Mélenchon n’est « pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie »
Le candidat La France insoumise aux élections législatives Jean-Luc Mélenchon a indiqué vendredi qu'il n'était "pas venu à...

Mélenchon n’est « pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie »

Le candidat La France insoumise aux élections législatives Jean-Luc Mélenchon a indiqué vendredi qu'il n'était "pas venu à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le candidat La France insoumise aux élections législatives Jean-Luc Mélenchon a indiqué vendredi qu'il n'était "pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie de Marseille", mais pour être un "tribun du peuple marseillais qui parle au pays".

Interrogé sur une possible candidature à la mairie de Marseille, où il est candidat, Jean-Luc Mélenchon a évacué cette hypothèse, affirmant sur Europe 1: "Non, c'est clair, je ne suis pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie de Marseille".

Le leader de la France insoumise a expliqué être "venu à Marseille pour y être le tribun du peuple marseillais qui parle au pays", regrettant que "cette ville ne parle pas au pays".

"La classe politique (de cette ville) est très auto-centrée", elle "se parle entre elle", a-t-il ajouté, précisant qu'il "serai[t] la voix (de ce) peuple qui représente si bien la situation sociale de tout le pays".

"Marseille ne parle pas au pays alors que Lille parle au pays par Mme Aubry, Lyon parle au pays par M. Collomb, et Toulouse parle au pays par M. Moudenc", a-t-il encore regretté.

Dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, où il est candidat, Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête du premier tour avec 34,3% des voix, contre 22,7% à la candidate République en marche Corinne Versini. Le député PS sortant Patrick Mennucci, éliminé avec 12,4% des voix, a annoncé qu'il ne donnerait aucune consigne de vote pour le second tour.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mélenchon n’est « pas venu à Marseille pour être candidat à la mairie »
3min

Politique

Crise pétrolière : « Avec le transport maritime à la voile on est à 1g de CO2 par tonne de matériel transporté au km » se réjouit cet entrepreneur

Alors que le détroit d’Ormuz est toujours bloqué, et que les prix des hydrocarbures sont toujours au plus haut, certaines solutions de transports maritimes, hier décriées, montrent tout leur intérêt. Avec un taux d’émission de gaz à effet de serre faible et une ressource inépuisable, le transport maritime à la voile développé par une jeune entreprise bretonne a tous les avantages, comme l’explique ce chef d’entreprise dans l’émission « dialogue citoyen » présentée par Quentin Calmet.

Le

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le