Bastien Faudot (MRC) retire sa candidature à la présidentielle
Bastien Faudot, candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC) à l'élection présidentielle, a annoncé dimanche le retrait de...

Bastien Faudot (MRC) retire sa candidature à la présidentielle

Bastien Faudot, candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC) à l'élection présidentielle, a annoncé dimanche le retrait de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Bastien Faudot, candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC) à l'élection présidentielle, a annoncé dimanche le retrait de sa candidature, pour "empêcher la disparition de la gauche à l'issue du premier tour".

Des échanges en cours avec le candidat PS Benoît Hamon "n'étant pas aboutis" à ce jour, le Conseil national du MRC réuni dimanche a décidé "de reporter sa décision" en vue d'un éventuel rapprochement, informe-t-il dans un communiqué.

"La situation politique gravissime que nous traversons et l'impossibilité de réunir les parrainages requis me conduisent à retirer ma candidature et à favoriser le seul impératif qui vaille aujourd'hui: empêcher la disparition de la gauche à l'issue du premier tour", écrit-il.

Avec Benoît Hamon, "nous avons des divergences et je refuse de mettre en scène des convergences réelles pour dissimuler des désaccords de fond, en particulier sur la question européenne et sur certains combats républicains", poursuit-il.

Le MRC demandait notamment au Parti socialiste une vingtaine de circonscriptions réservées pour les législatives.

Bastien Faudot qualifie par ailleurs Emmanuel Macron de "candidat de la confusion des centres" et dénonce l'"entreprise obstinée" de Jean-Luc Mélenchon qui "conduira à la liquidation de la gauche".

Agé de 38 ans, conseiller départemental du Territoire de Belfort, Bastien Faudot avait été investi en février 2016 candidat à la présidentielle par le MRC, qui n'a pas présenté de candidat depuis 2002.

Alors président du MRC, Jean-Pierre Chevènement avait recueilli 5,33% des voix au 1er tour en 2002. Il lui avait été reproché d'avoir participé à l'éparpillement à gauche et à l'élimination au premier tour du socialiste Lionel Jospin au profit du candidat du Front national, Jean-Marie Le Pen.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: discussion on the adoption of the special bill at the National Assembly
5min

Politique

Encadrement du temps de parole sur les réseaux sociaux : « Une très mauvaise réponse à une très bonne question » 

A travers une proposition de loi, le député Renaissance Paul Midy souhaite encadrer le temps de parole sur les réseaux sociaux durant les périodes électorales et leur appliquer des règles similaires à celles que respectent les médias audiovisuels. Le texte suscite un certain scepticisme, tant sur le plan juridique que sur le plan technique.

Le

Philippe
7min

Politique

Présidentielle : Edouard Philippe met en place son organigramme pour « élargir au maximum le socle » et dépasser Horizons

Le candidat à la présidentielle réunit les cadres d’Horizons, ce dimanche, à Reims, pour montrer qu’il est prêt, avec la mise en « place d’une architecture de campagne ». Mais il s’agit aussi de « passer à une autre phase » et « ne plus être simplement le candidat Horizons et le président d’Horizons », décrypte un proche, pour mieux s’adresser à l’ensemble des Français, dans la perspective de 2027, mais aussi accueillir de futurs soutiens…

Le

Controles au Poste Frontiere Franco-Italien de Menton
6min

Politique

Pacte européen sur la migration et l’asile : les sénateurs alertent le gouvernement sur le « défi logistique et financier » de sa transposition dans le droit français

A quelques jours de l’examen, au Sénat, du projet de loi habilitant le gouvernement à transposer par ordonnances le Pacte sur la migration, la commission des affaires européennes a remis plusieurs recommandations, ce jeudi 7 mai. L’occasion pour les élus de rappeler à l’exécutif son insatisfaction sur la méthode employée.

Le