Le débat autour de l’obligation du port du masque de façon uniforme sur l’ensemble des plages d’un département a été soulevé ce 6 mai au Sénat. Lors d’une audition devant la mission d’information sur les conséquences des mesures sanitaires, le président de l’Association nationale des élus du littoral, a plaidé pour plus de finesse.
Les choses changent parfois très vite. Encore opposé hier à la levée des brevets sur les vaccins contre le covid-19, l’exécutif a revu sa position en à peine une journée. Entre temps, les Etats-Unis de Joe Biden ont appelé à la levée des brevets…
Surprise, dans la foulée des Etats-Unis, Emmanuel Macron se dit « favorable » à la levée des brevets sur les vaccins contre le covid-19, alors que le gouvernement pointait hier encore « une fausse bonne idée ». « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ! » salue le socialiste Patrick Kanner.
Tandis que les pêcheurs français ont organisé, ce jeudi, un mouvement de contestation pour protester contre les nouvelles conditions de pêche instaurées par les autorités britanniques, les sénateurs des régions littorales estiment qu’un équilibre doit être trouvé rapidement pour permettre aux pêcheurs français et ceux de Jersey de continuer à vivre de leur activité.
Emmanuel Macron a annoncé ce jeudi une accélération du calendrier de la vaccination. A partir du 12 mai, les doses disponibles en fin de journée seront ouvertes le lendemain aux plus de 18 ans. Au Sénat, on craint « un effet d’annonces ».
Manque de confiance, cadre trop strict ou encore problèmes relationnels avec les services de l’Etat : les associations d’élus auditionnées ce 6 mai par la mission d’information du Sénat sur la crise sanitaire ont évoqué de manière très cash les difficultés qu’elles ont rencontrées.
La délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation auditionnait ce matin, les directeurs de l’ENA et de l’INET à propos du lien entre la haute fonction publique et les territoires. La suppression de l’ENA et la création de l’ISP annoncées par Emmanuel Macron ont bien sûr été au cœur des discussions, mais pas seulement. Et si les liens entre les collectivités locales et la haute administration interrogent les sénateurs, ils regrettent une focalisation symbolique et politique sur l’ENA.
Devant la commission des affaires européennes du Sénat, Guillaume Poupard, patron de l’ANSSI (agence nationale de la sécurité des systèmes d’information), a dressé un état des lieux des attaques informatiques dont font l’objet les infrastructures sensibles. « J’ai en permanence une quarantaine d’opérations ouvertes », a-t-il détaillé.
Organisée ce mercredi 5 mai par la commission des Affaires sociales, l’audition sur « l’accès des proches aux établissements pendant la crise sanitaire » est revenue sur les manquements constatés depuis le début de la pandémie, en s’interrogeant néanmoins sur la nécessité de légiférer sur la question, comme cela est voulu par Bruno Retailleau.
Invité sur le plateau de Public Sénat, ce jeudi, le maire Les Républicains de La Garenne-Colombes a remis en cause la stratégie du gouvernement de « déconfiner quoi qu’il arrive » et a alerté sur la saturation des hôpitaux.
La ministre de la Transition écologique était auditionnée aujourd’hui au Sénat à propos de la loi Climat. Ce projet de loi foisonnant de 218 articles, qui fait suite aux travaux de la Convention citoyenne pour le climat, a été adopté hier à l’Assemblée nationale et sera discuté au Sénat mi-juin. Barbara Pompili a tenté de défendre sa loi face aux critiques symétriques des sénateurs de gauche lui reprochant d’être en dessous des engagements écologiques de la France et des sénateurs de droite dénonçant parfois « une écologie punitive ».
Un débat sur la réponse européenne à la crise sanitaire s’est tenu au Sénat. Une part importante des échanges a tourné autour du certificat vert européen, et de sa déclinaison française. Le secrétaire d’Etat Clément Beaune s’est voulu rassurant sur la sécurité des données personnelles.
Le ministre de la Justice pourrait rejoindre la liste du secrétaire d’Etat Laurent Pietraszewski pour les régionales, voire carrément le remplacer. Laurent Pietraszewski « souhaite l’intégrer au dispositif de campagne », selon l’entourage du secrétaire d’Etat. Mais rien n’est encore confirmé. La droite dénonce des « petites manœuvres » pour affaiblir Xavier Bertrand.
Interrogé sur la prise d’otage d’un journaliste français au Mali, le sénateur LR estime que la France devra trouver un moyen de le libérer avec les informations dont elle dispose sur place, sans pour autant rentrer dans des négociations financières, qui « alimentent cette machine terroriste ».
Alors que l’île anglo-normande a imposé unilatéralement de nouvelles conditions d’accès à ses eaux aux navires de pêche français, le ministre du Commerce extérieur a affirmé que la France ferait « ce qu’il faut » pour que l’accord de décembre soit « respecté ».
Déçus par la portée du projet de loi sur les « œuvres culturelles à l’ère numérique », les sénateurs de la commission de la culture l’ont largement amendé : transaction pénale pour responsabiliser l’internaute auteur de piratage, rééquilibrage des rapports entre distributeurs et producteurs, ou encore inscription dans la loi d’une chaîne de France Télévisions dédiée à la jeunesse.
Interpellée sur la montée des actions de l’extrême droite sur le territoire, et sur le positionnement du gouvernement vis-à-vis de la tribune des généraux parue dans Valeurs Actuelles, la ministre de la Mémoire et des Anciens combattants a assuré que les 52 généraux seront traduits devant le conseil supérieur des armées, en vue de leur radiation.
Lors des questions d’actualité au gouvernement, le Président du Sénat a rendu hommage à Stéphanie Montfermé, policière victime d’un attentat le 23 avril dernier à Rambouillet. Un moment chargé d’émotion pour l’ancien maire de Rambouillet, encore sénateur des Yvelines, qui appelle à « ne pas céder à la volonté de diviser notre nation par la violence ».
Alors que l’Elysée s’engage dans la commémoration officielle du bicentenaire de la disparition de l’empereur Napoléon Bonaparte, plusieurs sénateurs appellent à ne pas faire l’impasse sur ce moment de l’histoire française, qu’il s’agisse des bons ou des mauvais aspects.
Au lendemain du psychodrame qui s’est joué en région Paca et au niveau national chez LR, le maire de Toulon a annoncé qu’il quittait Les Républicains, en désaccord avec la ligne du parti. En interne, on pointe du doigt une décision motivée par une ambition ministérielle.