Macron: « L’ordre républicain sera assuré sans complaisance »
Emmanuel Macron s'est élevé lundi soir contre "les porte-voix d'une foule haineuse", affirmant dans une allusion aux débordements...

Macron: « L’ordre républicain sera assuré sans complaisance »

Emmanuel Macron s'est élevé lundi soir contre "les porte-voix d'une foule haineuse", affirmant dans une allusion aux débordements...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron s'est élevé lundi soir contre "les porte-voix d'une foule haineuse", affirmant dans une allusion aux débordements des "gilets jaunes" que "l'ordre républicain sera assuré sans complaisance".

"Que certains prennent pour prétexte de parler au nom du peuple (...) et n'étant en fait que les porte-voix d'une foule haineuse, s'en prennent aux élus, aux forces de l'ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels, c'est tout simplement la négation de la France", a déclaré le président lors de ses voeux aux Français.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le