public Sénat.
Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a estimé lundi que Jean-Luc Mélenchon était « devenu le boulet de la gauche » et que des villes, comme Toulouse et Limoges, auraient été gagnées lors des élections municipales sans ses « outrances » et « dérives antisémites ».
L’ancien Premier ministre, Lionel Jospin est décédé ce lundi 23 mars, à l’âge de 88 ans. A la tête d’un gouvernement de gauche plurielle de 1997 à 2000 qui a conduit aux 35 heures, lors de la troisième cohabitation, la carrière politique de l’ancien Premier secrétaire du PS s’acheva par le séisme du 21 avril 2002.
Les listes PS/LFI, dont les fusions se sont multipliées pour le second tour, ont connu un certain échec pour les municipales. A l’inverse, les candidats socialistes qui ont gardé leur distance avec LFI s’en sortent bien. De quoi relancer les débats qui travaillent le PS, sur la meilleure stratégie à suivre pour 2027.
Entre confirmation des ancrages locaux et bascules historiques, le bilan des municipales 2026 révèle une fracture droite-gauche entre les territoires et les grandes villes. Alors que le bloc central et LR s'emparent d’importants trophées comme Bordeaux ou Clermont-Ferrand, à gauche la stratégie d'alliance avec La France insoumise interroge après une série de revers pour le PS et les Écologistes. Néanmoins, Paris, Marseille et Lyon restent aux mains de la gauche.
« Plus que jamais, les socialistes sont la principale force territoriale de la gauche et dès demain, ils se remettront au travail, au service de leurs concitoyens », se réjouit le numéro 1 du PS, Olivier Faure, au soir du second tour, sans évoquer les villes où les listes PS/LFI ont perdu.
A Limoges, le candidat LR l’emporte face à l’union des listes LFI et PS, menée par Damien Maudet. Un résultat important, au regard des débats sur les accords LFI/PS, qui ont marqué l’entre-deux-tours.
Les élections municipales sont marquées par un décalage entre les principes énoncés par les partis et la réalité. Les accords PS/LFI renvoient les deux formations à leurs propres contradictions. Chez LR, Bruno Retailleau veut faire « battre » le RN, mais joue l’ambiguïté à Nice, face à Eric Ciotti, allié du RN. Renaissance est plus au clair sur les alliances, mais ferme les yeux quand les LR, à qui ils sont alliés, peuvent profiter des voix d’extrême droite, comme celles de Sarah Knafo à Paris.
A Paris, Marseille, Bordeaux et d’autres, le report de voix des candidats battus au premier tour ou qui se sont maintenus au second tour sans chance de l’emporter, va être l’élément déterminant dans le résultat dimanche soir.