Législatives : Richard Ferrand et Christophe Castaner battus
Deux figures de la majorité présidentielle ont été battues lors de ce second tour des élections législatives. Un revers pour Emmanuel Macron.

Législatives : Richard Ferrand et Christophe Castaner battus

Deux figures de la majorité présidentielle ont été battues lors de ce second tour des élections législatives. Un revers pour Emmanuel Macron.
Public Sénat

Par Louis Mollier

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Deux très proches d’Emmanuel Macron, qui occupaient des fonctions extrêmement importantes dans la majorité présidentielle, ont été battus lors de ce 2nd tour. Le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, ainsi que le président du groupe LREM à l’Assemblée, et ancien ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ont tous les deux été battus par des candidats de la Nupes.

Dans la 6ème circonscription du Finistère, Mélanie Thomin (Nupes) coiffe Richard Ferrand au poteau, avec 50,57 % des voix (sur 94 % des bulletins dépouillés).

Dans la 2ème circonscription des Alpes-de-Haute-Provence, Léo Walter (Nupes) bat lui aussi Christophe Castaner, avec 51,49 % contre 48,51 %.

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
7min

Politique

Primaire socialiste : des jeux plus ouverts que prévu ?

Rassemblés à Blois pour leurs universités d’été, les socialistes s’apprêtent à départager les candidats pour trouver leur champion à l’élection présidentielle. Alors que l’eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann est favori sur le papier, le scrutin est encore ouvert. Le premier secrétaire socialiste Olivier Faure, qui devrait se déclarer candidat en septembre, pourrait surprendre.

Le

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le