Programmation militaire: le projet de loi à l’Assemblée à partir du 20 mars
Le projet de loi de programmation militaire (LPM), qui prévoit de consacrer 295 milliards d'euros à la Défense de 2019 à 2025,...

Programmation militaire: le projet de loi à l’Assemblée à partir du 20 mars

Le projet de loi de programmation militaire (LPM), qui prévoit de consacrer 295 milliards d'euros à la Défense de 2019 à 2025,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le projet de loi de programmation militaire (LPM), qui prévoit de consacrer 295 milliards d'euros à la Défense de 2019 à 2025, sera examiné par l'Assemblée nationale du 20 au 22 mars, a-t-on appris mardi de source parlementaire.

Le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement Christophe Castaner a fait l'annonce de ce calendrier en conférence des présidents de l'Assemblée, qui réunit autour de François de Rugy les présidents de commissions et chefs de file des groupes politiques.

L'objectif d'Emmanuel Macron est de porter les dépenses de Défense à 2% du PIB français en 2025, soit 50 milliards d'euros, contre 34,2 milliards cette année. C'est ce que réclame l'Otan de la part de ses membres.

Cette augmentation des dépenses contraste avec les réductions d'effectifs et les tensions financières endurées pendant plus d'une décennie par l'institution militaire. Un redressement a été amorcé après les attentats de 2015.

Présenté en Conseil des ministres le 8 février, le projet de LPM érige en priorités l'amélioration du quotidien du soldat et la modernisation d'équipements à bout de souffle, au moment où la France est engagée sur des fronts multiples, au Sahel (opération Barkhane), au Levant (Chammal) et dans l'Hexagone (Sentinelle).

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: S. Lecornu protection debat democratique contre les ingerences
6min

Politique

Budget, fin de vie, crises, tests antidrogue et ambitions : retour sur une année de gouvernement Lecornu

Le premier ministre souffle en toute discrétion sa première bougie à Matignon. Après un faux-départ, il a réussi à faire adopter le budget 2026, ce qui était loin d’être acquis. Mais impossible de lancer de grandes réformes, à l’exception de l’adoption, malgré l’absence de majorité absolue, du texte sur la fin de vie. Quant à l’idée d’être le recours de son camp pour 2027, il l’écarte. S’il passe l’écueil du dernier budget, il pourrait aller au bout du quinquennat.

Le

Paris: Crisis meeting at Elysee Palace with Macron and leaders of the majority
10min

Politique

Sénatoriales : confiants, Les Indépendants, à majorité Horizons, sont prêts à se rapprocher de la majorité de Gérard Larcher

Avec 20 sénateurs, dont 11 Horizons, le groupe des Indépendants espère « gagner des sièges » lors des sénatoriales, avance son président, Claude Malhuret. Avant de faire partie intégrante de la majorité sénatoriale ? Les choses dépendront des rapports de force au Sénat et de la présidentielle. Mais en Seine-Maritime, département d’Edouard Philippe, comme en Vendée, où Bruno Retailleau est candidat, Horizons et LR font déjà l’union.

Le

Blois: Political figure at summer convention campusPS.
6min

Politique

François Ruffin tenté par la primaire du PS, mais rabroué par Raphaël Glucksmann : que disent les règles de participation à ce scrutin ?

François Ruffin espère participer à la primaire co-organisée par le Parti socialiste, une idée que laisse prospérer Olivier Faure, le Premier secrétaire du PS. Présenté comme le favori de cette primaire, Raphaël Glucksmann défend le mode d'organisation actuel, et rappelle que le principe d’un scrutin limité à l’arc social-démocrate a été validé par un vote des militants socialistes.

Le

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le