Guillaume Peltier : « Avec Laurent Wauquiez, nous voulons refonder la droite et revenir aux responsabilités en 2022 »

Guillaume Peltier : « Avec Laurent Wauquiez, nous voulons refonder la droite et revenir aux responsabilités en 2022 »

Le député Guillaume Peltier, vice-président du parti Les Républicains, était l’invité de l’Epreuve de vérité, ce lundi, sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique. Il a défendu la ligne du président de LR, Laurent Wauquiez, avec pour objectif affiché la conquête du pouvoir. « Trop longtemps, la droite a oublié une […]
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député Guillaume Peltier, vice-président du parti Les Républicains, était l’invité de l’Epreuve de vérité, ce lundi, sur Public Sénat, en partenariat avec l’AFP, Les Echos et Radio Classique. Il a défendu la ligne du président de LR, Laurent Wauquiez, avec pour objectif affiché la conquête du pouvoir.

« Trop longtemps, la droite a oublié une grande partie de l’essentiel. C'est-à-dire d’être le grand mouvement populaire de la France silencieuse et majoritaire. Nous devons parler à cette France qui souffre », ainsi qu’« aux fonctionnaires, aux immigrés des quartiers populaires, aux travailleurs » explique Guillaume Peltier, avec « une volonté de porter la droite sur des valeurs de bon sens ». « Avec Laurent Wauquiez, avec Virginie Calmels, avec Damien Abad, nous voulons refonder la droite française et revenir aux responsabilités en 2022 » ajoute le vice-président des LR.

Sur les propos de Thierry Mariani : « Tout le monde a le droit de tout dire, heureusement »

Interrogé sur les propos du député LR et ancien ministre, Thierry Mariani, qui évoque l’idée d’« un accord » ou d’« un rapprochement » avec le FN, il rappelle la ligne officielle du parti : « Il n’y aura pas d’accord avec le FN ».

« Thierry Mariani ne fait pas partie de l’équipe dirigeante » souligne le député du Loir-et-Cher, qui a commencé sa carrière politique au FNJ (Front national de la jeunesse), tout en ajoutant qu’« on n’a jamais interdit au sein des Républicains, à qui que ce soit, d’avoir sa propre opinion. Tout le monde a le droit de tout dire, heureusement. Beaucoup de gens, chez nous, ont dit qu’il fallait une alliance avec Emmanuel Macron » rappelle-t-il, semblant minimiser les propos de Thierry Mariani, avant d’ajouter du bout des lèvres que « ce n’est pas tout à fait la même chose ». Si la « ligne officielle, c’est pas d’accord avec le FN, pour autant, nous revendiquons ce devoir de nous adresser à tous les électeurs », et « bien entendu » à ceux du Front national, affirme Guillaume Peltier.

Partager cet article

Dans la même thématique

99th Annual Macy’s Thanksgiving Day Parade, New York, USA – 27 Nov 2025
7min

Politique

Dragon Ball Z dans le Val-d’Oise : ce n’est pas un « pas un blanc-seing saoudien » affirme Rachid Temal

Six milliards d’euros d’investissement, trois parcs à thème et des milliers d’emplois annoncés avec le projet porté par l’Arabie saoudite sur l’ancien site de Mirapolis, près de Cergy-Pontoise, pourraient transformer durablement le Val-d’Oise. Présenté comme un projet majeur par Emmanuel Macron, ce plan suscite aussi des questions sur son contenu, ses retombées pour les habitants, les transports, l’environnement et les contreparties attendues.

Le

Grenoble: Olivier Faure JDE Les Ecologistes 2026
5min

Politique

Sénatoriales : l’accord national PS-Ecologistes menacé par les tensions en Seine-Maritime

Socialistes et Ecologistes ont topé sur un accord national pour les sénatoriales à venir en septembre prochain. Mais les Verts menacent de tout envoyer valser, face aux réticences de la fédération PS de Seine-Maritime. Cette dernière préférerait s’extraire de l’accord et ne pas céder la deuxième place de la liste à l’écologiste Bénédicte Martin. La situation est suspendue au conseil fédéral socialiste, prévu ce soir.

Le

Dette publique : la piste d’une annulation partielle, défendue par Jean-Luc Mélenchon, se heurte à de nombreuses difficultés
7min

Politique

Dette publique : la piste d’une annulation partielle, défendue par Jean-Luc Mélenchon, se heurte à de nombreuses difficultés

Le candidat de la France insoumise à l’élection présidentielle remet dans le débat sa proposition d’effacement des 20 % de la dette publique logée dans la Banque de France. Une solution en apparence miracle, qui en réalité rencontrerait plusieurs difficultés. Risques inflationnistes, mise au ban de l’Europe, perte de confiance : des obstacles comme des dangers barrent la route.

Le