Mélenchon n’est « pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie »
Le candidat La France insoumise aux élections législatives Jean-Luc Mélenchon a indiqué vendredi qu'il n'était "pas venu à...

Mélenchon n’est « pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie »

Le candidat La France insoumise aux élections législatives Jean-Luc Mélenchon a indiqué vendredi qu'il n'était "pas venu à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le candidat La France insoumise aux élections législatives Jean-Luc Mélenchon a indiqué vendredi qu'il n'était "pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie de Marseille", mais pour être un "tribun du peuple marseillais qui parle au pays".

Interrogé sur une possible candidature à la mairie de Marseille, où il est candidat, Jean-Luc Mélenchon a évacué cette hypothèse, affirmant sur Europe 1: "Non, c'est clair, je ne suis pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie de Marseille".

Le leader de la France insoumise a expliqué être "venu à Marseille pour y être le tribun du peuple marseillais qui parle au pays", regrettant que "cette ville ne parle pas au pays".

"La classe politique (de cette ville) est très auto-centrée", elle "se parle entre elle", a-t-il ajouté, précisant qu'il "serai[t] la voix (de ce) peuple qui représente si bien la situation sociale de tout le pays".

"Marseille ne parle pas au pays alors que Lille parle au pays par Mme Aubry, Lyon parle au pays par M. Collomb, et Toulouse parle au pays par M. Moudenc", a-t-il encore regretté.

Dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, où il est candidat, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête du premier tour avec 34,3% des voix, contre 22,7% à la candidate République en marche Corinne Versini. Le député PS sortant Patrick Mennucci, éliminé avec 12,4% des voix, a annoncé qu'il ne donnerait aucune consigne de vote pour le second tour.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le