Cherki (PS) souligne les désaccords entre Hamon et Mélenchon
Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon, a souligné lundi les "convergences" entre le candidat PS et Jean-Luc Mélenchon, mais a...

Cherki (PS) souligne les désaccords entre Hamon et Mélenchon

Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon, a souligné lundi les "convergences" entre le candidat PS et Jean-Luc Mélenchon, mais a...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Pascal Cherki, proche de Benoît Hamon, a souligné lundi les "convergences" entre le candidat PS et Jean-Luc Mélenchon, mais a regretté "l'alignement sur Poutine" du candidat de La France insoumise, un désaccord "qui n'est pas mineur".

"Nous l'avions dit à la primaire déjà, nous avons des convergences de Jadot à Mélenchon, nous avons beaucoup d'accords, mais il y a un désaccord qui n'est pas mineur, c'est la question européenne", a dit Pascal Cherki sur l'antenne de LCP.

"Nous ne sommes pas d'accord pour remettre en cause les frontières, pas d’accord pour le "Frexit", nous ne sommes pas d'accord pour s'aligner sur Poutine", a-t-il poursuivi.

Sur BFMTV vendredi, M. Hamon s'en était pris "aux trois candidats, François Fillon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen" qui reprennent "l'agenda russe" de "rediscuter des frontières" en Europe, un "danger" selon lui.

Alexis Corbière, porte-parole de la France insoumise (LFI), a invité lundi sur RTL le candidat du PS à "boire de la tisane", pour se "calmer" et a appelé à respecter l'accord de "non agression" entre les deux candidats de la gauche, noué après avoir pris acte de l'impossibilité d'une alliance.

Partager cet article

Dans la même thématique

Cherki (PS) souligne les désaccords entre Hamon et Mélenchon
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le