Réforme Constitutionnelle : les groupes communistes reçus à Matignon
Le Premier ministre Édouard Philippe poursuit ses consultations concernant la réforme constitutionnelle. Il a reçu déjà plusieurs groupes de parlementaires, et notamment ce matin, les sénateurs communistes, opposés à cette révision.

Réforme Constitutionnelle : les groupes communistes reçus à Matignon

Le Premier ministre Édouard Philippe poursuit ses consultations concernant la réforme constitutionnelle. Il a reçu déjà plusieurs groupes de parlementaires, et notamment ce matin, les sénateurs communistes, opposés à cette révision.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que les sénateurs qui s’opposent à la réforme constitutionnelle de l’exécutif, se réunissent et invitent Nicolas Sarkozy à la chambre Haute pour parler de sa réforme constitutionnelle de 2008, Édouard Philippe multiplie les rendez-vous avec les parlementaires pour tenter de lever les blocages à cette réforme.

Ce matin, il recevait les présidents des groupes communistes du Sénat et de l’Assemblée nationale. À la sortie de Matignon, Éliane Assassi, présidente du groupe communiste au Sénat, a réagi au micro de Public Sénat. Elle voit dans cette réforme « une mesure un peu populiste » et « opportuniste ».

Les consultations d’Édouard Philippe se concluront le 14 mars, après avoir reçu les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le