Sénatoriales: dans la Vienne, la droite reste favorite
Dans la Vienne, il y a cinq candidats pour deux sièges à pourvoir, des sièges jusque-là détenus par la droite.

Sénatoriales: dans la Vienne, la droite reste favorite

Dans la Vienne, il y a cinq candidats pour deux sièges à pourvoir, des sièges jusque-là détenus par la droite.
Public Sénat

Par Sandra Cerqueira

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Dans la Vienne, après la démission de Jean-Pierre Raffarin de son poste de sénateur en 2017, et  Alain Fouché sénateur LR  qui ne se représente pas, c’est une page qui se tourne.

Mais la droite qui à chaque élection rafle les deux sièges à pourvoir reste favorite. Bruno Belin, président du conseil départemental, se présente en « ticket gagnant » avec le sénateur LR sortant Yves Bouloux. Il met en avant son expérience de terrain. En face, le PS n’a pas investi de candidat.

Le candidat écologiste Thierry Perreau est en embuscade. Il compte sur les bons résultats aux municipales de son parti.

Deux sénateurs seront élus le 27 septembre prochain au scrutin majoritaire à deux tours.

Partager cet article

Dans la même thématique

Blanc Mesnil: B. Retailleau denonce les accords PS LFI aux Municipales
9min

Politique

Municipales : Bruno Retailleau dénonce « les accords de la honte » entre PS et LFI, Patrick Kanner l’accuse d’être « le Canada Dry du RN »

Alors que le président des LR, Bruno Retailleau, dénonce « les accords de la honte » entre le PS et LFI dans « 62 » communes, il accuse les responsables de gauche d’être « une bande de tartuffes ». En réponse, Pierre Jouvet, numéro 2 du PS, prépare aussi sa carte des accords entre droite et extrême droite et pointe « les listes communes entre LR et RN ». « Bruno Retailleau sert la soupe au RN », ajoute Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat.

Le

The Epstein Files Illustrations
3min

Politique

Affaire Epstein : vers une commission d’enquête au Sénat ?

Dans un courrier adressé au président du Sénat, Gérard Larcher, Le sénateur LR, Henri Leroy et 15 de ses collègues de la droite et du centre appellent solennellement la chambre haute à mettre en place une commission d’enquête « relative aux implications institutionnelles et aux éventuels dysfonctionnements publics liés à l’affaire Epstein ».

Le