Municipales à Paris : « Griveaux n’a pas la tête de l’emploi » selon Pierre Charon
Pierre Charon a livré son analyse de la bataille des municipales qui s’annonce à Paris. Un ticket Cédric Villani/Mounir Mahjoubi prend forme face au favori à l’investiture LREM, Benjamin Griveaux. « Je crois que le vrai candidat n’est pas encore arrivé » estime le sénateur LR.

Municipales à Paris : « Griveaux n’a pas la tête de l’emploi » selon Pierre Charon

Pierre Charon a livré son analyse de la bataille des municipales qui s’annonce à Paris. Un ticket Cédric Villani/Mounir Mahjoubi prend forme face au favori à l’investiture LREM, Benjamin Griveaux. « Je crois que le vrai candidat n’est pas encore arrivé » estime le sénateur LR.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Je le trouve sympathique le mathématicien. Moi qui n’ai pas réussi dans les mathématiques, je trouve qu’il rend les maths sympas (…) Il a toutes ses chances puisqu’il était à égalité dans les sondages avec M. Griveaux, qui n’a pas la tête de l’emploi, selon moi ». Voilà comment Pierre Charon, sénateur LR de Paris interprète le suspense qui entoure l’investiture LREM pour les municipales de Paris. En effet, le député LREM de l’Essonne, Cédric Villani vient d’enregistrer un soutien de taille en la personne Mounir Mahjoubi. L’ancien ministre a abandonné ses velléités d’investiture pour se rallier derrière le détenteur de la médaille de Fields.

« Je crois que le vrai candidat n’est pas encore arrivé » a pour autant tempéré Pierre Charon qui ne mâche pas ses mots concernant le bilan de la maire PS sortante, Anne Hidalgo. « Elle mène une politique qui est détestée par tout le monde (…) A la fin, ça va finir par payer, on va finir par s’entendre pour changer de maire ».

Enfin, en ce qui concerne la candidature du député Agir, Pierre-Yves Bournazel, Pierre Charon le qualifie « de très bon profil ».

 

 

 

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le