Élu maire de Metz, François Grosdidier quitte le Palais du Luxembourg, après neuf années passées sur les bancs du Sénat. Si la ville n’a pas succombé à la « vague verte », le désormais ex-sénateur de la Moselle devra néanmoins composer avec la poussée des écologistes, battus par seulement 197 voix d’écart. Reportage lors du conseil municipal inaugural.
François Grosdidier : « Je suis authentiquement vert »
Élu maire de Metz, François Grosdidier quitte le Palais du Luxembourg, après neuf années passées sur les bancs du Sénat. Si la ville n’a pas succombé à la « vague verte », le désormais ex-sénateur de la Moselle devra néanmoins composer avec la poussée des écologistes, battus par seulement 197 voix d’écart. Reportage lors du conseil municipal inaugural.
A quelques jours de l’ouverture du dépôt des listes pour les sénatoriales, dans la Somme, la gauche part divisée : la liste PS affrontera à gauche une liste communiste et une liste insoumise. Une situation qui ne devrait pourtant pas menacer le siège du sortant, le socialiste Rémi Cardon.
L’accord national entre les socialistes et les écologistes pour les sénatoriales a failli partir à vau-l’eau. Les réticences de la fédération PS de Seine-Maritime pour céder la deuxième place à une écologiste ont entraîné un bras de fer entre Verts et Roses. Bras de fer qui s’est soldé par un retour au calme et un gentlemen’s agreement entre les deux parties.
À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?
Edouard Balladur est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. De sa longue carrière politique, on retient son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation de François Mitterrand et surtout son échec cuisant au premier tour de la présidentielle de 1995 malgré son statut de favori. Quelle leçon à tirer de cette campagne ratée ?