Premier tour des élections municipales : tous les résultats avec la carte, les temps forts et les déclarations politiques

Emmanuel Grégoire en tête à Paris, Benoît Payan au coude-à coude avec Franck Allisio à Marseille, Eric Ciotti en tête à Nice…Retrouvez les principaux résultats, les points chauds, les déclarations et nos analyses, sans oublier notre carte interactive, avec les résultats, commune par commune.
Rédaction Public Sénat

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Les Français sont appelés aux urnes dans les 34.875 communes de France pour le premier tour des élections municipales 2026. Un scrutin particulier. S’il s’agit avant tout d’une élection locale, les enjeux n’ont peut-être jamais été aussi nationaux pour des municipales, à un an de la présidentielle de 2027.

La droite, avec les LR, vise une stabilité et rêve de reprendre Paris, avec Rachida Dati. Le PS, qui a aussi encore de nombreuses villes, notamment de plus de 100.000 habitants, espère aussi conserver ses bastions et gagner quelques communes, comme Toulouse. Mais dans la ville rose, un accord avec LFI pourrait être nécessaire. Or le parti de Jean-Luc Mélenchon, qui a coupé les ponts avec le PS, attaque les maires sortants de gauche, en présentant des candidats. Le RN mise principalement sur Toulon, voire, selon la configuration du second tour, sur Marseille. Horizons va tenter de garder ses grandes villes et Renaissance a des ambitions très limitées. A noter que 68 % de communes n’ont qu’une seule liste, conséquence de la réforme du mode de scrutin dans les communes de moins de 1.000 habitants. On connaît dans ce cas déjà le nom du maire, au risque d’amplifier l’abstention.

Publicsenat.fr vous fait vivre la soirée électorale du premier tour, entre les principaux résultats, les points chauds, les déclarations des leaders politiques et les analyses par parti et pour les principales villes, sans oublier notre carte interactive, avec les résultats, commune par commune.

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00h40

Grenoble : Alain Carignon (LR) en tête, talonné par Laurence Ruffin (Union de la gauche)

L’ancien maire de Grenoble, Alain Carignon (LR), est arrivé en tête du premier tour avec 27,1% des voix. Il est talonné de près par Laurence Ruffin, à la tête d’une liste d’union de la gauche – hors LFI – qui comptabilise 26,7% des suffrages.

Deux autres listes de gauche peuvent se maintenir au second tour : celle d’Allan Brunon (LFI), qui a rassemblé 14,38% des voix, et celle du candidat divers gauche Romain Gentil, avec 10,42% des voix. Hervé Gerbi (DVC) n’a – lui – pas pu se maintenir, mais a tout de même réuni 9,69% des voix.

00h30

Saint-Etienne : Régis Juanico (PS) largement en tête  

Dans une ville secouée par l’affaire de chantage à la sextape qui a vu son ancien maire – Gaël Perdriau (LR) – condamné à cinq ans de prison en décembre dernier, Régis Juanico (PS) arrive assez largement en tête du premier tour, avec 29,16% des suffrages exprimés.

Il est suivi de Corentin Jousserand (RN), qui a réuni 18,97% des voix, et de Dino Cinieri (LR), avec 16,3% des voix. Valentine Mercier (LFI) est la quatrième candidate à pouvoir se maintenir avec 13,29% des suffrages.

Siham Labich (MoDem dissidente) frôle la qualification au second tour en réunissant 9,36% des suffrages, mais pourra potentiellement fusionner avec une liste qui se maintiendra au second tour, tout comme Marc Chassaubéné (DVD), avec 6,72%.

00h20

Marseille : Benoît Payan (PS) écarte une fusion avec la liste de Sébastien Delogu (LFI)

Arrivé en tête du premier tour à Marseille avec 35,4 % des voix selon l’estimation d’Ipsos, le maire sortant, Benoît Payan (PS) a pris la parole avec « gravité » ce dimanche. « Le RN est aux portes du pouvoir dans cette ville, il n’a jamais été aussi prêt de la victoire », a-t-il déclaré. Le maire de Marseille a insisté sur son duel avec Franck Allisio (RN), qui a réuni 35,4 % des suffrages d’après les mêmes estimations, sans mentionner Sébastien Delogu (LFI), troisième homme du scrutin à 12,3 % des voix, à égalité avec Martine Vassal (LR-Renaissance).

« Je parle aux Marseillaises et aux Marseillais, je respecte le vote des uns et des autres. Soit la liste du Printemps Marseillais l’emporte, soit la liste du RN l’emporte. Tout autre choix est un choix qui permet au RN d’emporter cette ville. Je ne ferai aucune négociation de couloir, aucune tambouille », a développé le maire socialiste. Interrogé sur une éventuelle fusion avec la liste insoumise, Benoît Payan a répondu : « Vous parlez de main tendue, mais cette main m’a donné des coups pendant des mois et des mois. Je n’appelle personne à se retirer ou faire quoi que ce soit, chacun est face à sa conscience. Nous devons montrer que cette ville résiste à la vague brune. Le combat contre le RN ne se monnaye pas. »

00h15

Drancy : Jean-Christophe Lagarde, élu dès le premier tour avec 63,76% des voix, fait son retour à la mairie

L’ancien maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde, qui a fini de purger fin 2024 sa peine d’inéligibilité après une condamnation pour détournement de fonds publics, signe son retour comme maire dans cette ville de Seine-Saint-Denis.

Elu dès le premier tour avec 63,76% des voix, selon le site de la mairie, il succède à sa femme Aude Lagarde qui l’avait remplacé en 2017 et avait décidé de ne pas se représenter pour des raisons de santé. Drancy n’a pas connu de second tour à une élection municipale depuis la première victoire de Jean-Christophe Lagarde en 2001.

00h00

A Valence-d’Agen, Jean-Michel Baylet réélu maire pour un 6e mandat

L’ancien ministre et patron de la Dépêche du Midi Jean-Michel Baylet, 79 ans, a été réélu dimanche à la mairie de Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne), où il a siégé un total de 30 ans.

Dans cette ville de 5.400 habitants, tenue autrefois par sa mère et son père, l’ex-ministre PRG de François Mitterrand puis de François Hollande l’a emporté avec 61,33 % des suffrages exprimés, face à la liste dirigée par Patrick Large, ex-candidat RN qui n’avait pas reçu cette fois l’investiture du parti à la flamme et a totalisé 38,67 % des voix.

23h55

 Evry-Courcouronnes: le maire sortant Stéphane Beaudet réélu avec 57,21% des voix, la liste de Farida Amrani (LFI) récolte 29,8 % et arrive en deuxième position.

23h50

A Nancy comme à Metz, avance confortable pour les maires sortants

Les maires sortants de Nancy, Mathieu Klein (PS), et de Metz, François Grosdidier (divers droite), jouissent tous deux d’une confortable avance au premier tour, totalisant chacun 43% des suffrages dans les deux grandes villes de Lorraine.

A Metz, M. Grosdidier, 65 ans, qui avait ravi la mairie en 2020 au socialiste Dominique Gros, bénéficie d’une très large avance sur ses concurrents, avec 43,09% des voix, dans un contexte de très forte dispersion de la gauche.

« Ma première réaction est un sentiment de gratitude envers les Messines et Messins qui m’ont renouvelé leur confiance. Mais ce n’est jamais gagné d’avance », a déclaré le maire selon des propos rapportés par le Républicain Lorrain.

En seconde position se trouve le candidat du RN Etienne Anstett, 26 ans, avec 17,05% des voix, qui évoque « une percée historique » pour le parti de Jordan Bardella dans la cité mosellane. Sont également qualifiés pour le second tour le socialiste Bertrand Mertz (13,37%) et l’ex-députée insoumise Charlotte Leduc (10,40%), tandis que le député centriste Ludovic Mendes totalise 4,66% des voix.

A Nancy, le maire sortant Mathieu Klein, candidat de l’union de la gauche (hors LFI), bénéficie lui aussi d’une confortable avance (43,11% des voix) sur son prédécesseur centriste Laurent Hénart (33,43%). M. Klein avait renversé la table il y a six ans, en conquérant cette ville de 100.000 habitants que la droite et le centre géraient depuis 73 ans.

« Je mènerai cette campagne de second tour sur la base du projet » municipal, a déclaré sur Ici Lorraine M. Klein, précisant qu’il ne s’allierait pas à la candidate LFI Sarah Farghaly – qualifiée pour le second tour avec 11,83% des voix.

23h43

 Rachida Dati réélue maire du VIIe arrondissement de Paris

23h40

LFI remporte Saint-Denis, deuxième ville d’Ile-de-France après Paris, dès le premier tour avec 50,77% des voix, selon la mairie

23h30

Nantes : LFI propose une « fusion » à la maire PS sortante talonnée par la droite

La liste de La France insoumise à Nantes a proposé dimanche une « fusion technique » pour le second tour à la maire PS sortante Johanna Rolland, en tête du premier tour des municipales mais talonnée par la droite, selon les résultats provisoires.

LFI annonce vouloir ainsi « faire barrage » à la droite et constituer un « front antifasciste », dans un communiqué publié sur X.

Sans citer LFI dans ses premières déclarations, la maire sortante a de son côté appelé « toutes les forces de gauche écologistes et humanistes » à se mobiliser « pour rendre possible la victoire ».

« Le maintien d’une triangulaire au second tour ouvre un risque impardonnable : celui de voir la droite l’emporter malgré une gauche majoritaire dans la ville », a affirmé Johanna Rolland dans une déclaration écrite.

Elle a récolté dimanche soir 35,24 % des voix, suivie de près par Foulques Chombart de Lauwe, candidat Les Républicains (33,77 %), selon des résultats complets.

Les deux candidats devancent de loin la liste du candidat de La France insoumise, William Aucant, qui se qualifie toutefois pour le second tour en emportant 11,20 % des suffrages.

23h20

Sarah Knafo : « Toutes les familles de la droite seront nécessaires pour l’emporter »

Alors qu’elle est créditée de 9,9 % des voix dans l’estimation d’Ipsos, Sarah Knafo est à la frontière de pouvoir se maintenir au 2ème tour – et donc de faire entrer des conseillers municipaux Reconquête au conseil de Paris. « Les urnes continuent de parler. Quel honneur d’être près de 10 % dans les dernières estimations, est-ce que c’est plus ou moins, on ne sait pas encore », a-t-elle affirmé. « Pour moi qui ai commencé cette campagne à 4 %, en six semaines de campagne avec seulement quelques mois de vie politique derrière moi, quel chemin parcouru grâce à vous », s’est-elle par ailleurs félicitée.

Si la candidate franchit finalement la barre des 10 %, Sarah Knafo pourra se maintenir au second tour, mais la candidate Reconquête tend déjà la main à Rachida Dati. « D’ores et déjà les résultats parlent, les voix du centre ne suffiront pas à l’emporter, toutes les familles de la droite sont nécessaires, elles devront toutes être respectées et représentées pour l’emporter. Demain, quand les scores seront stabilisés je m’exprimerai devant vous », a-t-elle déclaré.

23h10

Jean Leonetti (LR) réélu pour un sixième mandat à Antibes

L’ancien ministre LR Jean Leonetti, maire d’Antibes depuis 1995, a été réélu pour un sixième mandat dimanche dès le premier tour des municipales avec 66,64% des voix.

Il devance le candidat RN Hugo Muriel (18,20%), la tête d’une liste PS-PCF Michèle Muratore (9,64%) et le candidat LFI-écologistes Adrien Nouet (5,51%).

En 2020, M. Leonetti, cardiologue auteur d’une loi sur la fin de vie, avait déjà été réélu dès le premier tour avec près de 53% des voix, remportant 41 sièges sur 49 au conseil municipal. Le RN avait obtenu 13% des suffrages, LREM 12% et le PS 6%.

23h00

Municipales à Paris : « rien n’est joué », « une autre campagne commence » déclare Pierre-Yves Bournazel (Horizons et Renaissance) sur X

22h55

Pau : François Bayrou arrive en tête

L’ancien premier ministre arrive en tête dans son fief, avec 34,1% des voix sur 90% des bulletins dépouillés. Mais il est talonné par la liste d’union de la gauche hors LFI menée par Jérôme Marbot (PS), qui rassemble 26,4% des voix, et par la liste de Margaux Taillefer (RN), qui rassemble 16,1% des suffrages. La liste sans étiquette de Pascal Boniface, d’abord adjoint de la prédécesseure socaliste de François Bayrou, puis élu sur la liste de ce dernier en 2014 avant de quitter sa majorité, rassemble, elle 8,6% des voix – et pourra donc potentiellement fusionner entre les deux tours. De même pour la liste LFI de Jean-Louis Blanco, qui a réuni 7% des suffrages, ainsi que la liste de Philippe Arraou (divers), avec 6,2% des voix.

22h45

Annecy : l’ex-ministre Armand en tête, possible quadrangulaire au 2nd tour selon des résultats provisoires

L’ex-ministre de l’Économie et de l’Industrie et député haut-savoyard Antoine Armand est arrivé en tête dimanche du premier tour des élections municipales à Annecy, devançant largement le candidat de la gauche Alexandre Mulatier-Gachet et l’ancien maire Jean-Luc Rigaut, selon un décompte provisoire.

Tous trois, ainsi que le candidat du RN Guillaume Roit-Levêque sont susceptibles de se maintenir pour le second tour, selon ces résultats provisoires établis à partir des dépouillements dans les 88 bureaux de vote. Ils donnent à ce stade M. Armand en tête avec 34,78 %, suivi de M. Mulatier-Gachet (24,70 %), M. Rigaut (21,29 %) puis M. Roit-Levêque (13,65 %), rendant une quadrangulaire possible au second tour.

La participation s’est établie à 57,04 %.

Le maire écologiste sortant François Astorg, vainqueur il y a six ans avec seulement 27 voix d’avance dans un contexte chamboulé par le Covid, avait fait savoir de longue date qu’il ne briguerait pas de deuxième mandat. Un « choix personnel » après un mandat « passionnant » mais « un peu usant », avait-il expliqué.

François Astorg a apporté son soutien à son premier adjoint depuis 2023, Alexandre Mulatier-Gachet, 38 ans, qui porte les couleurs d’une grande partie de la gauche hors LFI, laquelle présentait son propre candidat, Vincent Drême.

Les sondages donnaient M. Mulatier-Gachet au coude à coude avec M. Armand, candidat soutenu par Renaissance et LR, et avec Jean-Luc Rigaut (divers droite), qui fut le maire d’Annecy de 2007 à 2020.

22h35

« La lutte contre les idées d’extrême droite nous oblige à la responsabilité » alerte Grégory Doucet maire sortant de Lyon

Alors que Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite et le centre, devait selon les sondages se placer en tête, le maire écologiste sortant Grégory Doucet s’est imposé dès le premier tour avec 37,3 % des suffrages, devant M. Aulas (35,4 %). Depuis son QG, Grégory Doucet a salué le travail de terrain de son équipe : « Nous avons mené une campagne de proximité et d’écoute, sérieuse et responsable, face aux mensonges et aux promesses irréalistes. C’est ce travail que reconnaissent les résultats de ce soir. Ce n’est pas qu’un résultat, c’est une dynamique. Et cette dynamique, non, on ne l’arrêtera pas ». Il a insisté sur la portée politique du scrutin : « Le résultat ce soir déjoue tous les pronostics. Alors que de premiers sondages annonçaient une défaite dès le premier tour, nous n’avons jamais renoncé. Face aux vents mauvais de la réaction, face à un candidat soutenu par Laurent Wauquiez et complaisant avec les mouvements d’extrême droite, les Lyonnaises et les Lyonnais ont rappelé leur attachement aux valeurs humanistes de notre ville ».
« Ce qui est certain ce soir, c’est qu’à Lyon, capitale de la Résistance, il n’y aura pas d’élus municipaux du Rassemblement national », a déclaré le maire sortant. Tout en se disant vigilant face aux scores élevés de l’extrême droite dans la métropole : « Plus que jamais, la lutte contre les idées d’extrême droite nous oblige à la responsabilité. Le 22 mars prochain, il vous faudra confirmer ce choix, clair et net, entre deux visions différentes pour notre ville ». Grégory Doucet a conclu en appelant à une vision ouverte et rassembleuse : « Le choix qui s’ouvre dimanche prochain dépasse nos candidatures et nos familles politiques. Il concerne l’avenir des Lyonnais, de nos enfants, de nos proches. J’appelle toutes celles et ceux qui refusent que Lyon recule dans une vision réactionnaire et conservatrice à soutenir notre projet. C’est un appel au Lyon qui agit, au Lyon qui croit, au Lyon qui protège »
22h30

Biarritz : Serge Blanco en tête, juste devant la maire sortante LR Maider Arosteguy

La légende du rugby français, Serge Blanco, a viré très légèrement en tête du premier tour des municipales à Biarritz dimanche, avec douze voix d’avance sur la maire sortante LR Maider Arosteguy. Pour sa première campagne électorale, l’ancien arrière du XV de France et du Biarritz olympique a recueilli 26,68 % des suffrages, contre 26,60 % à Mme Arosteguy.

« C’est une étape, il faut arriver en tête dimanche prochain », a déclaré Serge Blanco, après être sorti de la mairie, où il s’était rendu pour entendre la proclamation des résultats.

« On va voir si nous allons faire des alliances, voir comment on peut encore aller récupérer d’autres voix, en restant seuls ou en se mariant avec d’autres », a précisé l’ancien joueur.

La maire sortante Maider Arosteguy juge que « tout est largement jouable » pour le second tour ». Elle a aussi appelé les votants à une « prise de conscience » : « Derrière cette figure sympathique, Serge Blanco a échoué dans la gestion de toutes ses entreprises », selon elle.

Une allusion au placement en liquidation judiciaire en 2020 de la holding Serge Blanco qui regroupait ses activités d’hôtellerie et de thalasso.

L’élue LR a assuré vouloir tendre la main aux listes de droite et du centre, pour un « rassemblement des forces » en vue du second tour.

Trois autres listes sont susceptibles de se maintenir au second tour dans cette ville balnéaire huppée de 25.000 habitants, dont celle de gauche, menée par Ana Ezcurra, arrivée en troisième position avec 17,82 % des voix.

22h20

Lyon : « Nous allons faire en sorte de jouer le match retour avec tous nos arguments », déclare Jean-Michel Aulas

Favori des sondages pendant pratiquement toute la campagne, Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite et le centre, arrive finalement en deuxième position à Lyon avec 35,4 % des voix d’après l’estimation d’Ipsos BVA. Le maire écologiste sortant, Grégory Doucet, serait en tête avec 37,3 % des suffrages. « Par rapport aux sondages on peut-être déçu, mais dans la réalité, c’est une victoire qui nous permet d’envisager quelque chose de différent au second tour contre l’alliance entre Grégory Doucet et Jean-Luc Mélenchon », a-t-il déclaré devant la presse. Comme le patron de LR, Bruno Retailleau, Jean-Michel Aulas a fustigé les « accords de la honte » qui pourraient se nouer au second tour entre les listes LFI et le reste de la gauche. La candidate LFI, Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) est en position de se maintenir avec 10,9 % des voix, mais Grégory Doucet n’a jamais exclu une fusion avec la liste LFI.

« Je ne pense pas que les Lyonnaises et les Lyonnais aient envie que Lyon soit à l’extrême gauche », a estimé Jean-Michel Aulas avant d’estimer que son programme « est le meilleur jamais réalisé pour une grande ville comme Lyon ». « Nous allons faire en sorte de jouer le match retour avec tous nos arguments », a prévenu l’ancien patron de l’Olympique Lyonnais.

22h18

Paris : qualifiée au second tour, Sophia Chikirou « attend l’appel d’Emmanuel Grégoire »

Sophia Chikirou, la candidate LFI à la mairie de Paris, annonce qu’elle se maintiendra au second tour si le socialiste Emmanuel Grégoire, arrivé en tête dans la capitale ce dimanche 15 mars, refuse une fusion des listes. « Je le dis clairement, Emmanuel Grégoire ne peut pas jouer avec l’avenir de Paris. Je vais attendre son appel, et s’il ne veut pas d’une telle convergence pour faire un front antifasciste, je déposerai la liste du Nouveau Paris populaire au second tour demain soir », a averti la députée dans une courte prise de parole devant ses troupes.

La qualification de Sophia Chikirou est l’une des surprises du scrutin parisien, alors que de nombreux sondages laissaient planer le doute sur ses chances de franchir la barre des 10 %. Elle glane 12 % des suffrages, selon une estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Emmanuel Grégoire, quant à lui, domine largement ce premier tour avec 37,4 % des voix. La candidate LR Rachida Dati arrive derrière, avec près de douze points de retard, à 25,5 %. Les Parisiens auront probablement le droit à une quadrangulaire au second tour : Pierre-Yves Bournazel, le candidat Horizons-Renaissance, est également qualifié, avec 11,7 % des suffrages. Créditée de 9,9 % des voix dans notre estimation, la zemmouriste Sarah Knafo louperait la marche de peu.

« D’ores et déjà, on peut dire que Paris confirme la percée de LFI dans ces élections municipales et au niveau national », a salué Sophia Chikirou. « Il y aura donc des élus insoumis et insoumises dans de nombreux conseils d’arrondissements et au conseil de Paris. »

22h16

Brest : François Cuillandre, maire socialiste depuis 2001, devancé par la droite de Stéphane Roudaut

Un bastion de la gauche en sursis. Le socialiste François Cuillandre, maire de Brest depuis 2001, a obtenu seulement 23,8 % des suffrages exprimés, derrière Stéphane Roudaut (divers droite), en tête avec 30,2 %.

Conséquence : François Cuillandre pourrait avoir besoin des voix de la liste LFI, arrivée en troisième position avec 15,4 % des voix. En quatrième position, le RN (11,1 %) se qualifie pour la première fois de son histoire au second tour dans la deuxième ville de Bretagne.

22h10

Victoire du RN Bryan Masson dès le 1er tour à Cagnes-sur-Mer

Le jeune député RN Bryan Masson a été élu dès le premier tour à Cagnes-sur-Mer, quatrième ville la plus peuplée des Alpes-Maritimes, mettant fin au règne du maire LR Louis Nègre, qui briguait un septième mandat.

Député de la circonscription depuis 2022, réélu dès le premier tour en 2024, M. Masson, 29 ans, a remporté 50,21 % des voix, loin devant M. Nègre, 79 ans, qui n’a réuni que 33,70 % des voix, et une liste d’union de la gauche (8,11 %).

22h05

François Baroin mis en ballotage à Troyes, avec 48,6 % des voix

Le maire sortant de Troyes, François Baroin (LR), va devoir passer par un second tour dans la ville qu’il dirige sans interruption depuis 1995. Depuis 2001, sa liste avait été systématiquement réélue au premier tour. L’ancien ministre, président de l’Association des maires de France (AMF), recueille 48,55 % des voix. Il affrontera le candidat RN Pierre Brochet, arrivé second avec 16,52 %, et la candidate de l’Union de la gauche, troisième avec 11,27 % des voix.
Trois listes sont fusionnables : celle de Sarah Fraincart (LFI), ayant récolé 7,82 % des voix, celle du candidat divers droite Olivier Richard, avec 7 %, et une liste diverse de Loëtitia Beury, avec 5,72 %.
22h00

Marseille : « Dimanche prochain, je serai votre maire », lance Franck Allisio

Franck Allisio, candidat du Rassemblement National à Marseille est au coude à coude avec le maire sortant Benoît Payan. Tous les deux recueillent 35,4 % des suffrages. Le meilleur espoir du RN d’arriver à la tête d’une métropole s’est montré confiant devant la presse. « Dimanche prochain, je serai votre maire », a-t-il lancé. « Le souffle du changement et de l’espoir a soufflé comme jamais sur notre ville. Notre projet a été partagé dans tout Marseille », s’est-il félicité.

L’élection n’est toutefois pas encore jouée. Les électeurs marseillais seront quand même appelés à voter lors d’une quadrangulaire le dimanche 22 mars. Martine Vassal, candidate du centre et de la droite, atteint le second tour avec 12,3 %, tout comme le candidat insoumis Sébastien Delogu, également crédité de 12,3 %.

21h57

Lyon : le maire sortant Grégory Doucet (les Écologistes) et Jean-Michel Aulas dans un mouchoir de poche

Donné très en avance dans les sondages, le candidat de la droite et du centre Jean-Michel Aulas est à égalité avec le maire sortant Grégory Doucet, qui mène une union de la gauche. Tous deux sont estimés à 36,8% par Ifop bva. Marine Tondelier, la patronne des Écologistes, parle ce soir d’une « remontada ».

L’arbitre de ce duel se nomme peut-être Anaïs Belouassa-Cherifi, estimée en troisième position (10,5%). La candidate LFI a dit ce dimanche être prête à une « fusion technique » de sa liste et de celle de Grégory Doucet. « Nous sommes prêts à prendre nos responsabilités, nous sommes prêts à aller discuter et nous sommes prêts bien sûr à garder notre ville à gauche », a déclaré la députée insoumise sur BFM Lyon.

21h55

Le maire de Dunkerque et ancien ministre Patrice Vergriete annonce sa réélection

Le maire de Dunkerque (Nord) Patrice Vergriete, ancien ministre d’Emmanuel Macron, a été largement réélu dimanche dès le premier tour avec 64,47 % des voix à la tête d’une liste divers centre, a-t-il annoncé sur France 3.

C’est le « plus haut score qu’un maire de Dunkerque ait fait depuis la Libération », a-t-il assuré.

En 2020, il avait déjà récolté un score similaire, (64,04 %) dans cette ville portuaire de 86.000 habitants bordant la mer du Nord, à quelques kilomètres de la frontière belge.

Maire depuis 2014 de Dunkerque, sa ville natale, M. Vergriete, ancien membre du PS, a mené cette année une liste d’union très large, du PCF jusqu’à LR.

Patrice Vergriete avait brièvement laissé son fauteuil de maire de septembre 2023 à septembre 2024, période pendant laquelle il a été successivement ministre délégué au Logement et ministre délégué aux Transports.

Depuis janvier 2025, il est en outre président de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru), un poste auquel il a été nommé par décret par Emmanuel Macron.

Aux municipales il affrontait quatre listes, dont une d’extrême droite et une autre de La France insoumise.

21h50

A Béziers, Robert Ménard (DVD) revendique auprès de l’AFP sa victoire

« Je suis élu au premier tour, ça ne fait pas l’ombre d’un doute, avec plus de 60 % » : le maire divers droite de Béziers Robert Ménard revendique sa réélection pour un troisième mandat, malgré la concurrence inédite d’un candidat RN, qui ne franchirait pas les 10 %.

« Pour le RN, c’est une bonne leçon. Ils ont voulu me faire une espèce de vendetta alors que je ne vois pas en quoi ils sont en désaccord avec moi », a déclaré à l’AFP M. Ménard, élu en 2014 et 2020 avec le soutien du Front national (devenu RN), qui avait cette fois face à lui, entre autres candidats, le député RN local Julien Gabarron.

21h48

Rachida Dati appelle à un « rassemblement le plus large possible », en mentionnant Pierre-Yves Bournazel et Sarah Knafo

La maire du 7ème arrondissement de Paris s’est exprimée après la publication des premières estimations des résultats à Paris, la plaçant en deuxième position derrière Emmanuel Grégoire (PS), avec 24,8 % d’après l’estimation Ipsos, quand le socialiste arriverait en tête avec 36,4 % des voix. « Ces résultats montrent que la division affaiblit le camp de l’alternance et du changement. », a affirmé Rachida Dati. « Ces résultats montrent que la division affaiblit le camp de l’alternance et du changement », a-t-elle poursuivi en appelant à « un rassemblement le plus large possible » autour du « désir de changement » qui s’est porté sur sa candidature et sur celles de Pierre-Yves Bournazel (Horizons) et Sarah Knafo (Reconquête).

21h47

 David Lisnard réélu maire de Cannes avec 81 % des voix

David Lisnard (LR) a annoncé sa réélection à la mairie de Cannes, obtenant 81 % des suffrages.
Le maire sortant briguait un troisième mandat après avoir récemment évoqué ses ambitions pour l’élection présidentielle. Sur la Croisette, il reste une figure incontournable : en 2020, il avait déjà été réélu dès le premier tour avec un score impressionnant de 88 %. Cette fois, il conserve son poste au premier tour, malgré une légère baisse de son score par rapport à six ans plus tôt.
21h45

Toulouse : Jean-Luc Moudenc en tête, François Piquemal (LFI), devant le candidat PS, François Briançon

Le maire sortant Jean-Luc Moudenc, soutenu par LR, Renaissance, Horizons et le Modem arrive en tête avec 36,9%. La surprise vient de la gauche ou le candidat LFI, François Piquemal arrive deuxième avec 28,3%. Le candidat PS, François Briançon soutenu par le PCF et les écologistes obtient lui 24,1% des voix chacun selon notre estimation Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Le candidat RN, Julien Leonardi fait 5,9 % des voix et ne se qualifie pas au second tour. Suivent, Labert Meilhac (Nouvelle air, 1,5%), Arthur Cottrel (Reconquête 1,3%), Vanessa Pedinotti (Revolution permanente 0,9%), Malena, Adrada Lutte Ouvrière 0,6%), Guillaume Scali (NPA 0,3%) et Julien Menendez (PT 0,2%)

21h40

À Montpellier, le socialiste Michaël Delafosse largement en tête

La liste d’union PS-PCF, conduite par le maire sortant Michaël Delafosse, est arrivée largement en tête, à 32,8 % des suffrages exprimés, selon une estimation Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Elle est suivie par celle de la candidate LFI Nathalie Oziol (16 %). Avec 11,2 %, l’homme d’affaires Mohed Altrad, à la tête d’une liste divers centres, est qualifié pour le second tour.

Quatre listes sont au-dessus des 5 %, sans parvenir à franchir le seuil fatidique des 10 %, nécessaire pour atteindre le second tour : Philippe Saurel (DVG) avec 8,8 %, l’humoriste Rémi Gaillard (DIV) avec 8,1 %, et, ex-aequo, France Jamet (RN) et Isabelle Perrein (MoDem-UDI) à 7,4 %.

21h35

Revers pour la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian, derrière Catherine Trautmann (PS) et Jean-Philippe Vetter (LR)

Net recul pour la maire sortante écologiste Jeanne Barseghian, qui perd neuf points par rapport au premier tour de 2020. Elle récolterait 18,8 % des voix, selon une estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Catherine Trautmann, ancienne maire socialiste de la ville (de 1989 à 1997 et de 2000 à 2001) a pris la tête du premier tour, avec 25,1 % des voix, soit 5 points de plus qu’en 2020.
Elle est suivie par le candidat de LR, Jean-Philippe Vetter, qui progresse lui aussi en six ans, passant de 18,26 % à 23,0 %, selon notre estimation. Suivent ensuite le candidat LFI Florian Kobryn avec 11,8 %, et Virginie Joron (6,5 %), candidate du RN. Pierre Jakubowicz, candidat soutenu par Horizons, Renaissance et le Model, ne recueille que 5,3 %.
21h30

 A Toulon, la députée RN Laure Lavalette loin devant (41,7%) selon les estimations Ipsos-bva

C’est l’une des cibles de conquête du RN. A Toulon, La liste menée par Laure Lavalette (RN), favorite des sondages, confirme et se place largement en tête (41,7%), d’après les estimations Ipsos-bva. Elle devance de près de plus de 10 points la liste divers-droite de Josée Massi (29,4%). Le sénateur Michel Bonnus, soutenu par LR et Horizons, se classe troisième (15,8%) et accède au second tour, où une triangulaire s’annonce. Les deux listes de gauche, union de la gauche (8,4%) et LFI (4,2%), en sont exclues, d’après ces estimations.

21h27

Clermont Ferrand : le maire sortant Olivier Bianchi devance le candidat divers droite Julien Bony 

À Clermont-Ferrand, six candidats étaient en lice pour la mairie dans un bastion socialiste dirigé depuis 2014 par Olivier Bianchi. Le maire sortant, candidat d’une union de la gauche (sans La France Insoumise), arrive en tête avec 29,50 % des voix. Il devance Julien Bony (union de la droite), qui obtient 25,47 %, et la députée Marianne Maximi (LFI) avec 23,22 %. La liste du Rassemblement National conduite par Antoine Darbois, recueille 14,02 % des suffrages.
21h25

Nice : Eric Ciotti devance  largement Christian Estrosi

Le candidat UDR-RN, Eric Ciotti, arrive en tête du premier tour d’après l’estimation d’Ipsos BVA, avec 43,5% des voix. Il est suivi par Christian Estrosi (Horizons), le maire sortant, qui comptabilise 30,7% des voix.

La gauche est loin derrière le duo de tête, avec 12% des voix pour Juliette Chesnel-le-Roux (Les Écologistes), qui pourra se maintenir et compter sur les 9,1% récoltés par la liste LFI conduite par Mireille Damiano.

21h20

Nantes : la maire sortante PS Johanna Rolland (35 %) au coude-à-coude avec la liste d’union du centre et de la droite (33,1 %)

Le second tour s’annonce serré à Nantes. Maire PS depuis 2014, soutenue par le Parti communiste et les Écologistes, Johanna Rolland (35 %) n’est pas parvenue à distancer son opposant Foulques Chombart de Lauwe (33,1 %), qui réunit derrière lui LR et les partis du bloc présidentiel. Un match auquel pourrait se mêler le candidat LFI Wiliam Aucent (12 %), qui semble pouvoir se maintenir au second tour d’après ces estimations Ifop-bva.

21h19

Le candidat socialiste, Emmanuel Grégoire se félicite des résultats du premier tour à Paris

Depuis la Rotonde Stalingrad, Emmanuel Grégoire, crédité de 36,4 % des voix, s’est adressé aux Parisiens sous les applaudissements : « Les Parisiennes et les Parisiens nous ont largement placé en tête de ce premier tour. Merci à vous qui avez fait le choix de la gauche et des écologistes, merci à tous ceux qui se sont déplacés. Vous avez voté pour une gauche qui peut et veut gagner ».
Le candidat socialiste a ensuite détaillé les enjeux du second tour :« Dimanche prochain, il s’agira de décider de notre manière de vivre ensemble, de permettre à Paris de rester vivable et de défendre le tissu social de notre ville. La droite et l’extrême droite seront prêtes à tout, y compris à s’allier. Seule la liste que je conduis peut l’emporter face à ce danger bien réel ».
L’ancien adjoint d’Anne Hidalgo a mis l’accent sur la probité et les valeurs républicaines : « Ce soir, la gauche est forte et largement en tête dans une ville qui résiste à la montée de la droite. J’appelle tous les électeurs du camp républicain, du camp du progrès, quelle que soit leur décision ce dimanche, à soutenir notre liste. La probité et l’intégrité restent les piliers de notre démocratie ». Il a conclu en appelant à voter pour la gauche et les écologistes : « Je porte cet espoir d’une ville ouverte, refuge, féministe, respectueuse de son identité et de sa diversité. À tous ceux qui veulent que Paris reste une promesse de liberté : votez pour que notre ville ne se renie pas. La bataille du deuxième tour commence maintenant ».
En revanche, Emmanuel Grégoire n’a pas évoqué de possible alliance avec La France Insoumise et la candidate Sophia Chikirou créditée à 13,7%.
21h18

Lyon : le maire sortant Grégory Doucet (Les Écologistes) devance Jean-Michel Aulas

Annoncé largement en tête par tous les sondages, Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite et le centre, arriverait finalement en deuxième position avec 35,4% des voix d’après l’estimation d’Ipsos BVA. Le maire écologiste sortant, Grégory Doucet, serait en tête avec 37,3% des suffrages. Anaïs Belouassa-Cherifi (LFI) est en position de se maintenir avec 10,9% des voix, mais Grégory Doucet n’a jamais exclu une fusion avec la liste LFI.

Le candidat RN-UDR Alexander Dupalais ne peut pas se maintenir en ayant récolté seulement 7,5% des voix, alors que l’ancien adjoint de Gérard Colomb, Georges Képénékian (DVC), récolte 3,8% des voix, tout comme Nathalie Perrin-Gilbert (DVG), ancienne adjointe de Grégory Doucet.

21h17

Pierre Hurmic en avance d’une courte-tête à Bordeaux

 Le maire écologiste sortant de Bordeaux, Pierre Hurmic, à la tête d’une liste d’union écologistes-PS-PCF, est arrivé en tête du premier tour, avec 27,7% des suffrages exprimés. Il est talonné par le candidat Renaissance Thomas Cazenave, qui mène la liste d’union de la droite et du centre, donnée à 25%, selon une estimation Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Thomas Cazenave a attiré l’attention des médias dans la journée, pour avoir voté sans passer par l’isoloir, alors que le règlement l’exige. « Il avait préparé son bulletin et par inadvertance, avec tous les journalistes présents, il n’est pas passé par l’isoloir », a justifié l’entourage du député auprès de l’AFP.

Est également qualifiée pour ce second tour, la liste divers centres de Philippe Dessertine (19,9%). Suivent, au-dessus de la barre des 5%, le LFI Nordine Raymond (9,6%), la RN Julie Rechagneux (7%) et l’ancien candidat à la présidentielle Philippe Poutou (5,4%) pour le NPA.

21h15

Toulouse : Jean-Luc Moudenc en tête, François Piquemal (LFI), devant le candidat PS, François Briançon

Le maire sortant Jean-Luc Moudenc, soutenu par LR, Renaissance, Horizon et le Modem arrive en tête avec 37,8 %. La surprise vient de la gauche ou le candidat LFI, François Piquemal arrive deuxième avec 27,2 %. Le candidat PS, François Briançon soutenu par le PCF et les écologistes obtient lui 24,7 % des voix chacun selon notre estimation Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Le candidat RN, Julien Leonardi fait 6 % des voix et ne se qualifie pas au second tour. Suivent, Labert Meilhac (Nouvelle air, 1,2 %), Arthur Cottrel (Reconquête 1,3 %), Vanessa Pedinotti (Revolution permanente 1,1 %), Malena, Adrada Lutte Ouvrière 0,8 %), Guillaume Scali (NPA 0,2 %) et Julien Menendez (PT 0,2 %).

21h12

« Cent maires Renaissance dès le premier tour, c’est un résultat inédit. Nous poursuivons notre implantation territoriale », déclare Gabriel Attal 

S’exprimant depuis son fief de Vanves (Hauts-de-Seine), le secrétaire général de Renaissance annonce que son parti vient « de franchir la barre des 100 maires Renaissance élus dès le premier tour », citant par exemple la réélection de Franck Riester à Coulommiers (Seine-et-Marne), Nathalie Nieson Bourg-de-Péage (Drôme) ou encore Jean-Charles Orsucci à Bonifacio (Corse-du-Sud).
« C’est un résultat inédit évidemment quand on compare avec le résultat que nous avions fait en 2020 aux précédentes élections municipales. Nous poursuivons notre ancrage et notre implantation territoriale », a-t-il ajouté.
21h10

Lens: le maire sortant Sylvain Robert (PS) revendique la victoire face au député RN Bruno Clavet

 

21h07

Paris : Emmanuel Grégoire devance Rachida Dati, avec 36,4 % des voix

À Paris, le premier tour des élections municipales a créé une situation inédite. Le socialiste Emmanuel Grégoire, soutenu par les écologistes, les communistes et le mouvement L’Après, arrive en tête avec 36,4 % des voix. Il sera confronté à quatre autres candidats ayant franchi la barre des 10 % :
  • Rachida Dati (LR) : 24,9 %
  • Pierre-Yves Bournazel (Horizons – Renaissance) : 11,8 %
  • Sophia Chikirou (LFI) : 13,7 %
Tandis que la candidate Reconquête !, Sarah Knafo ne passerait par la barre des 10 % qui permet de se qualifier au second tour. elle est créditée à 9,9 %
Ainsi, Emmanuel Grégoire affrontera au second tour Rachida Dati, Pierre-Yves Bournazel, Sarah Knafo et Sophia Chikirou, donnant lieu à une quadrangulaire historique dans la capitale.
21h03

Les chiffres de la participation dans les grandes villes

 À 20 heures, heure de fermeture des bureaux de vote dans les grandes villes, la participation était de 58.5 % à Paris. Avec un taux de 63.9%, Lyon enregistre la plus forte participation parmi les grandes métropoles, selon une estimation d’Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. La participation est de 59.8% à Nantes, 57,7% à Bordeaux, 56,9% à Strasbourg, 56,5% à Toulouse, 53,8% à Nice, 52% à Marseille et 51% à Montpellier.

21h05

Vers une sexangulaire à Mulhouse

 Six listes ont franchi le seuil des 10% au premier tour à Mulhouse, en tête desquelles celle de la maire DVD sortante Michèle Lutz (17,6%). Ces six listes ont donc la possibilité de candidater au second tour. Sans désistement ou rapprochement, c’est une sexangulaire qui se tiendra, le dimanche 22 mars, à Mulhouse, une configuration rarissime. La dernière sexangulaire date de 2014, dans la petite commune tahitienne de Taiarapu-Est Faaone.

Les résultats des six listes qualifiées à Mulhouse :

  • Michèle Lutz (DVD) (17,60%)
  • Loïc Minery (UG) (15,94%)
  • Frédéric Marquet (DVC) (14,26%)
  • Annouar Sassi (DIV) (14,16%)
  • Christelle Ritz (RN) (13,63%)
  • Lara Million (DVC) (13,25%)
21h00

À Marseille, Benoît Payan et Franck Allisio  au coude-à-coude

À Marseille, le maire sortant Benoît Payan, à la tête d’une liste d’union de la gauche sans La France Insoumise, arrive en tête à égalité avec Franck Allisio, candidat du Rassemblement National. Tous deux recueillent 35,4 % des suffrages.
Derrière, Martine Vassal, candidate du centre et de la droite, atteint le second tour avec 12,3 %, tout comme le candidat insoumis Sébastien Delogu, également crédité de 12,3 %. Les électeurs marseillais seront donc appelés à voter lors d’une quadrangulaire le dimanche 22 mars.
20h55

Fabien Roussel annonce son élection dès le premier tour à Saint-Amand-les-Eaux

 Le secrétaire national du Parti communiste français, Fabien Roussel, a annoncé sa victoire dès le premier tour des élections municipales à Saint-Amand-les-Eaux (Nord), ville communiste depuis 30 ans, qu’il dirige depuis un an.

La liste menée par Fabien Roussel, 56 ans, a réalisé 51,06%, a-t-il annoncé depuis cette cité thermale de 16.000 habitants proche de Valenciennes. Il devance Eric Renaud (divers gauche), qui a récolté 26,09% des voix, et le candidat soutenu par le Rassemblement national, Eric Castelain (22,85%).

20h52

« Pas d’accord national entre le PS et LFI », répète Olivier Faure, qui dénonce « la stratégie de conflictualisation de Jean-Luc

Mélenchon »

Au soir du premier tour des municipales, le Parti socialiste arrive en tête dans de nombreuses villes. Mais beaucoup reste à faire. En prenant la parole, peu avant 21 heures, le premier secrétaire du PS n’a pas hésité à faire la liste des grandes villes où le PS sort premier, histoire de rappeler le poids local du PS, qui reste bien implanté.

« A Paris, Marseille, Toulouse, Nantes, Rennes, Rouen, Montpellier, Nancy, Lille, Villeurbanne, Le Mans, Saint-Etienne, Amiens, Avignon, Blois, Dijon, Saint-Denis et tant d’autres, nous sommes en tête et en mesure de l’emporter au second tour », se félicite Olivier Faure, qui salue aussi « la victoire des 350 maires socialistes qui ont été réélus, de Saint-Denis de La Réunion à Lens ». Mais avant de se réjouir, le PS devra attendre le second tour.

« La marche de l’extrême droite vers l’Elysée n’a rien d’inéluctable. Seule la résignation est fatale », lance encore le député de Seine-et-Marne. Celui qui pourrait caresser quelques espoirs pour la présidentielle ajoute : « Dès dimanche prochain, nous devons, nous pouvons ouvrir un nouvel espoir pour 2027 ».

Alors que la campagne a été marquée par les tensions avec LFI et son leader, le premier secrétaire du PS soutient qu’« à gauche, la stratégie de conflictualisation de Jean-Luc Mélenchon a montré ses limites. Il n’a pas la capacité de mener la gauche vers la victoire et de barrer la route à l’extrême droite ».

« En conséquence, au premier comme au second tour, il n’y aura pas d’accord national entre le PS et LFI », soutient Olivier Faure, comme l’a fixé le bureau national du PS durant la campagne. « Je demande aux socialistes de rassembler dans la clarté et de veiller au respect de nos principes et de nos valeurs », ajoute le numéro 1 du PS, qui n’évoque pas la possibilité d’accord, au cas par cas, entre listes PS et LFI.

20h50

 David Rachline élu dès le premier tour à Fréjus avec 51,33% des voix 

À Fréjus, le maire sortant David Rachline a été réélu dès le premier tour des élections municipales ce dimanche avec 51,33 % des suffrages exprimés. Le candidat à un troisième mandat, avait déjà remporté l’élection dès le premier tour en 2020. Ancien vice-président du Rassemblement national, David Rachline a été démis de ses fonctions au sein du parti en décembre 2025, dans un contexte où le parti cherche à renforcer sa stratégie de respectabilité. Plusieurs enquêtes journalistiques ont évoqué des soupçons de corruption. Dans ce contexte, David Rachline se présentait sans étiquette officielle, n’ayant pas été investi par le RN, et misait avant tout sur son implantation locale.
Derrière lui, son opposant le plus actif, Emmanuel Bonnemain arrive en deuxième position avec 29,94 % des voix. Le candidat Les Républicains, Martial Cerrutti, recueille 11,61 %. Tandis que la candidate de la gauche unie, Christine Romano, obtient 5,23 % des suffrages.
20h45

Le Havre : en tête (43 %), Edouard Philippe appelle « au plus large rassemblement possible » contre la gauche et le RN au second tour

« Les élections ne sont pas les sondages. En démocratie, ce sont les électeurs qui décident », a affirmé Edouard Philippe, quelques minutes après la publication des premières estimations le plaçant largement en tête (43 %). L’ancien premier ministre, qui joue ici son avenir présidentiel, a dit toutefois aborder le second tour « avec humilité ». Face à la gauche réunie derrière le communiste Jean-Paul Lecoq (33 %) et le RN (15 %), il a appelé « au plus large rassemblement possible ».

20h43

« La droite est la première force politique locale », se félicite Bruno Retailleau

Le patron des Républicains s’est montré satisfait des résultats du premier tour. Il a également appelé à un cordon sanitaire contre les candidats LFI au second tour.

« La droite est, plus que jamais, la première force politique locale ». « Dans près d’une commune sur deux de plus de 9 000 habitants, c’est un candidat Les Républicains ou une liste alliée qui arrive en tête. La droite fait mieux que résister. La droite se renforce ». C’est l’analyse à chaud du premier tour des municipales de Bruno Retailleau.

Le patron de LR voit dans ces résultats « une reconnaissance » pour les maires et conseillers municipaux de droite. « C’est aussi un signal envoyé à l’ensemble de la classe politique. S’il n’y a pas de majorité politique au Parlement. Il en existe bien une dans le pays, c’est la majorité nationale », veut-il croire. Une majorité qu’il définit comme voulant plus de sécurité, plus d’économie, plus de liberté, moins de technocraties.

Le sénateur de Vendée qui avait déjà brocardé « les accords de la honte » en évoquant les alliances dès le premier tour entre candidats PS et LFI, a une nouvelle fois attaqué le parti de Jean-Luc Mélenchon. « La seule consigne que je donne ce soir, c’est aucune voix pour LFI […] Honte à ceux qui font cause commune avec un parti qui n’a rien de républicain », a-t-il tancé.

20h40

Marine Tondelier appelle à « éliminer la droite et l’extrême droite » au second tour

La patronne des Ecologistes Marine Tondelier a appelé dimanche soir à « éliminer la droite et l’extrême droite » au second tour des municipales, contestant le choix de Raphaël Glucksmann, le dirigeant de Place publique, qui refuse toute alliance avec La France insoumise.

« Au premier tour on choisit, au deuxième tour on élimine (..) Et je sais qui éliminer au deuxième tour, c’est la droite et l’extrême droite », a-t-elle dit sur TF1. « Je pense qu’à vouloir être toujours au-dessus de la mêlée, on finit par être hors-sol », a-t-elle ajouté en direction de Raphaël Glucksmann.

« J’ai toujours détesté des gens qui, depuis Paris, vont dicter à toutes leurs têtes de liste en France quoi faire et en l’occurrence leur dicter une consigne qui risque de faire que les villes de gauche basculent à droite et que les villes de droite ne basculent pas à gauche », a-t-elle ajouté.

20h35

A Lille, le maire PS Arnaud Deslandes talonné la candidate LFI, Lahouaria Addouche, au plus haut

 Grosse surprise à Lille, où le maire PS sortant, Arnaud Deslandes, est quasiment au coude à coude avec la candidate LFI, Lahouaria Addouche. Le successeur de Martine Aubry est crédité de 26,4% des suffrages, contre 24,1% pour l’insoumise, selon notre estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.

Pour Lahouaria Addouche, ouvrière qui a grandi dans les quartiers populaires de la ville, c’est un très beau score. Déconvenue en revanche pour le candidat des Ecologistes, Stéphane Baly, qui avait manqué l’élection de 227 voix en 2020. Il réalise pour ce scrutin 16,5% des voix, un score cependant proche des derniers sondages. La candidate Renaissance, Violette Spillebout, arrive quant à elle quatrième, avec 11,7%.

Le candidat RN, Matthieu Valet, est en capacité de se maintenir au second tour, avec 11,3% des voix. Le candidat LR, Louis Delemer, n’obtient que 8,1% des voix.

Pour le second tour, tous les regards vont se tourner vers le candidat écologiste, qui devrait être très courtisé. Une fusion de la liste de Stéphane Baly avec la liste PS, ou celle de LFI, pourrait faire basculer le second tour. A moins qu’il ne décide de se maintenir. Lors du débat télé sur BFM Lille et Public Sénat entre les candidats, certains échanges avaient été pour le moins tendus entre le maire socialiste et le candidat des Ecologistes.

20h30

À Limoges, le candidat divers droite, Guillaume Guérin arrive en tête avec 29,90 % des voix

À Limoges, la gauche peut espérer reconquérir l’un de ses anciens bastions, perdu en 2014. Mais la division entre ses deux principaux candidats pourrait compliquer l’équation au second tour. Arrivé en tête du premier tour, Guillaume Guérin (divers droite), adjoint aux finances et président de la métropole, recueille 26,90 % des voix. Il devance le député LFI Damien Maudet (divers gauche), qui totalise 24,23 % des voix, et le socialiste Thierry Miguel, à la tête d’une union PS-PCF-Place publique, crédité de 17,39 %. La liste du Rassemblement national menée par Albin Freychet obtient 12,97 %. Le maire sortant Émile-Roger Lombertie (divers droite), qui brigue un troisième mandat, arrive cinquième avec 9,99 % et se trouve en position de fusion.
20h29

La France insoumise revendique une « progression remarquable » et « tend la main » aux autres listes pour un « front antifasciste »

« Nos résultats, d’ores et déjà publiés, voient les listes présentées par la France Insoumise doubler, tripler ou même parfois quadrupler leur score par rapport à l’élection municipale de 2020. » Le coordinateur national de la France insoumise, Manuel Bompard, a qualifié les résultats des listes de son mouvement au premier tour des municipales de 2026 de « progression remarquable ». LFI est en tête à Roubaix, Limoges, et se situe au coude-à-coude pour décrocher la première place à Lille.
Manuel Bombard a par ailleurs appelé à la « mobilisation » contre le « danger » que représenterait la victoire de l’extrême droite dans certaines communes. Il « tend la main » aux autres listes, pour « permettre partout où la droite et l’extrême droite menacent la constitution d’un front antifasciste au second tour de l’élection municipale ».
20h28

Hénin-Beaumont : Steeve Briois réélu au premier le tour avec 78,25%

Le maire sortant RN d’Hénin-Beaumont, Steeve Briois a été largement réélu dès le premier tour. Dans le fief de marine Le Pen, il obtient 78,25% des voix, loin devant la liste de la candidate divers gauche d’Inès Taourit (DVG, 19,41%) et le candidat LFI, Houari Benhadja (3,11%).

20h25

Rennes :  la maire sortante Nathalie Appéré (PS) largement en tête

La maire socialiste sortante, Nathalie Appéré, arrive largement en tête à Rennes, avec 34,1% des suffrages, selon l’estimation d’Ipsos BVA. Elle devance le candidat du bloc central, soutenu par Horizons, Renaissance et le MoDem), Charles Compagnon, qui obtiendrait 22% des voix, et la députée LFI Marie Mesmeur (19,1%).

Les listes menées par Thomas Rousseau (LR) et Julien Masson (RN) n’ont pas réussi à se maintenir au second tour, avec respectivement 6,8% et 6% des voix estimées. À noter, d’importantes réserves de voix pour la liste LFI avec 5,5% des voix recueillies par une liste LFI dissidente menée par Ulysse Rabaté, et 4,1% des suffrages pour la liste Révolution permanente d’Erell Duclos.

20h22

Issy-les-Moulineaux: maire depuis 1980, André Santini (UDI) largement en tête à 44,6%, contraint à un second tour

20h20

Roubaix : « La victoire nous tend les bras », se félicite David Guiraud

Le candidat LFI à la mairie de Roubaix, le député David Guiraud a confirmé les espoirs que plaçait en lui son parti. Il arrive très largement en tête au premier tour (46,5 %), selon une estimation Ifop-Fiducial pour TF1-LCI et Sud Radio. Il est loin devant la liste du maire sortant Alexandre Garcin (Divers droite, 20,3 %), la liste divers gauche de Karim Amrouni (16,7 %) et la candidate du RN Céline Sayah (12,2 %).

Interrogé par les caméras des chaînes parlementaires, David Guiraud n’a pas boudé son plaisir. « Il faut qu’on aille chercher les abstentionnistes et qu’on assure pour le second tour. Une élection n’est jamais gagnée d’avance. Mais je ne vous cache pas que c’est très encourageant […] La victoire nous tend les bras ».

L’Insoumis ne croit pas à l’hypothèse d’un cordon sanitaire contre lui au second tour matérialisé par une alliance entre la liste de droite et de gauche. « Ça n’aura pas lieu. Je ne pense pas qu’un maire sortant et un opposant au maire sortant puissent fusionner ensemble. Maintenant, c’est leur tambouille », a-t-il conclu.

20h15

A Toulon, la députée RN Laure Lavalette loin devant (42%) selon les estimations Ipsos-bva

C’est l’une des cibles de conquête du RN. A Toulon, La liste menée par Laure Lavalette (RN), favorite des sondages, confirme et se place largement en tête (42%), d’après les estimations Ipsos-bva. Elle devance de près de 15 points la liste divers-droite de Josée Massi (28,1%). Le sénateur Michel Bonnus, soutenu par LR et Horizons, se classe troisième (16,5%) et accède au second tour, où une triangulaire s’annonce. Les deux listes de gauche, union de la gauche (8,2%) et LFI (4,6%), en sont exclues, d’après ces premiers résultats.

20h10

Meaux : Jean-François Copé (LR) revendique sa victoire au premier tour (à l’AFP)

20h08

Le Havre : Édouard Philippe largement en tête, autour de 43% (résultats provisoires)

LE HAVRE: Edouard Philippe Maire du Havre recoit Bruno Le Maire dans sa mairie avant sa visite sur le site Renault de Sandouville
Crédits photo : Edouard Philippe Maire du Havre. Edouard Philippe Maire du Havre recoit Bruno Le Maire Ministre de l Economie et des Finances dans sa mairie avant sa visite sur le site Renault de Sandouville sur le theme de la reconquete industrielle. Le Havre, FRANCE-29/03/2024. //04MEIGNEUX_meigneuxA033/Credit:ROMUALD MEIGNEUX/SIPA/2403291648
20h05

Jordan Bardella appelle les candidats RN qualifiés au second tour à se maintenir

Prenant la parole peu après 20 heures, Jordan Bardella, le président du Rassemblement national s’est « réjoui que plusieurs maires sortant du RN aient été réélus dès le premier tour » des élections municipales. Il a notamment salué la réélection de Nelson Chaudon, maire de Beaucaire, « avec près de 60 % des voix », selon le décompte de l’eurodéputé.

« Dans de nombreuses communes, les candidats du RN arrivent en tête du scrutin ou sont en bonne position pour l’emporter dimanche prochain », a-t-il pointé, plaçant la percée de son parti dans la lignée des succès électoraux enregistré aux européennes et aux législatives anticipées. « À l’issue de ce premier tour marqué par une participation en hausse, les Français ont exprimé leur volonté avec clarté et, ce soir encore, une aspiration profonde au changement », a-t-il déclaré.

« Quand nous sommes qualifiés au second tour, nous nous maintiendrons », a fait savoir Jordan Bardella. Il a appelé les électeurs « à choisir des maires profondément patriotes » et « à empêcher la victoire de l’extrême gauche, partout où cela sera nécessaire.

20h05

Sébastien Lecornu annonce la victoire de sa liste à Vernon (Eure)

Le Premier ministre a remercié sur X dès 19h23 les électeurs de la commune de Vernon (Eure), qui ont « fait confiance dès le premier tour » la liste de François Ouzilleau, sur laquelle il figure à la troisième position. Avant d’effacer peu avant 20 heures ce tweet précoce. Sébastien Lecornu avait été élu maire de cette commune normande en 2014, avant de démissionner en 2015 après avoir été élu président du Conseil départemental.
20h03

A Bastia, Gilles Simeoni largement en tête (35,1%), quadrangulaire en vue au second tour

Pari gagnant pour Gille Simeoni. Figure du nationalisme corse, l’élu a décidé de quitter son poste de président de l’Assemblée corse pour diriger Bastia, deuxième plus grande ville de l’île. A la tête de la majorité sortante, sa liste arrive largement en tête, à 35,1%, avec près de dix points d’avance sur la liste d’union menée par Julien Morganti (25,4%), d’après les estimations d’Ipsos-BVA pour Public Sénat.

Derrière, Nicolas Battini pour le Rassemblement national (RN) confirme la percée du parti d’extrême-droite sur l’île de beauté, en troisième position (16,9%). De quoi accéder au second tour, comme la liste de Jean-Martin Mondoloni, donnée à 11%. Sauf désistement ou fusion de listes, on se dirige donc vers une quadrangulaire à Bastia.

20h01

Besançon : la maire écologiste sortante en ballottage défavorable pour le second tour face au candidat LR

La maire Ecologiste, Anne Vignot, à la tête d’une liste d’union avec le PS et le PCF, obtient 33,6 % des voix au premier tour selon notre estimation Ipsos bva CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Son adversaire LR, Ludovic Fagaut, soutenu par le Modem, arrive en tête avec 39,6%. Le candidat Renaissance et Horizon, Éric Delabrousse obtient 5,7 %. Le candidat RN, Jacques Ricciardetti ne parvient pas, non plus, à se maintenir au second tour avec 8,2 % contrairement à la candidate LFI, Séverine Véziès (10,9 %). La question d’une fusion des deux listes de gauche se posera donc dans les prochaines heures. A noter, que la candidate Lutte Ouvrière, Nicole Friess obtient 2%.

20h01

La maire sortante de Calais, Natacha Bouchart (divers droite), réélue

Natacha Bouchart (ex-LR) est réélue haut la main au 1er tour, avec 59,5 % des voix, selon une estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Élue pour la première fois en 2008, et réélue en 2014 et 2020, elle va entamer son quatrième mandat.
L’ancienne sénatrice du Pas-de-Calais affrontait Marc de Fleurian (RN), arrivé second avec 27,5 % des voix. Suivent le candidat LFI Jean-Philippe Lannoy (5,4 %), Marion Lavigne (liste PCF-PS) avec 4,1 %, Romain Debaisieux (divers gauche) avec 2,2 % et la candidate Lutte Ouvrière Lucille Nicolas (1,3 %).
20h00

Réélu dès le premier tour à Perpignan, Louis Alliot écrase le match

C’est fait. Le maire sortant RN de Perpignan, Louis Aliot, est réélu. Selon notre estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN, il réalise 51,4% des voix au premier tour. Pour le maire d’extrême droite, élu pour la première fois en 2020 dans la préfecture des Pyrénées-Orientales, c’est un brillant résultat.

Suit loin derrière Agnès Langevine, candidature PS-Place Publique, à 15,8%, Bruno Nougayrède (divers droite-LR-Renaissance-Modem-Horizons), à 13%, Mickaël Idrac (LFI-Ecologistes) à 9,7% et 1,1% pour Pascale Advenard.

19h27

Participation en hausse à Lille, Rennes et Toulon

Les premières estimations font apparaître une nette progression de la participation dans plusieurs villes françaises, selon l’estimation Ipsos BVA CESI École d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. À Lille, la participation au premier tour atteint 52,7 %, un niveau nettement supérieur à celui de 2020 (32,6 %) et également plus élevé qu’en 2014 (47,4 %). À Rennes, la participation est estimée à 59,3 %, contre 52,8 % lors du premier tour de 2014. Même dynamique à Toulon, où la participation atteindrait 56,5 %. C’est bien davantage qu’en 2020 (30,7 %), et légèrement au-dessus du niveau observé en 2014 (52,2 %). Dans ces villes du Nord, de Bretagne et du Var, la mobilisation électorale apparaît ainsi en nette progression par rapport aux deux dernières élections municipales.
18h30

Nette hausse de la participation à Besançon, Bastia au-dessus de la moyenne nationale

À rebours la tendance nationale, on constate une hausse plus importante de la participation dans quelques villes moyennes, selon l’estimation Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN.
 À Besançon, avec une participation finale estimée à 57,3 %, elle dépasserait celle de 2014 (54,1 %) de plus de 3 points. Elle est supérieure de 18,5 points par rapport à 2020.
Participation finale également notable à Bastia, avec 63,5 % de votants, bien loin devant la participation nationale attendue à 56 %. C’est plus qu’en 2020 (44,4 %) mais significativement moins qu’en 2014 (79,3 %).
À Calais, la participation finale atteindrait 51,0 %. C’est bien mieux qu’en 2020 (37,7 %) mais toujours moins qu’en 2014 (56,1 %). Même cas de figure à Perpignan, où la participation finale ne devrait pas dépasser les 50 %. Estimée à 48,2 %, elle rebondit par rapport au scrutin organisé durant le covid-19 (39,7 %) mais cela reste toujours en retrait par rapport à celui de 2014 (57,0 %).
18h00

La plupart des bureaux de vote ont fermé

Dans certaines grandes villes, il est possible de voter jusqu’à 19 heures, et même 20 heures dans les métropoles.

17h55

L’ancienne ministre Ericka Bareigts annonce sa réélection à Saint-Denis de la Réunion

Bareigts
La socialiste Ericka Bareigts annonce sa réélection à Saint-Denis (La Réunion). Élue sur la liste d’union de la gauche, elle était devenue la première femme à la tête de la ville en 2020. Elle était secrétaire d’État chargée de l’Égalité réelle puis ministre des Outre-mer dans les gouvernements Valls et Cazeneuve.
Opposée à huit candidats, elle a recueilli plus de 60 % des voix selon des résultats partiels. « Je voudrais remercier les électeurs qui nous ont fait confiance de façon aussi nette […] C’est le résultat d’un travail énorme que nous faisons depuis des années », a-t-elle déclaré aux journalistes à son arrivée à son QG de campagne.
17h45

La participation par départements : 72,43 % en Corse-du-Sud, 17,95 % en Guadeloupe

A 17h, les préfectures ont communiqué le taux de participation par département. Parmi les bons élèves, la Corse-du-Sud arrive en tête avec 72,43 %, 61,74 % en Corrèze, 62,31 % dans la Creuse, 60,57 % dans les Alpes de Haute-Provence, 58,82 % en Haute-Vienne, 50,65 % de participation dans les Deux Sèvres. A l’inverse, en Martinique, la participation est de 18,85 %, 17,95 % en Guadeloupe, 21,19 % dans le Vaucluse. A Paris, 44,01 % des électeurs sont allés aux urnes.

17h05

La participation nationale devrait atteindre 56 %, selon une estimation

La participation nationale devrait atteindre 56 %, selon la projection Ipsos BVA CESI Ecole d’ingénieurs
Pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP-AN. Pour rappel, la participation finale en 2020 avait atteint 44,7 % en 2020, et 63,6 % en 2014.
17h00

48,90 % de participation à 17 heures

Selon le ministère de l’Intérieur, le taux de participation à 17 h, pour le premier tour des élections municipales 2026, s’établit à 48,90 %.

Seuls 38,8 % du corps électoral s’étaient déplacés à la même heure il y a six ans en 2020 en pleine crise Covid

Au premier tour des municipales de 2014, 54,7 % des électeurs avaient voté à 17 heures.

Les bureaux de vote fermeront à 18 heures, 19 heures ou, dans les plus grandes villes, 20 heures, heure à laquelle pourront être publiés les premiers résultats.

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