Régionales 2021 : Agnès Pannier-Runacher prête à se ranger derrière Jean-Michel Blanquer
La ministre chargée de l’Industrie explique, ce 12 octobre dans Audition publique, que le ministre de l’Éducation nationale « ferait un excellent président de région » en Île de France.

Régionales 2021 : Agnès Pannier-Runacher prête à se ranger derrière Jean-Michel Blanquer

La ministre chargée de l’Industrie explique, ce 12 octobre dans Audition publique, que le ministre de l’Éducation nationale « ferait un excellent président de région » en Île de France.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

En coulisses, Emmanuel Macron pousserait pour une candidature de Jean-Michel Blanquer pour les régionales de mars 2021 en Île de France, selon Le Parisien. Invitée d’Audition publique, sur les chaînes parlementaires, en partenariat avec Le Figaro live, Agnès Pannier-Runacher, ministre chargée de l’Industrie, a confirmé que son homologue de l’Éducation nationale n’était pas insensible à cette hypothèse. « Il a marqué un intérêt pour avancer avec nous », a-t-elle expliqué, évoquant une rencontre entre ministres avec les députés de la majorité présidentielle.

Si Agnès Pannier-Runacher a déjà fait connaître son envie d’entrer en campagne dans la région capitale – pas plus tard que le 24 septembre sur notre antenne – la ministre a avoué qu’elle était prête à se ranger derrière Jean-Michel Blanquer, si ce dernier devait conduire la liste. « À fond ! », a-t-elle insisté. « Je vais être très claire : Jean-Michel Blanquer ferait un excellent président de région. Et moi j’ai toujours été très claire sur le fait que j’étais prête à m’impliquer. Il y a 209 personnes sur une liste régionale, ça me laisse un peu de place pour me positionner. »

Parmi les autres principaux candidats déclarés : l’ex-LR Valérie Pécresse (Libres !), briguant un second mandat, Audrey Pulvar, qui ambitionne de rassembler au-delà du PS, et Julien Bayou pour Europe Écologie-Les Verts.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le