Philippot: « un an après » Le Pen à l’Élysée, la baguette se paierait « très probablement » en « nouveau franc »
Le vice-président du Front National (FN) Florian Philippot a assuré lundi que si Marine Le Pen était élue présidente, "un an...

Philippot: « un an après » Le Pen à l’Élysée, la baguette se paierait « très probablement » en « nouveau franc »

Le vice-président du Front National (FN) Florian Philippot a assuré lundi que si Marine Le Pen était élue présidente, "un an...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le vice-président du Front National (FN) Florian Philippot a assuré lundi que si Marine Le Pen était élue présidente, "un an après très probablement" on paierait sa baguette "en franc", "dans une nouvelle monnaie nationale".

A la question de savoir si un an après l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir si elle l'emportait dimanche, on paierait sa baguette en franc ou en euro, M. Philippot a répondu sur France Inter: "Vous la payez un an après très probablement en franc, en nouveau franc. Pas l'ancien, dans une nouvelle monnaie nationale".

"Le projet, il est explicite", a assuré cet eurodéputé à propos des négociations avec l'Union européenne et la fin de l'euro comme monnaie unique.

"6 mois après, ça peut être sept, ça peut être 8, ça dépend de l'avancée des négociations -mais on a fixé une durée qui est une référence-, six mois après il y a ce référendum afin que les Français puissent se prononcer sur l'accord qui aura été passé", a dit M. Philippot.

"La question de l'euro, c'est la question qu'on doit aborder à partir du moment où il y aura eu les législatives en Allemagne, c'est-à-dire septembre 2017, automne 2017", a-t-il encore ajouté.

Il y aura donc bien une sortie de l'euro ? "Oui bien sûr". "Mais ce qui a été précisé - et c'est très bien - dans cet accord (avec Nicolas Dupont-Aignan, ndlr) c'est que dans le temps de la négociation, on peut déjà faire des réformes économiques", a-t-il insisté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le