Confiance: Macron baisse encore, Philippe recule nettement
La cote de confiance d'Emmanuel Macron continue de s'effriter (-1 point en un mois) tandis que celle d'Edouard Philippe recule...

Confiance: Macron baisse encore, Philippe recule nettement

La cote de confiance d'Emmanuel Macron continue de s'effriter (-1 point en un mois) tandis que celle d'Edouard Philippe recule...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La cote de confiance d'Emmanuel Macron continue de s'effriter (-1 point en un mois) tandis que celle d'Edouard Philippe recule nettement (-4 points), selon un sondage Harris Interactive diffusé lundi.

Avec 31% d'opinions positives, le chef de l'Etat atteint son plus bas niveau depuis le début du quinquennat dans ce baromètre mensuel pour le site Délits d'Opinion.

Emmanuel Macron cède notamment du terrain auprès des proches du PS (-7 points à 33%), de son parti La République en marche (-3 points à 85%) et des Républicains (-2 points à 23%). Il progresse au contraire auprès de ceux de La France insoumise et du PCF (+5 points à 23%) et du Rassemblement national (+2 points à 9%).

Pour le deuxième mois consécutif, la cote d'Edouard Philippe baisse nettement, à 27% (-4 points). Le Premier ministre recule chez les sympathisants de tous les principaux partis politiques, quoique plus fortement chez ceux proches de LREM (-9 points à 76%). Il perd 4 points auprès des proches des Républicains et autant auprès de ceux du RN (respectivement à 27% et 8%).

La confiance dans les membres du gouvernement recule par ailleurs d'un point, avec une moyenne de 23%. Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian reste en tête mais cède 4 points, à 37% de confiance, devant Jean-Michel Blanquer (Education), qui perd 3 points, à 32%, et Roxana Maracineanu (Sports), stable à 26%.

Toujours en tête du classement des autres personnalités politiques, Nicolas Hulot accuse toutefois un repli de 4 points en un mois, à 38%, devant Alain Juppé (31%, -2) et Xavier Bertrand (29%, +1). François Ruffin cède 5 points à 15%, et Jean-Luc Mélenchon en perd un (18%), tandis que Bernard Cazeneuve gagne 2 points à 26%.

Enquête réalisée en ligne du 21 au 26 décembre auprès de 1.028 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Retailleau Presents AI Proposal for Presidential Campaign
9min

Politique

Présidentielle 2027 : « Bruno Retailleau propose une révolution copernicienne » dans laquelle « la Constitution ne serait plus le bouclier » qui protège les institutions, relèvent les juristes

Dans les colonnes du Figaro, le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau fait de la révision de la Constitution une condition sine qua non pour « rendre la parole » au peuple français, en élargissant le champ du référendum « à toute question législative ». des juristes relèvent une volonté de la part du candidat d’encadrer les thèmes des référendums qu’il compte développer, mais également « un projet qui vise à dégrader l’impératif de protection des droits fondamentaux et des principes républicains ».

Le

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le