Darmanin assure, « les yeux dans les yeux », n’avoir « jamais abusé d’aucune femme »
Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui a fait l'objet récemment de deux plaintes, dont une classée sans suite, a...

Darmanin assure, « les yeux dans les yeux », n’avoir « jamais abusé d’aucune femme »

Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui a fait l'objet récemment de deux plaintes, dont une classée sans suite, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, qui a fait l'objet récemment de deux plaintes, dont une classée sans suite, a assuré lundi, "les yeux dans les yeux", qu'il n'avait "jamais abusé d'aucune femme" ni de son "pouvoir".

"Je vais vous dire quelque chose les yeux dans les yeux: je crois que dans le monde dans lequel nous vivons, il faut savoir se tenir droit et faire son travail. Moi je fais mon travail. Je n'ai jamais abusé d'aucune femme et je n'ai jamais abusé de mon pouvoir", a-t-il assuré sur RMC/BFMTV, reprenant l'expression de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac qui avait assuré "les yeux dans les yeux" ne pas avoir de compte caché.

Gérald Darmanin a jugé "très bien" que la parole des femmes se libère mais "aussi que l'on respecte la présomption d'innocence".

L'enquête sur des accusations de viol visant Gérald Darmanin a été classée sans suite vendredi par le parquet de Paris, après l'avoir déjà été une première fois en juillet. Il doit cependant encore affronter une enquête pour "abus de faiblesse" déposée par une habitante de Tourcoing (Nord).

Interrogé pour savoir s'il était soulagé de ce classement sans suite dans le premier dossier, il a remarqué qu'il n'avait "pas fait de commentaire pendant l'enquête préliminaire" et qu'il n'en ferait pas plus une fois la plainte classée sans suite.

"J'irai au bout de ma plainte pour dénonciation calomnieuse déposée depuis juillet dernier", a-t-il toutefois assuré.

"Pour la seconde affaire, je n'ai pas été entendu par la justice, je suis à sa disposition", a-t-il dit. "Ma grand-mère disait que j'étais tranquille comme Baptiste quand j'étais petit. Eh bien je suis tranquille comme Baptiste", a-t-il assuré.

Disant ne pas savoir qui l'accuse ni de quoi on l'accuse, il n'a pas voulu commenter plus avant.

A-t-il un jour pensé à démissionner? "Non", a-t-il assuré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le pape Léon XIV, le cardinal Jean-Marc Aveline et le président Emmanuel Macron lors de la réunion ‘Aux racines de l’Europe: pour la paix et l’unité’ au centre de conférences Robert Schuman à Metz
5min

Politique

À Metz, Léon XIV place l’Europe face à son histoire et à sa responsabilité pour la paix

La visite apostolique du Pape Léon XIV en France s’achève ce lundi 28 septembre à Metz. Pour son dernier jour en France, lundi 28 septembre, le pape Léon XIV a choisi Metz plutôt que Strasbourg ou Bruxelles pour prononcer un discours consacré à l’avenir de l’Europe. Sur les terres de Robert Schuman, le souverain pontife a appelé les Européens à renouer avec l’esprit de dialogue, le droit international et la construction patiente de la paix.

Le

La Seyne-sur-Mer RN party’s President Jordan Bardella
6min

Politique

RN au Sénat : le groupe va-t-il dépasser les 15 sénateurs grâce à des ralliements en provenance de la droite ?

C'est l'un des grands enseignements des élections sénatoriales. Avec neuf sénateurs élus dimanche soir, qui viendront rejoindre les trois sénateurs élus en 2023, le Rassemblement national dépasse à lui seul la barre des 10 élus et aura un groupe. Un groupe qui accueillera également deux sénateurs ciottistes élus dans les Alpes-Maritimes et Sylvie Goy-Chavent, qui siégeait jusqu'ici au groupe LR. Avec au minimum 15 sénateurs, le groupe RN sera représenté au bureau de la chambre haute.

Le

La Seyne-sur-Mer RN party’s President Jordan Bardella
3min

Politique

Écrits antisémites : Jordan Bardella conteste « formellement » les accusations, Marine Le Pen évoque « un faux dont Mediapart a le secret »

Mis en cause par Mediapart pour des écrits antisémites datant de 2013, le président du RN, Jordan Bardella « conteste formellement » les accusations. La candidate à la présidentielle du RN, Marine Le Pen affirme pour sa part que « ça ne peut être qu’un faux, qu’une barbouzerie dont Mediapart a le secret ».

Le