Terrorisme : « Ces deux attaques nous plongent dans un état de sidération », réagit Christian Cambon
Le président (LR) de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, a fait part de sa « réaction d’épouvante » sur Public Sénat, après l’attentat à l’arme blanche qui a ôté la vie à trois personnes dans une basilique de Nice.

Terrorisme : « Ces deux attaques nous plongent dans un état de sidération », réagit Christian Cambon

Le président (LR) de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, a fait part de sa « réaction d’épouvante » sur Public Sénat, après l’attentat à l’arme blanche qui a ôté la vie à trois personnes dans une basilique de Nice.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

En marge de la déclaration du gouvernement sur la situation sanitaire, le président (LR) de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées, a fait part de sa « réaction d’épouvante », après l’attentat à l’arme blanche qui a ôté la vie à trois personnes dans une basilique de Nice dans la matinée du 29 octobre. « Ces deux attaques nous plongent dans un état de sidération », a-t-il confié, moins de deux semaines après la décapitation de Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine. Le sénateur s’est inquiété de « la succession de ces évènements dramatiques alors même que nous vivons un déferlement de la crise du Covid ».

Le sénateur du Val-de-Marne a appelé à prendre « toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des Français » et à garde son calme. « Il faut garder son calme, parce que ce que recherchent ces monstres c’est effectivement de déstabiliser la société française. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
10min

Politique

Les sénateurs LR restent inflexibles sur le budget : « Ce n’est pas à nous de renoncer à notre ligne politique très claire »

Alors que le budget revient à l’Assemblée, le gouvernement reprend ses consultations. Le texte fera ensuite son retour au Sénat, où les sénateurs LR ne semblent pas prêts à changer leur ligne : des économies tout en épargnant les entreprises et les collectivités. Et les tensions de la fin de l’année entre le gouvernement et les sénateurs laissent des traces. « Vouloir faire porter la responsabilité du déficit sur le Sénat est un mauvais procès », dénonce le rapporteur du budget au Sénat, Jean-François Husson.

Le