Imbroglio autour de Bedos à la tête du comité de soutien de Montebourg
L'humoriste Guy Bedos, annoncé par Arnaud Montebourg comme ayant pris la tête de son comité de soutien pour la primaire du PS, a...

Imbroglio autour de Bedos à la tête du comité de soutien de Montebourg

L'humoriste Guy Bedos, annoncé par Arnaud Montebourg comme ayant pris la tête de son comité de soutien pour la primaire du PS, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'humoriste Guy Bedos, annoncé par Arnaud Montebourg comme ayant pris la tête de son comité de soutien pour la primaire du PS, a démenti lundi, écartant un "rôle officiel en politique" avant d’accepter du bout des lèvres "pour ne pas gêner le candidat".

"On en a discuté, j'en ai plaisanté avec lui mais je ne veux pas avoir de rôle officiel en politique", a d'abord déclaré Guy Bedos à l'AFP, confirmant une information du Figaro.

"Je lui ai même dit que je serais président avant lui. Je vais voter pour lui, je le soutiens mais je ne veux pas de rôle officiel en politique", a insisté l'humoriste, qui s'était rendu en Algérie avec M. Montebourg à la mi-décembre.

Puis, comme on lui demandait sur RTL s'il acceptait "pour la forme", l'humoriste a répondu : "Oui, j'accepte pour ne pas gêner Arnaud car je l'aime beaucoup" après avoir déclaré qu'il "accept(ait) de soutenir Arnaud Montebourg" et "voterai pour lui" mais que "ça s'arrête là".

"Je ne veux avoir aucun rôle dans cette campagne. Je ne suis pas au Parti socialiste, je suis à gauche", avait-il insisté.

Arnaud Montebourg, interrogé à son tour dans la soirée sur France 5, a assuré qu'il ne se serait "pas permis" de placer M. Bedos à la tête de son comité de soutien "sans son accord".

"C'est un artiste et je crois qu'il a une réticence par rapport à l'appartenance partisane", a-t-il cependant observé avant de noter que son "ami" avait "tempéré" son refus et de juger que les "hésitations" de l'humoriste étaient "humaines, surtout de la part d'un grand artiste".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le