Sénatoriales: dans la Vienne, la droite reste favorite
Dans la Vienne, il y a cinq candidats pour deux sièges à pourvoir, des sièges jusque-là détenus par la droite.

Sénatoriales: dans la Vienne, la droite reste favorite

Dans la Vienne, il y a cinq candidats pour deux sièges à pourvoir, des sièges jusque-là détenus par la droite.
Public Sénat

Par Sandra Cerqueira

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Dans la Vienne, après la démission de Jean-Pierre Raffarin de son poste de sénateur en 2017, et  Alain Fouché sénateur LR  qui ne se représente pas, c’est une page qui se tourne.

Mais la droite qui à chaque élection rafle les deux sièges à pourvoir reste favorite. Bruno Belin, président du conseil départemental, se présente en « ticket gagnant » avec le sénateur LR sortant Yves Bouloux. Il met en avant son expérience de terrain. En face, le PS n’a pas investi de candidat.

Le candidat écologiste Thierry Perreau est en embuscade. Il compte sur les bons résultats aux municipales de son parti.

Deux sénateurs seront élus le 27 septembre prochain au scrutin majoritaire à deux tours.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sénatoriales: dans la Vienne, la droite reste favorite
4min

Politique

Le Parlement adopte définitivement le projet de loi sur la justice criminelle : que contient-il ?

Après l’Assemblée nationale, le Sénat a adopté, à son tour, le projet de loi sur la justice criminelle issu d’un accord trouvé en commission mixte paritaire entre députés et sénateurs. Le texte avait l’objet d’une très forte opposition des avocats contre une de ses mesures initiales, l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes, finalement retiré par l garde des Sceaux, Gérald Darmanin.

Le

France Le Pen
8min

Politique

Marine Le Pen / Jordan Bardella : « L’idée d’un ticket a convaincu tout le monde, chacun pallie les éventuels défauts de l’autre dans la perception des Français », selon le sénateur RN Christopher Szczurek

Désormais candidate pour la présidentielle, Marine Le Pen entend mener campagne aux côtés de Jordan Bardella, « plan B » du RN qui sera son premier ministre, en cas d’élection. Mais seront-ils réellement complémentaires ? Ou entre les différences de fonds et l’ambition, une rivalité peut-elle naître ? Au RN, on assure qu’« ils forment un très bon duo ».

Le