Macron cible d’un jet d’oeuf au visage au salon de l’Agriculture
Emmanuel Macron a été la cible d'un jet d'oeuf au visage jeudi lors de sa visite au salon de l'Agriculture, un incident que le...

Macron cible d’un jet d’oeuf au visage au salon de l’Agriculture

Emmanuel Macron a été la cible d'un jet d'oeuf au visage jeudi lors de sa visite au salon de l'Agriculture, un incident que le...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Emmanuel Macron a été la cible d'un jet d'oeuf au visage jeudi lors de sa visite au salon de l'Agriculture, un incident que le candidat d'En Marche! a minimisé en jugeant qu'il faisait partie du "folklore".

Alors qu'il se trouvait non loin d'un stand d'ovins, l'ancien ministre de l'Economie a reçu un oeuf qui est venu s'écraser sur son crâne, selon des vidéos publiées par des témoins sur les réseaux sociaux.

"Cela fait partie du folklore", a déclaré M. Macron un peu plus tard à la presse, qui l'attendait à l'écart quand l'incident s'est produit. Il s'est félicité de l'"accueil chaleureux reçu par ailleurs".

M. Macron avait déjà été la cible de jets d'oeufs en juin 2016 lors d'une visite dans un bureau de Poste où il avait été accueilli par des militants CGT anti-loi travail.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le

Macron cible d’un jet d’oeuf au visage au salon de l’Agriculture
4min

Politique

Ultra droite dans les rues le 24 octobre : « Il n'y a eu aucune complaisance des forces de l'ordre », selon Laurent Nuñez

Interpellé par le sénateur PS Hussein Bourgi durant les questions au gouvernement sur les violences des groupuscules d’extrême droite lors de la manifestation du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez affirme qu’il n’y a eu « aucune complaisance » des forces de l’ordre et qu’il y aura bien « des actions judiciaires ».

Le