Législatives : Richard Ferrand et Christophe Castaner battus
Deux figures de la majorité présidentielle ont été battues lors de ce second tour des élections législatives. Un revers pour Emmanuel Macron.

Législatives : Richard Ferrand et Christophe Castaner battus

Deux figures de la majorité présidentielle ont été battues lors de ce second tour des élections législatives. Un revers pour Emmanuel Macron.
Public Sénat

Par Louis Mollier

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Deux très proches d’Emmanuel Macron, qui occupaient des fonctions extrêmement importantes dans la majorité présidentielle, ont été battus lors de ce 2nd tour. Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, ainsi que le président du groupe LREM à l’Assemblée, et ancien ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ont tous les deux été battus par des candidats de la Nupes.

Dans la 6ème circonscription du Finistère, Mélanie Thomin (Nupes) coiffe Richard Ferrand au poteau, avec 50,57 % des voix (sur 94 % des bulletins dépouillés).

Dans la 2ème circonscription des Alpes-de-Haute-Provence, Léo Walter (Nupes) bat lui aussi Christophe Castaner, avec 51,49 % contre 48,51 %.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

EU–Italy-Migrants-Court
5min

Politique

Centres de migrants à l’étranger, expulsions, détention… que contient le nouvel accord de l’UE sur le durcissement de sa politique migratoire ?

Les députés européens et les États membres ont abouti ce lundi à un compromis sur un durcissement inédit des règles migratoires de l’UE, symbolisé par l’autorisation des centres de migrants délocalisés hors du continent. L’accord prévoit aussi de faciliter les expulsions, deux après le vote du Pacte Asile et Migration, que la France n’a toujours pas transposé dans sa loi.

Le

Législatives : Richard Ferrand et Christophe Castaner battus
3min

Politique

Défense : la loi de programmation militaire « nécessaire » pour se préparer au mieux à « la possibilité d’un choc », affirme le général Olivier Kempf 

Invité de la matinale de Public Sénat, le général Olivier Kempf, a détaillé les priorités auxquelles la loi de programmation militaire tente de répondre. Ce dernier y voit un renforcement des capacités françaises jugé impératif pour répondre aux évolutions géostratégiques du monde contemporain.

Le