Entre 285 et 315 circonscriptions comptent trois candidats qualifiés au second tour des élections législatives. Un chiffre historique, lié à la participation inédite pour ce premier tour. Les candidats qualifiés ont jusqu’au 2 juillet pour décider de se maintenir ou de se désister.
Sans surprise, le camp présidentiel perd des plumes dans ces législatives anticipées. Selon nos estimations Ipsos Talan pour France Télévisions, Radio France, France24/RFI LCP Assemblée Nationale, les candidats Ensemble pour la République obtiennent 20,3 %, loin derrière le Nouveau Front Populaire 28,1 % et le RN 34 %. La majorité relative Renaissance en place depuis 2022 n’est plus. Les consignes de vote et les désistements en cas de triangulaires vont être cruciaux pour la composition de la nouvelle assemblée.
Le « Nouveau Front populaire », alliance des principaux partis de gauche, a rassemblé 28,1 % des suffrages exprimés pour le premier tour des législatives anticipées, ce dimanche 30 juin, selon les premières estimations. À ce stade, LFI, PS, EELV et PCF peuvent espérer glaner entre 125 et 165 sièges.
Le Rassemblement national arrive en tête de ce premier tour des élections législatives avec 29,25 % des voix. En seconde position, le Nouveau Front populaire totalise 27,99 % des suffrages, devant le parti présidentiel qui réalise le score de 20,04 %. Grâce à notre carte interactive et à nos infographies actualisées, découvrez tous les résultats du premier tour des élections législatives.
Le Rassemblement national et ses alliés ont recueilli ce dimanche 33,5 % des suffrages exprimés, selon l’estimation Ipsos Talan pour France Télévisions et Radio France. Les candidats du Nouveau Front populaire obtiennent 28,1 % des voix, et les candidats du camp présidentiel 20,7 %.
Après seulement trois semaines de campagne, l’heure est venue de voter pour le premier tour de ces élections législatives. Suivez tout au long de la soirée dans notre live les résultats du scrutin qui a vu la très forte avance du RN.
A midi, 25,90% des électeurs français se sont rendus aux urnes pour les élections législatives anticipées, selon les données du ministère. Un chiffre en nette hausse par rapport au précédent scrutin de 2022, où la participation était de 18,43% à la même heure. Le taux de participation finale était de 47,51%.
Alors que le masculinisme prospère sur les réseaux sociaux, Michelle Perrot, figure du féminisme, alerte sur les droits des femmes qui restent fragiles. Si elle salue le combat des féministes aujourd’hui, elle dit aussi comprendre le désarroi de certains hommes. Cette semaine, Rebecca Fitoussi reçoit l’historienne au Dôme Tournon du Sénat dans l’émission « Un monde un regard ».
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, la participation pour le premier tour des législatives pourrait s’élever à 66 %. Un chiffre jamais vu depuis 1997, qui devrait provoquer entre 160 et 200 triangulaires. La situation serait alors favorable au Rassemblement national, qui peut espérer la majorité absolue à l’issue du second tour.
Pendant 90 minutes, Joe Biden et Donald Trump ont débattu sur tous les sujets. Aucun des deux prétendants n’est officiellement investi par son parti respectif, mais le débat était très attendu. Une confrontation désastreuse pour Joe Biden qui est apparu diminué, mais qui ne devrait pas profiter à Donald Trump, estime le docteur en civilisation étasunienne Alexis Pichard.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, le Rassemblement national pourrait obtenir entre 265 et 305 sièges à l’issue du second tour. En face, le Nouveau Front populaire stagne à 27,5 % dans les intentions de vote au premier tour, le parti présidentiel se maintient aussi autour de 21 %.
Public Sénat a sélectionné dix circonscriptions qui risquent d’attirer l’attention à l’occasion des législatives anticipées, les 30 juin et 7 juillet, en raison de la notoriété des candidats ou des enjeux locaux, qu’ils soient symboliques ou très politiques.
Comme après chaque élection européenne, les dirigeants des 27 Etats membres de l’Union européenne devaient s’accorder sur leur candidat pour assurer la présidence de la Commission européenne. Malgré les tensions, notamment avec l’Italie, la sortante, Ursula von der Leyen, a été choisie pour un nouveau mandat. Elle doit encore obtenir la confiance de 361 des 720 députés européens élus le 9 juin pour confirmer son poste.
Invité dans la matinale de Bonjour chez Vous, le politologue de la Fondation Jean-Jaurès souligne un « élargissement de la sociologie du vote RN ». Et ce, dans un contexte où l’intérêt des Français pour la campagne est « extrêmement haut », 80% d’entre eux se déclarant intéressés ou très intéressés par le scrutin, selon une étude de l’Ipsos pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès, le CEVIPOF, l’Institut Montaigne, Radio France et France Télévisions.
Alors que le Rassemblement National (36%) domine sans partage les intentions de vote, loin devant le Nouveau Front Populaire (29%) et la majorité présidentielle (21%), selon le dernier rolling Ifop-Fiducial de ce jeudi, retour sur les estimations des principaux instituts, lors des dernières élections il y a 2 ans.
Depuis la dissolution surprise, plusieurs poids lourds de la majorité sont de retour sur le terrain pour défendre leur siège de député. Une campagne aux allures de sacerdoce pour celles et ceux qui incarnent la politique du chef de l’Etat, que certains électeurs rejettent. Dans la 6ème circonscription du Calvados, Elisabeth Borne est même surnommée, Madame 49.3.
Loin de se dérouler dans un microcosme franco-français, la bataille politique pour les élections législatives se joue sur un terrain international miné, où la France est appelée à prendre position et à s’y tenir. Petit aperçu des programmes des principaux partis en matière de politique étrangère.
Des parlementaires redoutent le spectre d’une minorité de blocage au Conseil, dans l’hypothèse d’un gouvernement dirigé par le Rassemblement national, et allié à d’autres pays dirigés par des formations de droite radicale ou eurosceptiques. Plusieurs spécialistes estiment que ce scénario n’est pas le plus probable, et parient plutôt sur une perte d’influence.
En Italie, la Première ministre postfascite Giorgia Meloni propose une réforme constitutionnelle pour faire élire le chef du gouvernement au suffrage universel direct. Elle est accompagnée de deux autres réformes de la Constitution visant les régions et la magistrature. L’opposition est vent debout contre ces projets, qui instaureraient un régime politique unique au monde. Eclairages avec l’historienne spécialiste de l’Italie Ludmila Acone.
L’enquête électorale menée par Ipsos pour Le Monde donne le Rassemblement national en tête avec 36 % des intentions de vote. Le scrutin reste toutefois marqué par quelques incertitudes, sur le vote des sympathisants de droite ou encore sur l’adhésion des électeurs socialistes au Nouveau Front populaire.