Présidentielle : 25,48 % de participation à midi, trois points de moins qu’en 2017
À la mi-journée, le taux de participation au premier tour de l’élection présidentielle s’élevait à 25,48 %, en recul de trois points par rapport au scrutin de 2017. Ce chiffre est toutefois plus haut que celui de 2002, dont le premier tour avait été marqué par un record d’abstention pour une présidentielle sous la Ve République.

Présidentielle : 25,48 % de participation à midi, trois points de moins qu’en 2017

À la mi-journée, le taux de participation au premier tour de l’élection présidentielle s’élevait à 25,48 %, en recul de trois points par rapport au scrutin de 2017. Ce chiffre est toutefois plus haut que celui de 2002, dont le premier tour avait été marqué par un record d’abstention pour une présidentielle sous la Ve République.
Public Sénat

Par Public Sénat avec AFP

Temps de lecture :

1 min

Publié le

La participation au premier tour de l’élection présidentielle dimanche s’établit à 25,48 % à 12 heures, soit trois points de moins qu’en 2017 (28,54 %) et qu’en 2012 (28,3 %), selon les chiffres du ministère de l’Intérieur. Elle est toutefois plus élevée de quatre points que le 21 avril 2002 (21,39 %), année record pour l’abstention à un premier tour d’élection présidentielle.

Les cinq départements ayant le plus voté à midi sont la Saône-et-Loire (39,05 %), le Gers (37,71 %), l’Ardèche (35,55 %), la Dordogne (34,63 %) et le Vaucluse (32,64 %). Les cinq départements qui se sont le moins mobilisés sont la Seine-Saint-Denis (14,71 %) , Paris (15,34 %), le Val d’Oise (18,82 %), l’Essonne (18,89 %) et les Hauts-de-Seine (19,13 %). Les bureaux de vote ont ouvert à 8 heures, ils resteront ouverts jusqu’à 20 heures dans les grandes villes.

» Lire notre article : Qu’indiquent les sondages sur le choix du vote, l’indécision et l’abstention, à deux jours du premier tour ?

La participation aux élections régionales de juin 2021, historiquement basse, s’était élevée à 12,22 % à 12 heures. Au premier tour des élections municipales de 2020, organisé alors qu’explosait la première vague de Covid-19 en France, elle avait atteint 18,38 %.

Partager cet article

Dans la même thématique

Présidentielle : 25,48 % de participation à midi, trois points de moins qu’en 2017
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le