Macron au Mont Blanc, « un sommet de la foutaise » pour Ruffin (LFI)
La visite d'Emmanuel Macron dans le massif du Mont Blanc est "un sommet de la foutaise et de l'hypocrisie" sur le terrain de l...

Macron au Mont Blanc, « un sommet de la foutaise » pour Ruffin (LFI)

La visite d'Emmanuel Macron dans le massif du Mont Blanc est "un sommet de la foutaise et de l'hypocrisie" sur le terrain de l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La visite d'Emmanuel Macron dans le massif du Mont Blanc est "un sommet de la foutaise et de l'hypocrisie" sur le terrain de l'écologie, a critiqué jeudi le député LFI François Ruffin.

"Je demande à Emmanuel Macron, qui est président de la République, pas président du conseil départemental de Haute-Savoie, pas de légiférer sur qui va pouvoir grimper en haut du Mont-Blanc", mais des "mesures structurelles sur comment on fait moins de gaz à effet de serre dans ce pays, et pour ça il faut ça qu'il y ait moins de camions qui le traversent", a souligné M. Ruffin sur Europe 1.

Emmanuel Macron "va dire moins de touristes" au Mont Blanc, "pourquoi pas", a dit le député, mais il n'y a en France "aucune mesure de prise en matière de ferroutage", a-t-il déploré.

Adrien Quatennens, député LFI et numéro deux du mouvement, a également critiqué un président de la République qui se veut "champion de la Terre" alors qu'il est "champion de la comm'".

Il a opposé sur Sud Radio le fait que "tout le monde parle du tournant écologique d'Emmanuel Macron" alors que des "tartuffes de l'écologie" selon lui, les eurodéputés Renew Pascal Canfin, Nathalie Loiseau et Stéphane Séjourné, ont voté mercredi au parlement européen l'accord de libre-échange avec le Vietnam "qui écrase tous les engagements de la France en matière climatique", a-t-il accusé.

Lors d'une visite symbolique pour amorcer le virage écologique de son quinquennat, Emmanuel Macron a longuement parcouru jeudi matin une Mer de Glace privée de neige cette année, constatant les impacts du réchauffement climatique sur le glacier.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le