« Je suis un petit peu le porte-parole des consommateurs, ici à ce salon de l’agriculture » estime François de Rugy
François de Rugy, ministre de la Transition écologique, se voit comme « le porte-parole des consommateurs » par sa présence au Salon de l’agriculture.

« Je suis un petit peu le porte-parole des consommateurs, ici à ce salon de l’agriculture » estime François de Rugy

François de Rugy, ministre de la Transition écologique, se voit comme « le porte-parole des consommateurs » par sa présence au Salon de l’agriculture.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, était présent aujourd’hui dans les allées du 56e Salon de l’agriculture. « Je crois en l’avenir de l’agriculture française, à partir du moment où l’agriculture française se tourne résolument vers la qualité » a-t-il déclaré au micro de Public Sénat. « La montée en gamme, c’est ce qui permet d’avoir une agriculture qui soit à la fois génératrice de revenu (…) C’est aussi la qualité des produits qui fait la confiance avec les consommateurs. Je suis un petit peu le porte-parole des consommateurs, ici à ce salon de l’agriculture qui exigent (…) d’avoir à la fois une qualité de produits et aussi une qualité environnementale. »

Et de conclure : « Il n’y a pas d’agriculture sans environnement, il n’y a pas d’environnement sans agriculture. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Je suis un petit peu le porte-parole des consommateurs, ici à ce salon de l’agriculture » estime François de Rugy
4min

Politique

« Pour distribuer de la richesse, il faut la produire ! », estime le Nobel d'économie Philippe Aghion

Si Donald Trump a échoué à ravir le Nobel de la paix, lui a obtenu celui d’économie cette année, une consécration pour son modèle économique schumpétérien où la croissance est portée par l’innovation. De Nicolas Sarkozy à Emmanuel Macron en passant par François Hollande, tous ont eu droit aux conseils économiques du professeur passé notamment par Harvard. En quoi son modèle permet-il d’appréhender les révolutions technologiques actuelles ? Comment la croissance économique pourrait-elle profiter à tous ? Que retient-il du bilan des présidents de la République qu’il a conseillés ? Philippe Aghion était l’invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard.

Le

« Je suis un petit peu le porte-parole des consommateurs, ici à ce salon de l’agriculture » estime François de Rugy
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le