Sébastien Chenu « pourrait voter » pour Barbara Pompili à la présidence de l’Assemblée nationale
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a évoqué la possibilité de voter Barbara Pompili pour l’élection à la présidence de  l’Assemblée nationale.

Sébastien Chenu « pourrait voter » pour Barbara Pompili à la présidence de l’Assemblée nationale

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Sébastien Chenu, porte-parole du Rassemblement national, a évoqué la possibilité de voter Barbara Pompili pour l’élection à la présidence de  l’Assemblée nationale.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Richard Ferrand est le grand favori pour succéder à François de Rugy à la présidence de l’Assemblée nationale. Sébastien Chenu explique qu’il ne voyait pas d’un bon œil sa possible élection : « Je trouve que l‘idée que Richard Ferrand devienne président de la représentation nationale, alors qu’il est mêlé à des affaires qui pourraient le rattraper, n’est pas du meilleur goût. « 

Le député Rassemblement national souligne qu’il préférerait voir une femme à la présidence : «  J’aurais trouvé intéressant qu’une femme devienne présidente de l’assemblée. Je ne sais pas ce qui sera candidat et je ne voterai pas Richard Ferrand. »

Sébastien Chenu évoque alors la possibilité de voter pour Barbara Pompili : « Je pourrais voter pour Barbara Pompili car ce n’est pas une histoire de couleur politique. Elle a la solidité et la capacité pour présider l’Assemblée nationale. Je ne vois pas pourquoi je ne pourrai pas voter pour elle. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le