Succession de Molins : pour Ciotti, Macron « entrave l’intérêt général »
Invité de l’émission Territoires d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Éric Ciotti a accusé Emmanuel Macron de retarder « pour des raisons politiciennes » la désignation du successeur de François Molins au poste de procureur de Paris.

Succession de Molins : pour Ciotti, Macron « entrave l’intérêt général »

Invité de l’émission Territoires d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Éric Ciotti a accusé Emmanuel Macron de retarder « pour des raisons politiciennes » la désignation du successeur de François Molins au poste de procureur de Paris.
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« Pour l'instant, personne n'est choisi pour le remplacer, en pleine menace terroriste, et ça pour des raisons politiciennes, c'est extrêmement grave », a dénoncé le député LR des Alpes-Maritimes.

Arrivé en 2011, François Molins, devenu le visage de l'antiterrorisme français, doit quitter le parquet de Paris en novembre, pour la Cour de cassation. Mais l'Élysée est accusé d'avoir rejeté les trois candidats retenus par la Chancellerie : Maryvonne Caillibotte, avocate générale à Paris, Marie-Suzanne Le Quéau, procureure générale de Douai, et Marc Cimamonti, procureur de Lyon.

Selon Le Canard enchaîné publié mercredi, Emmanuel Macron a « biffé les noms des trois candidats au poste de procureur de Paris, poste stratégique s'il en est ».

Emmanuel Macron « est dans ce vieux monde qu'il dénonçait », il « a récusé le procureur de Lyon qui était unanimement estimé et reconnu pour ces compétences », a accusé Éric Ciotti, y voyant la preuve qu' « aujourd'hui, on est à nouveau dans cette volonté de faire pression, de verrouiller ».

« Ces considérations bassement politiciennes entravent l'intérêt général, notamment en matière de protection des Français, puisque là il s'agit de lutter contre le terrorisme », a ajouté le député LR.

 

 

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