Remaniement : Christelle Dubos, « ravie de travailler avec Agnès Buzyn »
Christelle Dubos, la nouvelle secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé et des Solidarités, a livré ses premiers mots à Public Sénat. « J’ai une connaissance plutôt sur le social, donc je vais travailler sur le côté médical ».

Remaniement : Christelle Dubos, « ravie de travailler avec Agnès Buzyn »

Christelle Dubos, la nouvelle secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé et des Solidarités, a livré ses premiers mots à Public Sénat. « J’ai une connaissance plutôt sur le social, donc je vais travailler sur le côté médical ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Jusqu’à présent députée LREM de Gironde, co-rapporteure du projet de loi ELAN, Christelle Dubos a rejoint ce mardi le gouvernement en tant que Secrétaire d’État auprès de la ministre de la Santé et des Solidarités. Quelques minutes avant les questions d’actualité du Sénat, elle donne sa première interview à Public Sénat. « Ce sont des dossiers larges et hautement importants. J’ai une connaissance plutôt sur le social, donc je vais travailler sur le côté médical (…) je suis ravie d’intégrer ce ministère et de travailler avec Agnès Buzyn. Je pense qu’on va faire de belles choses ensemble » a expliqué cette directrice du service solidarités et emploi à la communauté de communes de Montesquieu. 

Partager cet article

Dans la même thématique

Remaniement : Christelle Dubos, « ravie de travailler avec Agnès Buzyn »
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le