Marine Le Pen: « Une autre Europe est possible »
La présidente du Front national Marine Le Pen, qui réunit mardi ses alliés européens à Nice pour le 1er mai, a estimé mardi qu'...

Marine Le Pen: « Une autre Europe est possible »

La présidente du Front national Marine Le Pen, qui réunit mardi ses alliés européens à Nice pour le 1er mai, a estimé mardi qu'...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Front national Marine Le Pen, qui réunit mardi ses alliés européens à Nice pour le 1er mai, a estimé mardi qu'"une autre Europe est possible".

"L'Union européenne aujourd'hui entraîne des conséquences catastrophiques pour notre pays, or une autre Europe est possible, l'union des nations européennes que nous appelons de nos vœux", a déclaré au micro de France Bleu Azur Marine Le Pen qui a quasi-abandonné l'idée de sortir la France de l'Union européenne, antienne de sa campagne présidentielle.

"L'Europe est une belle idée et l'Union européenne est en train de la tuer", a ajouté la présidente du FN après avoir dénoncé "la "mondialisation sauvage", "l'ouverture totale des frontières" ou encore "l'immigration massive et désordonnée".

"Il n'est pas possible de se soumettre à cette Europe carcérale, une Europe qui fait du chantage, une Europe qui menace, une Europe qui condamne, alors même que les peuples ont exprimé à de multiples reprises leur rejet des politiques économiques de l'Union européenne, des politiques migratoires de l'Union européenne...", a-t-elle ajouté.

La présidente du FN réunit mardi à Nice plusieurs partis nationaux populistes lors d'un rassemblement organisé par le Mouvement Europe des nations et des libertés (MENL).

Le secrétaire général du FPÖ autrichien, Harald Vilimsky, le chef du Parti pour la liberté néerlandais (PVV) Geert Wilders, et l'ancien dirigeant du Vlaams Belang belge, actuel président du MENL, Gerolf Annemans, ainsi que les dirigeants du KNP (Pologne), SPD (République tchèque), Volya (Bulgarie) et Nea Dexia (Grèce) sont attendus. Retenu chez lui, le chef de la Ligue italienne Matteo Salvini, leader de la coalition de droite arrivée en tête aux législatives dans son pays, transmettra un message vidéo.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le