Comptes de campagne de Mélenchon: Sophia Chikirou entendue par les enquêteurs
Sophia Chikirou, la conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, était entendue vendredi matin à Nanterre par les...

Comptes de campagne de Mélenchon: Sophia Chikirou entendue par les enquêteurs

Sophia Chikirou, la conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, était entendue vendredi matin à Nanterre par les...
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Sophia Chikirou, la conseillère en communication de Jean-Luc Mélenchon, était entendue vendredi matin à Nanterre par les policiers en charge de l'enquête sur les comptes de campagne présidentielle de LFI, selon son avocat, qui a confirmé une information de BFMTV.

La dirigeante de la société de conseil Mediascop est au coeur de cette enquête, soupçonnée d'avoir surfacturé ses prestations auprès du candidat Mélenchon dont elle était la directrice de communication lors de la campagne de 2017.

"Nous répondrons aux questions. Nous sommes sereins car toutes les accusations sont fausses et cela ne pourra que devenir rapidement une évidence", a déclaré à l'AFP son avocat David Marais, peu avant ce rendez-vous dans les locaux de la police anticorruption (Oclciff) à Nanterre.

"C'est d'ailleurs pour cela que nous avons porté plainte en septembre pour dénonciation calomnieuse contre monsieur de Chalvron", l'un des rapporteurs de la Commission des comptes de campagne (CNCCFP), a déclaré Me Marais.

Cette enquête préliminaire du parquet de Paris avait été ouverte notamment après avoir reçu en mars un signalement de "surfacturations" relevées par la CNCCFP.

"Toutes ces accusations sont fausses, elles reposent sur des chiffres tronqués ou mal compris", a-t-il ajouté.

La CNCCFP, qui a validé fin 2017 les comptes des onze candidats malgré certaines dépenses retranchées (434.939 euros sur 10,7 millions déclarés concernant M. Mélenchon), avait justifié ce signalement par des "interrogations", notamment sur les dépenses facturées par Mediascop et par l'association l'Ere du peuple.

M. Mélenchon a été entendu jeudi par les policiers dans cette affaire, ainsi que dans une deuxième enquête sur des emplois présumés fictifs d'assistants au Parlement européen, après s'être opposé avec virulence aux perquisitions menées mardi chez lui et au siège parisien de LFI dans le cadre de ces deux procédures.

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