Politique
La candidate à la primaire socialiste a fortement critiqué la réponse du gouvernement au mouvement lycéen, mettant en cause la responsabilité de Laurent Nunez et Sébastien Lecornu dans une situation « gravissime. »
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Les membres du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE) ont désigné Maryse Carrère à leur présidence, à l’unanimité. À la tête du groupe depuis 2023, la sénatrice des Hautes-Pyrénées entend poursuivre son action dans la continuité des valeurs de cette formation du centre de l’échiquier politique, fondée il y a plus de 130 ans. Elle compte également approfondir l’impulsion donnée dès 2023, avec une place centrale accordée aux débats, à la collégialité des décisions et au partage des responsabilités.
Le RDSE rassemble des sénatrices et sénateurs d’horizons différents, unis autour de l’humanisme, de la solidarité, de la laïcité, des libertés publiques et individuelles, et de la défense de la République et des territoires. « Le RDSE est riche d’une histoire de combats républicains. Si nous avons chacun des sensibilités différentes, la tolérance, la solidarité et l’humanisme sont notre guide », a déclaré Maryse Carrère. Évoquant l’entrée du Rassemblement national au Sénat et l’approche de l’élection présidentielle, elle a promis de « mettre en place des digues contre le populisme, la démagogie et les politiques d’exclusion sociale ».