« La réforme de l’Assurance chômage est une ignominie », fustige Ian Brossat
Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », le porte-parole du PCF estime que la moitié des chômeurs vont perdre « 17 % » de leurs indemnités.

« La réforme de l’Assurance chômage est une ignominie », fustige Ian Brossat

Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », le porte-parole du PCF estime que la moitié des chômeurs vont perdre « 17 % » de leurs indemnités.
Public Senat GO&UP

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Une « ignominie », une « monstruosité »… Le porte-parole du PCF, Ian Brossat, n’avait pas de mots assez forts jeudi matin pour qualifier la réforme de l’Assurance chômage. Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », l’adjoint à la mairie de Paris a étalé ses prédictions inquiétantes : « Plus de la moitié des chômeurs ne touchent rien. Et l’autre moitié touche en moyenne 905 euros par mois. Ils vont voir leurs indemnités baisser de 17 %. » Et de s’en prendre à la ministre en charge de la réforme, Élisabeth Borne. « N’y a-t-il pas assez de pauvres dans notre pays ? Madame Borne est née avant la honte. Je soutiens toutes les mobilisations de syndicats qui visent à la faire échouer », a tempêté Ian Brossat.

« Il y a 10 millions de pauvres en France. Avec cette réforme, il y aura des pauvres supplémentaires », a-t-il poursuivi. Avant de vilipender une dernière fois le ministère : « Et ça se dit de gauche ? ! C’est une monstruosité. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
6min

Politique

« Grand oral », « intox » et promesses : un match oppose Patrick Kanner à Rachid Temal pour la tête du groupe PS du Sénat

Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.

Le

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action
8min

Politique

« Ce sera du jamais vu depuis l’entre-deux-guerres » : le coût annuel de notre dette continue sa remontée, menaçant d’asphyxier nos capacités d’action

La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.

Le