La succession de Cambadélis sur la table d’un Conseil national du PS le 30 septembre
Le conseil national du PS devra statuer le 30 septembre sur la succession de Jean-Christophe Cambadélis, avec plusieurs options...

La succession de Cambadélis sur la table d’un Conseil national du PS le 30 septembre

Le conseil national du PS devra statuer le 30 septembre sur la succession de Jean-Christophe Cambadélis, avec plusieurs options...
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Le conseil national du PS devra statuer le 30 septembre sur la succession de Jean-Christophe Cambadélis, avec plusieurs options sur la table : la promotion du numéro deux comme premier secrétaire par intérim ou la pérennisation de la direction collégiale provisoire, a-t-on appris vendredi de sources concordantes au PS.

M. Cambadélis a annoncé son départ du PS au soir du second tour des législatives, qui ont vu l'élection de seulement trente députés PS. Une direction collégiale provisoire de 16 membres a été mise en place le 8 juillet, chargée de rédiger une feuille de route de la refondation.

Selon les statuts du PS, le secrétaire national à la coordination a vocation à remplacer le premier secrétaire "en cas d'absence". Le poste est actuellement occupé par Rachid Temal, proche de Jean-Christophe Cambadélis - certains disent son "homme de paille".

Mais certains membres de la direction collégiale prônent une autre solution: que cette direction soit pérennisée et participe pleinement à "l'animation exécutive" et politique du parti.

Selon plusieurs sources, le député Luc Carvounas, l'ex député Jean-Marc Germain, le premier fédéral de Paris Emmanuel Grégoire et le trésorier Jean-François Debat sont notamment sur cette ligne.

"Je souhaite que le Conseil national installe une direction collégiale dont on doit définir les contours, l'action et le périmètre, et qui se substitue au premier secrétaire (...) cette option me semble majoritaire", confirme M. Carvounas à l'AFP.

Deux réunions de la DCP sont prévues sur le sujet la semaine prochaine, précise-t-il.

Une troisième possibilité existe en théorie, qu'un candidat se présente pour être élu premier secrétaire en attendant le Congrès de février/mars 2018 -comme l'avait été M. Cambadélis après le départ d'Harlem Désir-, mais "personne ne considère que c'est une option sérieuse", selon une de ces sources.

Interrogée par l'AFP, un ancien député semble dubitatif sur les deux options proposées. "Il y a une tentative de verrouillage des uns comme des autres. C'est soit le cambriolage soit le hold-up ! A la fin ça peut se traduire par une révolte des militants", met-il en garde.

Jeudi 28, les militants seront par ailleurs amenés à se prononcer par internet sur la feuille de route de la refondation proposée par la direction collégiale.

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