Etudiants : Olivier Dussopt prêt à étudier la proposition d’un prêt à taux zéro sur 30 ans
Le ministre chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, invité des chaînes parlementaires, ne ferme pas la porte au prêt de 10 000 euros à taux zéro sur une durée de 30 ans, imaginé par le délégué général de la République en marche, Stanislas Guerini, pour les étudiants.

Etudiants : Olivier Dussopt prêt à étudier la proposition d’un prêt à taux zéro sur 30 ans

Le ministre chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, invité des chaînes parlementaires, ne ferme pas la porte au prêt de 10 000 euros à taux zéro sur une durée de 30 ans, imaginé par le délégué général de la République en marche, Stanislas Guerini, pour les étudiants.
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Les étudiants sont frappés de plein fouet par la crise économique et sociale, née des confinements et des restrictions d’activités. Emmanuel Macron a déjà annoncé des réponses d’urgence. Le bureau exécutif de la République en marche (LREM) planche également sur la thématique. Le délégué général de LREM, Stanislas Guerini, a ainsi proposé ce lundi la création d’un « capital jeune », une somme d’argent destinée à « se lancer dans la vie », et qui serait accessible à tous les jeunes entre 18 et 25 ans. Elle prendrait la forme d’un prêt à taux zéro de 10 000 euros, remboursable « sur une période très longue », de trente années. A la seule condition que les diplômés atteignent un « certain niveau de revenu ». Le député l’envisage à 1800 euros brut par mois.

« Je dis pourquoi pas. Et je dis que c’est très cohérent avec le rôle de la République en marche qui est de porter des idées […] et de ce refus d’assignation à résidence. » Invité d’Audition publique, sur Public Sénat et LCP-Assemblée nationale, en partenariat avec Le Figaro Live, le ministre délégué aux Comptes Publics, Olivier Dussopt, a trouvé l’idée séduisante sur le papier. « Il y a de très nombreux étudiants – on peut le regretter – qui aujourd’hui ont besoin de faire un prêt. Je pense qu’il est mieux de faire un prêt avec un taux zéro que de s’endetter avec un taux qui soit trop important », a-t-il approuvé.

Reste l’étude d’impact. Le ministre « pense » que cette mesure peut être envisageable, et qu’elle est soutenable financièrement, pour l’Etat, mais reste néanmoins prudent, en l’absence de toute évaluation budgétaire.

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