Didier Guillaume souhaite « que les maires de gauche progressistes travaillent avec le gouvernement »
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume confirme que l’aile gauche du gouvernement travaille pour se structurer et autour de la majorité.​

Didier Guillaume souhaite « que les maires de gauche progressistes travaillent avec le gouvernement »

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume confirme que l’aile gauche du gouvernement travaille pour se structurer et autour de la majorité.​
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Les appels du pied, de plusieurs cadres de La République en Marche et du gouvernement, à destination des maires LR se multiplient. Va-t-on voir la même chose avec les élus de gauche : « Je ne lance pas d’appel aux maires » répond Didier Guillaume ce matin. Il ajoute : « Sébastien Lecornu a bien fait de faire ce qu’il a fait. C’était intelligent et courageux. »

Le ministre fait néanmoins un signe aux maires de gauche : « Ce que je souhaite, c’est que les maires de gauche progressistes viennent travailler avec le gouvernement. Le positionnement d’opposition systématique n’a pas de sens. »

Réunis la semaine dernière au Quai d'Orsay, les anciens socialistes du gouvernement s'apprêtent à fonder leur mouvement autour de Jean-Yves Le Drian. Didier Guillaume ne veut pas parler d’un mouvement : « C’est vrai et ce n’est pas vrai. Jean-Yves le Drian, avec un nombre de ministres et d’élus travaillent à ce qu’on puisse se retrouver avec les sociaux-démocrates, les progressistes, ceux qui ont voté à gauche ces 20 dernières années et qui aujourd’hui ne se reconnaissent pas dans les partis traditionnels. »

Il conclut Il faut que la gauche de gouvernement se structure pour soutenir la majorité présidentielle et ce n’est pas en opposition du tout avec la droite.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le