Jean-Marie Le Pen en « observation » à l’hôpital encore quelques jours
Jean-Marie Le Pen, 90 ans, hospitalisé depuis mardi soir près de Paris, le restera "au-delà du week-end probablement" pour ...

Jean-Marie Le Pen en « observation » à l’hôpital encore quelques jours

Jean-Marie Le Pen, 90 ans, hospitalisé depuis mardi soir près de Paris, le restera "au-delà du week-end probablement" pour ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Marie Le Pen, 90 ans, hospitalisé depuis mardi soir près de Paris, le restera "au-delà du week-end probablement" pour "observation", a indiqué son entourage mercredi soir.

"Les nouvelles de la santé du président sont bonnes ce soir. On ne parle plus de récidive de l'attaque bactérienne d'il y a quelques mois, il a besoin de repos et son moral est excellent", a écrit sur Facebook son conseiller Lorrain de Saint Affrique.

Interrogé par l’AFP, M. de Saint Affrique a précisé que le cofondateur du mouvement d'extrême droite Front national, rebaptisé en juin dernier Rassemblement national, resterait encore "quelques jours en observation, au delà du week-end probablement".

M. Le Pen, qui a présidé le FN pendant près de 40 ans, avait déjà été hospitalisé une dizaine de jours en juin, pour une "complication pulmonaire dangereuse" d'origine bactérienne, après une première hospitalisation pour une grippe contractée début avril. Il avait fêté ses 90 ans à l'hôpital le 20 juin.

Sa fille, Marine Le Pen, qui lui a succédé en 2011, lui avait rendu visite alors que le père et la fille sont politiquement brouillés. Marine Le Pen avait exclu son père du FN en 2015 pour ses propos polémiques sur les chambres à gaz.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le