Invité vendredi de « Parlement Hebdo », sur Public Sénat et LCP, le député LR Aurélien Pradié a défendu sa proposition de loi sur le mode de calcul de l’allocation aux adultes handicapés. Rejetée hier à l’Assemblée nationale sous la pression du gouvernement, elle figurera dans le programme du candidat LR pour 2022.
L’ancien premier ministre lance samedi au Havre une nouvelle formation. « Loyal » à l’égard du chef de l’Etat, il entend surtout peser dans les équilibres de la prochaine majorité, si Emmanuel Macron est réélu. Mais il place aussi déjà ses pions en vue de la succession d’Emmanuel Macron. Certains lui prêtent des ambitions pour… 2027.
Candidate à l’élection présidentielle pour Lutte ouvrière, Nathalie Arthaud a fustigé vendredi matin, sur Public Sénat, les mesures annoncées par Jean Castex pour lutter contre la hausse des prix du gaz et de l’électricité. Pour sa part, elle propose une indexation des salaires sur l’inflation, voire un doublement pour certaines catégories.
Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France a déclenché la polémique mercredi en affirmant que « le secret de la confession » était « plus fort que les lois de la République. » Au-delà des réactions politiques, quel est l’état du droit sur le secret de la confession ?
L’Assemblée nationale a rejeté mardi une proposition de loi sur la réforme du mode de calcul de l’allocation aux adultes handicapés, point de discorde entre la majorité présidentielle et les oppositions. Mardi, une autre proposition de loi traitant du même sujet, déjà examinée en première lecture en mars, sera à l’ordre du jour au Sénat.
Le patron des députés de la majorité, Christophe Castaner annonce qu’il inscrira bientôt à l’ordre du jour de l’Assemblée la proposition de loi allongeant les délais de l’IVG de 12 à 14 semaines, espérant voir le texte définitivement adopté d’ici la fin du quinquennat. Mais ce texte, rejeté en première lecture par la majorité sénatoriale de droite l’année dernière, n’a pas non plus les faveurs de l’exécutif.
Les acteurs clés des débats sur le financement de la Sécurité sociale au Sénat s’interrogent sur la soutenabilité des dépenses de santé et de protection sociale.
Les sénateurs Jean-François Husson et Albéric de Montgolfier ont présenté ce jeudi un rapport sur la « protection des épargnants. » Ils mettent en évidence une prépondérance des frais de gestion en France qui « pénalise » le rendement de l’épargne des Français, pourtant extrêmement importante actuellement. Ils proposent donc de les encadrer pour augmenter le pouvoir d’achat des Français, en tout cas des Français disposant d’une épargne suffisante.
Le gouvernement a présenté ce 7 octobre le dernier projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS). Après un plongeon record en 2021, le déficit s’améliore mais reste à un niveau important. Le texte poursuit certaines dépenses de crise, les engagements du Ségur et accroît les moyens dédiés aux médicaments.
À l’occasion des trente ans de disparition, une table ronde est organisée au Sénat sur Gaston Monnerville, par la délégation aux Outre-mer. Il fut le premier président noir du Sénat, traversant la IVe et la Ve République. Saluant l’engagement de Gaston Monnerville, Gérard Larcher estime qu’il mérite de faire son entrée au Panthéon.
Le nouveau président de l’Assemblée des départements de France, François Sauvadet, estime que la décentralisation a été mise à mal ces derniers mois, notamment sous l’effet de la crise sanitaire et des mesures prises dans l’urgence. Invité jeudi de la matinale de Public Sénat, il a notamment appelé à un « toilettage » de la loi 3DS.
Le bureau politique a nommé le sénateur LR Philippe Bas à la tête de l’instance de contrôle du congrès du 4 décembre, où sera désigné le candidat. Valérie Pécresse a les 250 parrainages nécessaires. Quant à Xavier Bertrand, « il ne sera pas candidat » au sein du congrès, pense un de ses soutiens. Michel Barnier pourrait tirer profit de la situation.
Auditionnée par la commission de la Défense et des affaires étrangères du Sénat dans le cadre du budget de la Défense, Florence Parly a répondu aux rumeurs d’un rapprochement entre la société paramilitaire russe Wagner et les autorités de transition maliennes. « Nous ne pouvons pas cohabiter avec des mercenaires », prévient-elle.
Elu sénateur PS des Français de l’étranger le 26 septembre, Yan Chantrel a participé mercredi à sa première séance de questions au gouvernement. Auprès de Public Sénat, il confie sa volonté de lutter contre « l’extrême-droitisation de la vie politique ».
La commission des Lois a rejeté une proposition de loi PS visant à sécuriser l’intégration des jeunes majeurs étrangers en cours de formation. Ce texte fait écho aux procédures d’expulsion pesant sur de jeunes migrants au parcours exemplaire, comme ce fut le cas de Laye Fodé Traoréiné, apprenti dans une boulangerie à Besançon.
Le sénateur communiste des Hauts-de-Seine, petit-fils de résistant, a dénoncé « l’imposture » et le « mensonge » du polémiste sur l’action de Philippe Pétain durant la Seconde Guerre mondiale.
Alors que les sénateurs s’unissent pour dénoncer la méthode du gouvernement sur la mise en œuvre des ordonnances portant sur la réforme de la haute fonction publique, la ministre Amélie de Montchalin souligne que le Sénat a « voté et modifié », en 2019, le projet de loi autorisant à légiférer par ordonnance.
Lors des questions d’actualité au gouvernement, Olivier Dussopt, ministre chargé des Comptes publics a été interrogé de nombreuses fois par des sénateurs de tous les bancs. Il a défendu l’action du gouvernement en la matière face, notamment, à Nathalie Goulet et Éric Bocquet qui pointent des engagements non tenus et une politique timide à l’échelle européenne.
Après le rejet en commission de la proposition de loi du groupe socialiste pour instaurer une vaccination obligatoire contre le covid-19, le rapporteur Bernard Jomier regrette l’absence d’alternative au passe sanitaire.
À l’occasion d’une audition au Sénat des experts français du GIEC, la paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte a plaidé pour des formes de démocraties participatives capables de réconcilier les préoccupations quotidiennes des citoyens et les grands enjeux climatiques. Plusieurs sénateurs y ont vu des reproches sur leur manière de travailler.