Allocution de Macron: nouvelles réactions politiques
Voici de nouvelles réactions politiques à l'allocution du président Emmanuel Macron:

Allocution de Macron: nouvelles réactions politiques

Voici de nouvelles réactions politiques à l'allocution du président Emmanuel Macron:
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Voici de nouvelles réactions politiques à l'allocution du président Emmanuel Macron:

- Richard Ferrand, président LREM de l'Assemblée nationale: "Moment de vérité pour le Président de la République et pour la France : Les décisions immédiates et les perspectives d'avenir répondent aux attentes et aux questions soulevées par le mouvement #GiletsJaunes #AuTravail" (Twitter)

- Groupe des députés MoDem: "Emmanuel Macron a démontré une empathie et une humilité rares. Le Président de la République s'est montré à la hauteur de la situation en décrétant l'urgence économique et sociale. Il a su formuler non seulement des propositions concrètes et immédiates, mais aussi une vision qui pourra fonder le nouveau contrat social et civique entre tous les Français que le Mouvement Démocrate appelait de ses vœux" (communiqué).

- Olivier Faure, premier secrétaire du PS: "Le cap n’est pas modifié ! Le nouveau monde, c'est "retour vers le futur". Le nouveau monde c'est du Sarkozy. Les heures supplémentaires défiscalisées seront payées par les chômeurs, les retraités et ceux qui n'en font pas ! #GiletsJaunes" (Twitter)

- Fabien Roussel, secrétaire national du PCF: "Le Pdt des Riches vacille mais les riches restent ses protégés. La hausse du SMIC sera payée par nous! Rien pour les petites retraites, rien pour les minima sociaux, rien pour les agents de nos services publics!" (Twitter)

- Eric Ciotti, député LR: "Les Français veulent - (moins) d'impôts, - de dépense publique, - d'immigration et + de démocratie. Rien dans son discours ne démontre que #Macron s'engagera dans cette voie. Il se contente de donner quelques miettes aux Français en colère. Le numéro d'acteur ne suffira pas" (Twitter)

- Valérie Rabault, présidente du groupe socialiste à l'Assemblée: "Il y a une prise de conscience extrêmement tardive du président de la République, sur la question du pouvoir d'achat. (...) Sur les mesures annoncées, évidemment que nous sommes favorables à une augmentation du Smic et à ce que les retraités qui ont moins de 2000 euros de retraite par mois ne subissent pas la hausse de la CSG. Il a bien dit que ce n'était que pour 2019. Après on verra… Tout ce qui se passe après 2019 est dans un grand flou artistique. Le grand flou, surtout, c'est qui va payer?" (dans les couloirs de l'Assemblée)

- Benoît Hamon, fondateur du mouvement Générations: "La lutte paye. Macron a bougé. Un peu. Trop peu. Car le compte n'y est pas. L'augmentation du SMIC par la baisse des cotisations salariales veut dire que c'est la sécurité sociale qui financera les augmentations pas les riches ni les profits exorbitants des grands actionnaires" (Twitter).

- Yannick Jadot, tête de liste écologiste (EELV) pour les européennes: "Un changement de ton mais pas un changement fond ! Le Président @EmmanuelMacron n'a dressé aucune perspective pour une transition écologique et sociale juste. Rien sur le #climat, la #mobilité, le #logement, l’#agriculture les #servicespublics #Macron20h" (Twitter).

- Clémentine Autain, députée LFI: "Macron mange un petit bout de son chapeau. Si le pouvoir en place est ébranlé dans ses certitudes par l'ampleur de la colère, il ne change pas de logiciel. La hausse du SMIC sera payée par l'impôt. Pas de retour de l'ISF. Rien sur l'écologie" (communiqué).

- Steeve Briois, vice-président du Rassemblement national: "Classes moyennes et chômeurs, c'est-à-dire une bonne partie des actifs français, sont les grands oubliés de ce #Macron20h. Sur le débat sur l'immigration, comment peut-il être pris au sérieux alors qu'il vient d'accepter le #PacteDeMarrakech dans le dos des Français ?" (Twitter).

- Florian Philippot, fondateur des Patriotes: "Le président de la République a enfin parlé après s'être si longtemps caché, mais pour ne rien dire. Il a envoyé de la poudre de perlimpinpin aux Français et montre qu'il est toujours totalement déconnecté des souffrances du peuple" (communiqué).

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