Élu maire de Metz, François Grosdidier quitte le Palais du Luxembourg, après neuf années passées sur les bancs du Sénat. Si la ville n’a pas succombé à la « vague verte », le désormais ex-sénateur de la Moselle devra néanmoins composer avec la poussée des écologistes, battus par seulement 197 voix d’écart. Reportage lors du conseil municipal inaugural.
François Grosdidier : « Je suis authentiquement vert »
Élu maire de Metz, François Grosdidier quitte le Palais du Luxembourg, après neuf années passées sur les bancs du Sénat. Si la ville n’a pas succombé à la « vague verte », le désormais ex-sénateur de la Moselle devra néanmoins composer avec la poussée des écologistes, battus par seulement 197 voix d’écart. Reportage lors du conseil municipal inaugural.
À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.
Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.
À la veille de la rentrée scolaire, Bruno Retailleau dévoile ce lundi 31 août, à Boulogne-Billancourt, les grandes lignes de son projet présidentiel pour l’éducation. Le candidat LR a prévu de présenter ses propositions lors d’un échange avec des parents d’élèves.
Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.