L'alliance des principaux partis de gauche est sortie en tête du second tour des élections législatives, ce dimanche 7 juillet, devant la majorité sortante et le Rassemblement national dont la progression a été stoppée par un front républicain. La France insoumise reste majoritaire au sein du bloc de gauche, avec 68 à 74 sièges, mais désormais talonnée par le Parti socialiste, qui devrait récupérer entre 63 à 69 sièges.
Après les résultats du second tour des élections législatives, le RN et ses alliés remportent entre 132 et 152 sièges. Un score historique, mais bien en dessous des projections à l’issue du premier tour.
La coalition présidentielle Renaissance-MoDem-Horizons a obtenu 168 sièges à l’issue du second tour des législatives ce dimanche 7 juillet, d'après le ministère de l'Intérieur. Un score plus élevé que ce qui avait été anticipé, grâce aux nombreux désistements de la gauche pour « faire barrage » au Rassemblement national.
Projection des sièges dans l’hémicycle, score par circonscription, découvrez les résultats du second tour des élections législatives grâce à notre carte interactive et à nos infographies.
Le Nouveau Front Populaire obtiendrait entre 172 et 192 sièges, selon une projection Ipsos Talan pour France Télévisions, Radio France, France24/RFI et LCP Assemblée Nationale. Les députés du camp présidentiel sont entre 150 et 170 sièges. Contre toute attente, le RN et ses alliés termineraient entre 132 et 152 sièges.
Les résultats de ce second tour sont marqués par le score surprise du Nouveau Front populaire, qui arrive en tête avec entre 172 et 192 sièges. En seconde place, Ensemble obtiendrait 150 à 170 sièges. En troisième place, le Rassemblement national est loin de la majorité absolue avec 132 à 152 sièges. Public Sénat vous fait vivre en direct une soirée électorale qui s’annonce historique.
Un indépendantiste élu dimanche en Nouvelle-Calédonie, la gauche qui a raflé la mise dès samedi en Guyane, Martinique et Guadeloupe, où les ambitions du RN ont été contrecarrées : ce qu'il faut savoir du second tour des élections législatives outre-mer.
À midi, 26,63 % des électeurs se sont rendus aux urnes pour le second tour des élections législatives. Un chiffre en hausse par rapport au premier tour, où les Français étaient 25,9 % à avoir voté à cette heure.
Après 50 ans de carrière, Nicoletta n’a jamais imaginé faire ses adieux à la scène. Celle qui a côtoyé les plus grands, Ray Charles comme Johnny Hallyday, n’envisage pas de raccrocher. Lucide sur le caractère éphémère des chansons, elle assure sans amertume qu’un jour « on l’oubliera ». Cette semaine Rebecca Fitoussi reçoit Nicoletta dans « Un monde un regard ».
Les Français sont appelés aux urnes dimanche 7 juillet pour le second tour des élections législatives. Ces scrutins dans 501 circonscriptions, qui s’annoncent très suivis, sont lourds d’enjeux.
A l’approche du second tour, et alors que la victoire du Nouveau Front Populaire (NFP) semble compromise, même si arithmétiquement le bloc de gauche peut toujours obtenir une majorité absolue, les dirigeants et figures du NFP se projettent de plus en plus dans l’après législatives.
Dans la 6ème circonscription du Calvados, Elisabeth Borne est en ballotage défavorable, derrière le candidat du Rassemblement national. Noé Gauchard du Nouveau front populaire s’est désisté pour faire barrage à l’extrême-droite. Mais est-ce que les voix de la gauche iront automatiquement à l’ancienne Première ministre qui a porté la réforme des retraites ? C’est tout l’enjeu du scrutin. Reportage dans le Calvados.
Après 14 ans de pouvoir aux conservateurs, voilà les travaillistes de retour. Le Royaume-Uni se donne le leader de gauche modérée Keir Starmer comme Premier ministre. Quelles sont désormais ses priorités ? Sur quel programme les Travaillistes ont-ils été élus ? Revue et analyse du programme du Labour victorieux.
Le 3 juillet, un site d’extrême-droite a publié une liste de noms d’avocats qui avaient signé une tribune contre le RN, intitulée « Liste (très partielle) d’avocats à éliminer ». Elle a provoqué l’indignation unanime de la profession et du ministre de la Justice. Cette liste, publiée entre deux tours de législatives très tendues, revêt un caractère encore plus symbolique, alors que se pose la question de la potentielle arrivée au pouvoir du Rassemblement national à l’issue du scrutin de dimanche.
Zoom sur la troisième circonscription du Val-de-Marne, où le scrutin est particulièrement tendu. S’y affrontent des personnalités médiatiques, comme le député sortant Louis Boyard et le porte-parole de Renaissance, Loïc Signor. Le RN est également présent au second tour, dans le contexte d’une percée de l’extrême droite dans le 94, où elle se maintient dans quatre circonscriptions.
Alors que l’idée d’une coalition républicaine baroque, de la gauche aux LR, germe et fait réagir dans cette campagne d’entre-deux tours, quelles mesures pourraient faire consensus au sein de cette alliance éventuelle ? Des éléments de réponse dans cette période de haute incertitude.
A quelques jours du second tour des élections législatives, la vague de désistements de candidats du Nouveau Front Populaire et de la majorité présidentielle, suscitent de nombreuses questions. Les électeurs qui n’ont pas leur « champion » au second tour se mobiliseront-ils ? Des abstentionnistes du 1er tour pourraient-ils venir grossir les rangs de la participation ? Si oui, en faveur de quel camp ? Décryptage avec Erwan Lestrohan, directeur conseil au sein de l’institut de sondage Odoxa.
Des spécialistes de droit constitutionnel se sont penchés sur l’hypothèse d’un projet de loi de finances qui serait rejeté dans une Assemblée nationale, à la majorité introuvable. La Constitution n’a pas prévu ce cas de figure.
En cette fin de campagne électorale, 51 agressions ont été recensées à l’encontre de plusieurs candidats, à commencer par la porte-parole du gouvernement, Prisca Thevenot, dont l’équipe a été violemment prise à partie à Meudon, ce mercredi 3 juillet. Les actes de violence physique et verbale se multiplient. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a annoncé que ces 51 agressions contre des candidats, suppléants ou militants, ont donné lieu à une trentaine d’interpellations. Un climat délétère dont chaque camp politique s’alarme et tente d’imputer la responsabilité aux « extrêmes ».