Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue
Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en...

Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du Sénat Gérard Larcher (LR) a tendu la main mercredi à Emmanuel Macron, se disant "disponible" pour un "dialogue en vérité" avec le président de la République après les tensions provoquées par l'affaire Benalla.

"Je crois qu'il y a tous les atouts pour que nous puissions nous parler. En tous les cas, moi je suis disponible", a déclaré M. Larcher sur Cnews en revenant sur sa relation avec le chef de l'Etat.

"Le président de la République m'a peut-être regardé pendant un long moment comme le représentant syndical du monde des élus et des territoires", a-t-il d'abord fait remarquer.

"Nous sommes, c'est vrai, différents, peut-être faut-il que le président écoute plus, c'est ce qu'il est en train de faire. Et l'accueil sympathique et républicain que nous avons ensemble ne suffit pas à créer les conditions d'un dialogue en vérité", a-t-il ensuite expliqué.

Interrogé alors sur ce qu'il faudrait faire pour que ce dialogue ait lieu, le président du Sénat a répondu: "Il faut que nous nous retrouvions, que nous nous parlions, y compris quand il y a des moments" de tension, ajoutant que "se parler, c'est toujours mieux".

Le Sénat a choisi le 21 mars de saisir la justice non seulement du cas de l'ancien collaborateur de l'Élysée Alexandre Benalla, mais aussi de ceux de trois hauts responsables de la présidence, décision vécue comme une déclaration de guerre par la majorité présidentielle.

"Nous n'avons dit que le droit, il y a pas de mauvais coup politique, je vous le dis les yeux dans les yeux", s'est défendu une nouvelle fois M. Larcher.

Partager cet article

Dans la même thématique

Larcher tend la main à Macron pour renouer le dialogue
3min

Politique

Victoire de Glucksmann à la primaire : « Le retour d’une gauche claire, sincère, pro-européenne », se félicite Nicolas Mayer-Rossignol

Vainqueur dès le premier tour de la primaire PS/Place publique, avec 66,17 % des suffrages, Raphaël Glucksmann a été très clairement désigné candidat de la gauche sociale, dimanche soir. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », Nicolas Mayer-Rossignol, maire PS de Rouen et soutien de Raphaël Glucksmann, a salué ce résultat.

Le

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le